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« ce qui se passe aujourd’hui ne profite pas à l’opposition camerounaise »

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« ce qui se passe aujourd’hui ne profite pas à l’opposition camerounaise »
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Invité sur le plateau d’Équinoxe TV, l’homme politique Cissé Bamanga affirme que les événements actuels qui secouent la sphère politique visent à tribaliser le climat post-électoral.

La démission de Issa Tchiroma Bakary et l’annonce de sa candidature restent au cœur de l’actualité. D’ailleurs Equinoxe TV en a fait l’objet des échanges dans son émission Equinoxe Soir ce 26 juin 2025. C’est dans ce cadre que Cissé Bamanga, homme politique, a livré une lecture assez différente des événements actuels. De son point de vue, il y a lieu de s’inquiéter. Car il y voit une envie de tribaliser l’affaire.

« Ce qui se passe aujourd’hui ne profite pas à l’opposition camerounaise […] Je suis très très menacé en ce moment mais je dis à la jeunesse qui nous regarde, il y a quelque chose qui se passe. Il y a quelque chose de louche. On est en train de tribaliser cette affaire aujourd’hui. On dit qu’il y aura un front Grand Nord-Ouest.

C’est faux. Aucun candidat du Grand Nord ne va dire qu’il soutient Cabral Libii ou alors il soutient Maurice Kamto ou Joshua Osih. Et je le dis encore, si Bello Bouba Maigari est sincère lors de son congrès, qu’il dise que : on a fait notre temps, soutenez celui-ci ou alors voilà un jeune. Voilà pourquoi j’attire l’attention des gens sur les plateaux de télévision et sur les réseaux sociaux », a-t-il déclaré.

Un internaute réagissant au commentaire de Cissé Bamanga affirme que le but de la démission de Issa Tchiroma et sa candidature à la prochaine élection présidentielle ont pour but de disperser l’électorat de l’opposition.

« C’est un cheval de Troie cette démission du ministre Tchiroma, qui se déclare candidat à la présidentielle… Ils savent que le Grand Nord ne les gère plus, il faut donc passer par la ruse, disperser les voies pour casser la dynamique Cabral et Kamto. Vraiment ces gens sont d’un vice incroyable, et sont prêts à tout pour rester éternellement au pouvoir », a écrit un certain Samy Priso.

« ce qui se passe aujourd’hui ne profite pas à l’opposition camerounaise »
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Blaise Kengne Kouokam nommé à la tête de SIC Cacaos au Cameroun

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Le paysage industriel camerounais enregistre un mouvement stratégique majeur. Blaise Kengne Kouokam vient d’être nommé Directeur Général de la Société industrielle camerounaise des cacaos (SIC […]

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le 44è anniversaire de l’accession de Paul Biya s’annonce comme un tournant décisif

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le 44è anniversaire de l’accession de Paul Biya s’annonce comme un tournant décisif
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À quelques jours du 44e anniversaire de l’accession de Paul Biya au pouvoir, le 6 novembre, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) appelle à une remobilisation de ses militants, avec une attention particulière portée aux jeunes et aux femmes, en perspective des prochaines élections législatives et municipales.

Le 44e anniversaire de l’accession de Paul Biya à la magistrature suprême, célébré le 6 novembre prochain, se profile comme une nouvelle occasion pour le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) de réaffirmer sa cohésion et de préparer ses militants aux prochaines échéances électorales.

Dans une tribune consacrée à cet anniversaire, Christophe Mien Zock, éditorialiste et directeur de publication du journal L’Action, estime que les convictions des partisans historiques du Renouveau restent solides, malgré les déceptions et les difficultés rencontrées au fil des années. Il appelle à préserver l’héritage politique engagé en 1982 et à maintenir la mobilisation autour du chef de l’État.

L’auteur reconnaît toutefois l’existence de tensions internes et de désillusions au sein du camp présidentiel. Il évoque notamment des « vicissitudes, des trahisons et des agendas obscurs », expressions également reprises dans la circulaire du secrétaire général du Comité central du RDPC à laquelle il se réfère.

