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Rdpc-Undp: Fin d’un concubinage de 28 ans

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Rdpc-Undp: Fin d’un concubinage de 28 ans
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« Nous avons délibéré à huis clos comme le prévoient les dispositions de nos statuts. La réunion du Comité central de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès, le Conseil et les membres du secrétariat permanent, le comité directeur, ont délibéré et nous sommes arrivés à la conclusion que notre parti présentera son candidat à l’élection présidentielle ; et que j’ai accepté la proposition : je suis désormais le candidat à l’élection présidentielle(Sic)». En ces mots, Bello Bouba Maïgari a annoncé sa candidature à la présidentielle d’octobre 2025. Au terme de la réunion du Comité central de son parti, élargie au Conseil national et aux représentants des jeunes et des femmes du parti, le 29 juin dernier. Cédant ainsi à la pression de la base de son parti qui n’entendait plus accompagner Paul Biya et le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) à l’élection présidentielle. En revanche, l’avenir de Bello Bouba au sein du gouvernement est flou. L’homme n’a pas évoqué cet aspect, et a renvoyé la presse à « ses affaires ». Indiquant que ce n’est pas à la presse qu’il l’adresserait éventuellement. Toujours est-il que la logique voudrait que le désormais candidat qui s’est détaché du « joug » de l’alliance avec le parti au pouvoir, se mette dans des conditions de liberté pour pouvoir mieux se déployer dans sa campagne.

Si les militants ont longtemps appelé simplement à la rupture de l‘alliance scellée en novembre 1997 avec le Rdpc, Bello Bouba n’a pas été clair sur cette question. Accord qui a permis l’entrée au gouvernement d’un certain nombre de cadres de l’Undp dont Bello Bouba (Issa Tchiroma et Hamadou Moustapha, qui se sont par la suite brouillés avec Bello Bouba et ont chacun créé son propre parti). Et depuis lors, l’Undp n’a plus présenté de candidat à l’élection présidentielle, préférant soutenir Paul Biya, « candidat naturel » du Rdpc. Aujourd’hui, outre Bello Bouba, l’Undp compte quatre autres militants au sein de l’appareil de l’Etat : Nana Aboubacar Djalloh secrétaire d’Etat auprès du ministre en charge de l’environnement), Rose Dibong (secrétaire d’Etat auprès du ministre en charge de l’habitat), Mohamadou Badjika Ahidjo (ambassadeur itinérant à la présidence de la République, par ailleurs fils de l’ancien président Ahmadou Ahidjo) et son secrétaire général Pierre Flambeau Ngayap, sénateur nommé par Paul Biya. Tous pourraient être appelés à quitter le navire gouvernemental (sauf le sénateur). Mais des négociations souterraines que des sources attribuent au pouvoir, tentant de dissuader Bello Bouba de rompre les accords, pourraient avoir de l’effet sur certains militants engagés dans l’appareil de l’Etat.

Dans cette perspective, Rose Dibong a clairement indiqué sur les antennes de la Crtv que « je n’ai pas été consulté…mais que j’aie été consulté ou non, je continue de gérer en tant que responsable du gouvernement qui travaille pour le Cameroun. Je ne travaille pas pour mon parti». D’ailleurs « aucun texte ne nous oblige de le faire. Si on doit le faire, on le fait personnellement. Et moi je ne le ferai pas. Je ne vais pas démissionner du gouvernement pour ça. Je vais personnellement. Et moi je ne le ferai pas. Je ne vais pas démissionner du gouvernement pour ça. Je vais attendre que mon décret me fasse partir, parce que c’est un décret qui élimine un autre décret », assure Rose Dibong la secrétaire d’Etat auprès du Minhdu.

