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Zone industrielle d’Arise IIP: jusqu’à 55 % des marchés ouverts aux PME locales, sous conditions de performances

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Zone industrielle d’Arise IIP: jusqu’à 55 % des marchés ouverts aux PME locales, sous conditions de performances
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(Investir au Cameroun) – Les PME camerounaises pourraient exécuter au moins un tiers des marchés liés à la construction de la zone industrielle de 500 hectares en cours de développement sur les berges de la Dibamba, à Douala. C’est ce qu’a révélé Joseph Nguene Nteppe, chef de la division de l’analyse et de la coopération au Port autonome de Douala (PAD), lors d’un atelier organisé le 25 juin pour présenter les opportunités d’investissement liées à ce projet structurant.

« Un quota de 30 à 55 % de la sous-traitance est réservé aux entreprises locales, en fonction des phases de construction du projet », a-t-il précisé. Cette disposition figure dans la convention de partenariat entre le PAD et Arise IIP, le groupe indien chargé de piloter le projet via la société de projet Dibamba Douala Port Logistics Platform (DDLP). Elle vise à garantir une implication effective des nationaux dans la réalisation de ce hub industriel.

Les marchés ouverts à la sous-traitance concernent plusieurs domaines : ouvrages portuaires, aménagements de plateformes logistiques, édification de bâtiments et de magasins, ainsi que réseaux d’alimentation en eau et en électricité. Pour y accéder, les entreprises camerounaises doivent démontrer leur expertise, à travers des offres de service solides et techniquement viables.

Un travail de coordination est actuellement en cours entre l’Agence de promotion des investissements (API), les ministères du Commerce, de l’Industrie, et la douane, afin de mettre en place des mesures incitatives destinées à renforcer la viabilité économique du projet, mais aussi à mieux préparer les acteurs locaux à répondre aux exigences.

Tout en se disant ouvert à l’expertise des PME — notamment sur les aspects non couverts par les études initiales — le PAD souligne que seule la rigueur professionnelle permettra aux entreprises locales de capter ces marchés. À défaut, Arise pourrait être amené à faire appel à des prestataires étrangers. « Les entreprises locales ont un avantage, car Arise n’a pas encore d’implantation au Cameroun », a rappelé Joseph Nguene Nteppe. Une opportunité certaine, mais conditionnée à la qualité d’exécution.

Au-delà des retombées économiques immédiates, ce projet vise à repositionner les PME camerounaises dans les chaînes de valeur industrielles. Selon les estimations du PAD, il pourrait générer environ 500 000 emplois directs et indirects. Une ambition qui s’aligne sur la structure de l’économie nationale, où les petites et moyennes entreprises représentent plus de 99 % du tissu entrepreneurial, d’après les chiffres officiels.

Frédéric Nonos

Lire aussi :

30-04-2025 – Douala/Dibamba : 1,2 milliard FCFA pour indemniser 127 riverains affectés par la zone industrielle d’Arise IIP

01-10-2024 – Douala : l’Indien Arise IIP s’engage à investir 230 milliards de FCFA dans son projet de zone industrielle de 500 ha

25 – 09 – 2024 -Port de Douala : les délais d’export explosent en 2023, freinant la compétitivité économique

21 – 06 – 2024 – Arise IIP projette de construire une zone industrielle de 500 ha sur les berges de la Dibamba à Douala

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Nigeria : la raffinerie Dangote séduit les investisseurs, les souscriptions dépassent les attentes

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L’introduction en Bourse de la raffinerie de Dangote s’est achevée sur un engouement remarquable. Alors que le groupe visait une levée de 1,6 milliard de […]

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les Jeunes Patriotes préparent une veillée pour célébrer les 44 ans de Paul Biya au pouvoir

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les Jeunes Patriotes préparent une veillée pour célébrer les 44 ans de Paul Biya au pouvoir
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L’Association des Jeunes Patriotes du Cameroun et de la Diaspora s’apprête à rendre un vibrant hommage à l’homme du 6 novembre 1982, Son Excellence Paul Biya.

En conférence de presse le lundi 26 octobre 2026 à Ebolowa, Roger Davy Ella Enguele, le secrétaire général du bureau exécutif national de l’Association des Jeunes Patriotes du Cameroun et de la Diaspora, a confié aux journalistes accrédités que l’initiative dans ses deux déclinaisons consiste dans un premier volet à organiser le 5 novembre 2026 une méga veillée de sensibilisation et de remobilisation des jeunes, des femmes et des hommes autour de la célébration du 44ᵉ anniversaire de l’accession à la magistrature suprême du président de la République Son Excellence Paul Biya au quartier Mbanga.