Lire l’éditorial de Christophe Miem Zock :

Vers le 6 novembre…

C’est reparti comme en…44, pourrait-on être tenté d’écrire deux semaines avant la célébration du 44è anniversaire de l’accession de Paul BIYA à la magistrature suprême du Cameroun. Malgré le temps qui passe, l’ardeur, l’entrain, l’enthousiasme et l’engagement demeurent intacts du côté des partisans et des sympathisants de la première heure du Renouveau. Ces convictions sont malheureusement ébranlées par les désillusions, les épreuves et les déboires en tous genres.

Aujourd’hui plus qu’hier, il faut avoir un moral à toute épreuve pour rester fidèle aux options de départ du Renouveau, surtout au regard des coups de boutoir et de canifs que certains s’acharnent, surtout de l’intérieur, à donner à cette grande espérance que fut ce projet politique en 1982 et qui garde toute sa pertinence, son intérêt et son acuité dans le contexte politique camerounais. L’essentiel est que les indécis et les déviationnistes ne soient jamais plus nombreux que les fidèles et les loyalistes. La masse critique doit toujours peser davantage sur la balance.

Pour autant, rien n’est perdu; malgré le contexte et les épreuves, l’espoir demeure; la flamme a souvent vacillé mais reste allumée; le roseau a parfois plié mais il n’a jamais rompu. Le Renouveau reste une idée, un idéal qui est devenu progressivement réalité dans les mentalités et les pratiques. Les idées ne meurent pas en dépit de l’acharnement et de l’hostilité des adversaires.

La circulaire de circonstance publiée par le Secrétaire général du Comité central la semaine dernière, vient le rappeler opportunément. Malgré « les vicissitudes, les trahisons et les agendas obscurs », l’heure devrait être à « l’optimisme, à la fierté et à la sérénité » pour célébrer le 44è anniversaire du Renouveau dans le cadre d’une vaste mobilisation derrière le président Paul BIYA. En ce début d’un septennat très particulier et à la veille d’importantes échéances électorales, la célébration annoncée le 6 novembre prochain revêt du coup un cachet et un parfum singuliers.

Il faut « réenchanter » le Renouveau dans ses pratiques et « réinitialiser » ses codes avec des acteurs porteurs d’avenir et d’espérances. Voilà pourquoi dans sa circulaire, le Secrétaire général interpelle directement les femmes et les jeunes.

S’adressant particulièrement à eux, il écrit : « à la jeunesse, force vive et majoritaire de la Nation et aux femmes, piliers de la résilience et soutiens loyaux de la République, le Parti rappelle aujourd’hui avec fierté que le 8è mandat du Président Paul BIYA est le vôtre. Nous continuerons à le traduire dans les faits, notamment lors des prochaines élections législatives et municipales auxquelles nous vous convions à vous préparer activement et efficacement afin de conquérir vos places. Les progrès en cours se conjuguent au futur, et ce futur vous appartient. Ne cédez pas au découragement. Que cet anniversaire soit pour vous une fête de l’espoir. »

Autrement dit, le Parti réaffirme sa volonté et sa détermination à faire plus de place aux femmes et aux jeunes dans ses listes de candidats lors des prochaines échéances. Il leur renouvelle sa confiance tout en leur demandant de prendre leurs responsabilités. « Battez-vous, osez, rien ne vous sera offert sur un plateau d’argent ». Sous ce prisme et fort de cet engagement des instances dirigeantes du Parti à l’égard des femmes et des jeunes, le 44è anniversaire de l’accession de Paul BIYA s’annonce comme un tournant décisif; un saut générationnel en perspective pour que la flamme du Renouveau se transmette de génération en génération malgré les « trahisons et les agendas obscurs ».

On peut combattre une idée ou retarder sa diffusion mais on ne peut pas la tuer. C’est pourquoi on peut se permettre d’écrire, s’agissant du Renouveau: c’est reparti comme en 44!

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Suspension du FSNC : le MANIDEM dénonce une « embuscade politique »

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Le Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM) condamne la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) pour trois […]

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