Toujours est-il que la distance se crée et s’élargit entre le Rdpc et l’Undp, après 28 ans de compagnonnage. « Il n’y a pas d’alliance définitive. Les alliances se construisent à l’aune des échéances électorales importantes, et puis elles se font et se défont», rappelle Célestin Yandal, maire Undp de Touboro dans le département du Mayo-Rey, région du Nord, sur Radio Balafon. Cette alliance était de plus en plus dénoncée par la base du parti depuis le Congrès de 2011 au cours duquel René Emmanuel Sadi, alors secrétaire général du Comité central du Rdpc, avait dû jouer les pompiers pour calmer les congressistes en furie. Mais aux yeux des militants de l’Undp, le partenaire politique n’a pas changé sa politique. « L’Undp voudrait prendre ses responsabilités, au regard d’un certain nombre de manquements et de violations de l’alliance qui existe entre les deux partis depuis novembre 1997. C’est la base militante qui ne veut plus évoluer dans cette plateforme », souligne Célestin Yandal. « Malgré le soutien que nous avons toujours apporté à notre allié, il n’y a pas de retour de l’ascenseur ». Le coup fatal fut asséné lors des sénatoriales 2013 : « Dans l’Adamaoua, le Rdpc a préféré remettre sept sénateurs au SDF qui a toujours été très dur vis-à-vis du Rdpc, plutôt que de permettre à son allié d’avoir ces sept sénateurs », dénonce-t-il. « Et le SDF n’avait aucun conseiller dans la région de l’Adamaoua. 2ème chose ; la ville de Ngaoundéré est la seule dont l’Undp contrôle la mairie de ville ; et l’Undp contrôle également le conseil régional. Ngaoundéré ne bénéficie pas de contrats C2D, Capitales régionales, à cause de l’assise de l’Undp dans cette région. Vous croyez qu’on va continuer dans une telle alliance ? », interroge Yandal. Avec autant de frustrations, « la base a décidé que si le sommet du parti continue dans cette alliance, ce ne sera plus avec elle», assure le maire qui a souffert le martyr dans un département du Mayo-Rey où règne en maitre le très puissant et craint lamido de Rey Bouba, militant du Rdpc et premier vice-président du sénat. Il ne pouvait pas en être autrement, faute d’évaluation. « Il y avait un comité de suivi pour évaluer l’alliance, mais qui n’a jamais fait ce travail», confie Célestin Yandal.

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Rhône : à 108 ans, une femme victime d’un cambriolage à Villeurbanne

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Rhône : à 108 ans, une femme victime d’un cambriolage à Villeurbanne
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Une femme de 108 ans a été retrouvée en état de choc et partiellement dénudée à son domicile de Villeurbanne, dans le Rhône. Une enquête a été ouverte pour vol par effraction et agression sexuelle après la découverte de la centenaire par son auxiliaire de vie.

Une centenaire retrouvée en état de choc

Les faits se sont produits vendredi 7 août, à Villeurbanne, près de Lyon. Aux alentours de 10h30, l’auxiliaire de vie de la victime s’est présentée à son domicile pour effectuer des soins.

Sur place, elle a découvert la femme de 108 ans sur son canapé, partiellement dénudée et visiblement très choquée. Face à cette situation, les secours ont rapidement été alertés.

La centenaire a été conduite à l’hôpital afin d’y subir des examens médicaux et différentes analyses. Son état a également conduit les autorités à envisager la possibilité d’une agression sexuelle.

« Une enquête pour vol par effraction et agression sexuelle, compte tenu de son état de nudité au moment de sa découverte, est diligentée par le parquet de Lyon », a indiqué le ministère public au Figaro.

À ce stade, les enquêteurs doivent encore établir précisément ce qui s’est passé dans le logement.

Une fenêtre forcée et des parfums volés

Les premières constatations orientent les investigations vers un cambriolage. Plusieurs individus auraient pénétré dans l’appartement après avoir forcé une fenêtre située dans la cuisine.

Une fois à l’intérieur, les suspects auraient fouillé plusieurs pièces du domicile. Des bouteilles de parfum auraient notamment été dérobées.

Reste désormais à déterminer si la victime a été directement confrontée aux cambrioleurs et dans quelles circonstances elle s’est retrouvée dans cet état. La qualification d’agression sexuelle fait justement partie des investigations ouvertes par le parquet de Lyon.

Les enquêteurs devront notamment exploiter les éventuelles traces laissées dans le logement et tenter d’identifier les personnes susceptibles d’avoir participé aux faits. L’enquête se poursuit.

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Une jeune fille de 20 ans droguée en discothèque puis violée dans un hôtel

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Une jeune fille de 20 ans droguée en discothèque puis violée dans un hôtel
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Dans le cadre de l’enquête sur le viol à Plaisir, deux suspects ont été interpellés la semaine dernière.