La deuxième articulation sera une séquence d’éducation au patriotisme et au loyalisme qui sera axée sur une orientation pour une ruée massive vers les urnes pour les élections municipales et législatives à venir dans la ville d’Ebolowa et ses environs.

Ces interventions, a précisé Roger Davy Ella Enguele, sont accompagnées et soutenues de bout en bout par les chefs des communautés anglophones, Bamileke, Haoussa, et les leaders des autres communautés des ressortissants des autres régions de l’Est, du Centre, du Littoral, du département de l’Océan qui ont souscrit entièrement à cette démarche. Car si Mbanga est un quartier cosmopolite, il reste également et pour toujours un bastion infranchissable du RDPC, donc une propriété exclusive de Son Excellence Paul Biya.

La pensée politique de Paul Biya

Lorsqu’il prête serment pour la première fois le 6 novembre 1982, Paul BIYA axe son action sur la démocratisation de la vie politique, la libéralisation sociale et économique, la rigueur dans la gestion, la moralisation des comportements et le renforcement de la coopération internationale.

Le nouveau chef de l’État décide d’asseoir son pouvoir sur la structure politique la mieux organisée de l’époque, l’ancien parti unique : l’Union Nationale Camerounaise (UNC). Il est élu président du Parti le 14 septembre 1983. Il organise ensuite une élection présidentielle anticipée et est élu Président de la République en janvier 1984, réélu en avril 1988 et en octobre 1992. Ce dernier scrutin est la première élection présidentielle au suffrage universel direct avec multiplicité de candidatures dans l’histoire du Cameroun. En novembre 1997 et en octobre 2004, il est réélu pour un mandat de sept ans.

Paul BIYA décide alors d’accélérer les réformes politiques pour engager résolument le pays dans la voie de la modernisation, la démocratisation et la participation du plus grand nombre au processus de prise de décision. En mars 1985, il redynamise l’UNC, lors d’un mémorable Congrès tenu à Bamenda, en réorganisant ses structures et en la rebaptisant Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC).

Puis il encourage ses compatriotes à s’intéresser à la vie politique et à exprimer librement leurs idées. Il n’en fallait pas plus pour susciter un foisonnement d’initiatives de toutes tendances. Y compris au sein même de son propre parti, le RDPC. Paul BIYA dira plus tard : «le nom Rassablement Décmocratique du Peuple Camerounais (RDPC) n’est pas dû au hasard. Il s’agissait, en effet, d’abord, de rassembler, sans exclusive, nos concitoyens de bonne volonté, pour qui l’unité et la stabilité de notre pays sont les biens les plus précieux. Il s’agissait aussi de démocratiser une société politique qui avait eu sans doute ses mérites à un moment de notre histoire nationale, mais qui paraissait incapable d’évoluer. Il s’agissait enfin de rapprocher le pouvoir du peuple souverain, afin que celui-ci soit mieux associé à la conduite des affaires publiques . Ce sont ces objectifs que le RDPC s’est efforcé d’atteindre progressivement. D’abord en s’appliquant à lui-même les règles de pluralisme, ensuite, en donnant la parole à la base pour qu’elle puisse s’exprimer. C’est dire que lorsque le vent d’Est a abordé le rivage de l’Afrique, nous avions déjà entamé le processus démocratique« .

Le « vent d’Est » dont parle le chef de l’État stimule, en 1990, moult initiatives politiques de toutes colorations. Même si les premiers partis d’opposition ne sont reconnus et légalisés qu’en début février 1991, l’année 1990 marque l’apothéose du processus démocratique camerounais. Cette année-là, le Cameroun a renoué de manière irréversible avec la démocratie pluraliste.

C’est l’aboutissement du travail mené avec méthode, tact et réalisme par Paul BIYA dès son accession à la Magistrature suprême le 6 novembre 1982. Son expérience à la tête de l’État lui a permis de consolider les acquis démocratiques (élections pluralistes, Constitution moderne) et d’engager une profonde réforme de l’État. En outre, la paix et l’unité ont été préservées, voire renforcées.

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Le Pcrn invite Atanga Nji à reconsidérer sa décision de suspension du Fsnc

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Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, Christian Ndjock Nkongo, Secrétaire National aux Affaires Politiques aux Droits de l’Homme et aux Libertés du Parti camerounais […]

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