Dans la nuit du 24 au 25 juillet, une jeune fille de 20 ans s’était rendue avec trois amies à la discothèque «Le Loft Metropolis» à Rungis, dans le Val-de-Marne.

A l’intérieur de la boite de nuit, elles avaient été rejointes par quatre copains.

Après avoir consommé deux verres, la jeune femme a regagné la piste de danse puis, après, c’est le trou noir.

Elle se réveillera à 5h du matin nue, allongée aux côtés d’un inconnu, dans le lit d’une chambre de l’hôtel «Campanile» à Plaisir, dans les Yvelines.

Elle souffrait de douleurs vaginales et se souvenait avoir été contrainte de pratiquer une fellation à cet individu.

Terrifiée, la victime a quitté immédiatement l’établissement, a commandé un Uber, avant de porter plainte.

Les deux suspects ont été placés en garde à vue. Abdessatar A., déjà connu des services de police et sous OQTF, a nié les faits malgré les preuves.

Car son ADN a été retrouvé sur les vêtements de la victime et dans des prélèvements gynécologiques réalisés sur elle. Cet homme de 32 ans a été placé en détention provisoire.

Son complice Yassine T., a avoué avoir transporté la victime dans son véhicule et trouvé une chambre d’hôtel à son comparse pour que ce dernier ait des relations sexuelles avec elle.

Ce jeune homme de 27 ans, également connu des services de police, a été libéré sous contrôle judiciaire.

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Vidéo,une jeune femme de 20 ans commande une course en Uber et le chauffeur retire son caleçon pour..

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Vidéo,une jeune femme de 20 ans commande une course en Uber et le chauffeur retire son caleçon pour.. 
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Une course en VTC qui devait simplement lui permettre de rentrer chez elle a pris une tournure dramatique. À Caen, une jeune femme de 20 ans affirme avoir été violée par le chauffeur qui venait de la déposer à son domicile.

Une soirée qui vire au cauchemar à Caen

Les faits se seraient produits dans la nuit du 15 au 16 juillet 2026, à Caen, dans le Calvados.

Âgée de 20 ans, la jeune femme venait de passer la soirée avec sa petite amie. Au moment de rentrer, elle décide de prendre seule un Uber pour rejoindre son domicile.

Le trajet se déroule normalement. Le chauffeur la dépose finalement devant chez elle. Rien ne laisse alors penser que la soirée va prendre une tout autre tournure.

Quelques instants plus tard, le conducteur aurait repris contact avec elle. Il lui aurait proposé de revenir dans le véhicule pour fumer une cigarette avec lui.

La jeune femme, qui l’avait trouvé cordial pendant le trajet, accepte.

Le chauffeur VTC aurait agressé la jeune femme

Une fois installée de nouveau sur le siège passager, la situation aurait rapidement dégénéré.

Selon les éléments rapportés dans cette affaire, le chauffeur, âgé de 53 ans, se serait jeté sur la jeune femme avant de la violer.

Une scène particulièrement traumatisante pour la victime, qui venait pourtant de rentrer chez elle après une soirée ordinaire. Pourquoi serait-elle remontée dans le véhicule ? Elle aurait simplement accepté une proposition qu’elle ne pensait pas dangereuse.

Quelques heures après les faits présumés, la jeune femme s’est rendue auprès des autorités pour déposer plainte.

Le suspect placé en détention provisoire

Une enquête a rapidement été ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances de cette agression présumée.

Le chauffeur, identifié comme Abdelwahab Amari, a été interpellé puis placé en garde à vue. D’après les informations rapportées, cet homme, père de trois enfants, n’était jusqu’alors pas connu des services de police.

Fin juillet 2026, il a été mis en examen pour viol et placé en détention provisoire.

Cette mise en examen ne signifie toutefois pas qu’il a été reconnu coupable. En France, toute personne mise en cause reste présumée innocente tant qu’une décision de justice définitive n’a pas établi sa culpabilité.

Sa demande de remise en liberté refusée

L’affaire connaît un nouveau développement quelques jours plus tard.

Le mardi 4 août 2026, la demande de remise en liberté formulée par le suspect a été refusée. Il reste donc détenu dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.

L’enquête devra désormais permettre de préciser les circonstances exactes de cette nuit et d’établir les responsabilités de chacun. Les investigations se poursuivent sous l’autorité de la justice.

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