Actualités locales
le Grand-Nord n’ira plus en spectateur !
Pourquoi ce serait au Grand-Nord de courir après une coalition alors que c’est à l’opposition de chercher l’union nationale ? Une chose est sûre : si le Grand-Nord présente un candidat unique, ce sera une déflagration politique.
Les adeptes du MRC paniquent. Et pour cause :
Un candidat consensuel du Grand-Nord, jeune, légitime, enraciné et dynamique, signifierait la fin des calculs politiques des partis traditionnels – RDPC, MRC, ou autres.
Ils crient au vote communautaire ? Parlons-en !
Le RDPC, c’est une religion dans le Centre, Sud, Est.
Le MRC, c’est un culte autour d’un seul homme.
Et le Grand-Nord dans tout ça ? Ils veulent l’empêcher d’avoir une voix propre, libre et forte ?
Maurice Kamto a bien été ministre du régime Biya avant de démissionner pour se présenter à l’élection présidentielle.
Aujourd’hui, Issa Tchiroma ou Bello Bouba sont accusés de tous les péchés du régime… pourtant, ils n’ont rien fait de plus que Kamto à l’époque.
Alors, soyons honnêtes :
Si la candidature de Kamto est légitime, celle des leaders du Grand-Nord l’est tout autant.
Bonnet blanc, blanc bonnet !
Ne vous y trompez pas : le Grand-Nord ne joue plus.
Il est debout, lucide, déterminé.
En octobre 2025, le pouvoir reviendra au peuple. Et ce peuple-là, du Grand-Nord, sait ce qu’il veut.
Finie l’époque où d’autres décidaient pour nous.
Le pouvoir rentrera au Nord.
MESSAGE CLAIR :
Toute rupture avec le régime actuel est la bienvenue.
Mais aucune tentative de diversion ne passera.
Malheur aux traîtres, aux opportunistes, aux marchands de tribalisme.
Partagez ce message si vous pensez que le Grand-Nord mérite mieux.
Le temps du silence est fini.
Le Grand-Nord parle, et tout le Cameroun écoute.
Guedjeo Raymond Samuel, Journaliste Web engagé pour la vérité dans le Grand-Nord.
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Actualités locales
l’affaire reportée au 2 novembre 2026

Le délibéré du juge était pourtant attendu ce 29 octobre 2026.
L’affaire concerne le journaliste Ulrich Ngoko, promoteur du média en ligne On air Media, et l’ex-militant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) Salomon Beas. Ils répondent à la plainte du parti de la Renaissance et de Maurice Kamto. L’audience de ce jour a été reportée au 2 novembre 2026 par le tribunal de première instance de Douala-Bonanjo, à 10 heures. La décision intervient alors que les parties attendaient ce lundi 26 octobre le délibéré du juge, après la clôture des débats lors de l’audience du 19 octobre dernier.
Il est à noter que le MRC et Maurice Kamto ont porté plainte contre Ulrich Ngoko et Salomon Beas pour une émission au cours de laquelle l’ex-militant a indiqué que le parti de la Renaissance payait des influenceurs pour détruire le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) Samuel Eto’o. Il avait affirmé que cela se passait, Maurice Kamto était au courant. Des accusations selon la plainte « non étayées sur le directoire du MRC » . Malgré le droit de réponse diffusé par le même canal, le MRC a décidé de poursuivre le journaliste Ulrick Ngoko.
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Actualités locales
BIP : malgré une hausse annoncée en 2027, l’investissement public restera sous la cible de 40 % du budget

(Investir au Cameroun) – Le Budget d’investissement public (BIP) du Cameroun devrait augmenter en 2027, sans atteindre la cible de 40 % du budget général évoquée dans la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30). Le gouvernement reconnaît cet écart dans le communiqué du Conseil de cabinet du 27 octobre 2026, présidé à Yaoundé par le Premier ministre, Joseph Dion Ngute. Le document annonce une« progression appréciable »des investissements publics l’année prochaine, sans préciser le montant de l’enveloppe envisagée ni son poids dans le budget.
Cette annonce intervient deux semaines après la publication de la circulaire présidentielle du 12 octobre 2026, qui fixe à 30 % du budget général la part minimale des dépenses d’investissement pour 2027. Le communiqué du Conseil de cabinet ne permet pas de déterminer si ce premier seuil sera atteint.
En 2026, selon la Direction générale du budget, le BIP s’élève à 2 031,15 milliards de FCFA, sur un budget général de 8 683,9 milliards. Il représente ainsi 23,4 % des ressources budgétaires, soit 6,6 points de pourcentage de moins que le minimum fixé pour 2027. Ces chiffres correspondent aux crédits inscrits au budget et non aux dépenses effectivement exécutées.
Priorité aux chantiers en cours et à l’électricité
Pour 2027, le gouvernement prévoit de concentrer ses investissements sur l’achèvement et la mise en service des projets déjà engagés. Le ministre de l’Économie, Alamine Ousmane Mey, a également retenu parmi les priorités le renforcement des capacités de production, de transport et de distribution de l’électricité, ainsi que le rétablissement de l’équilibre financier du secteur.
Les infrastructures de transport destinées à désenclaver les bassins de production et à améliorer la circulation sur les principaux corridors économiques figurent aussi parmi les secteurs prioritaires. Il en va de même de l’accélération du Plan intégré d’import-substitution agropastoral et halieutique (PIISAH), de la reconstruction des régions affectées par les crises et de la consolidation des entreprises publiques stratégiques.
Cette programmation devra toutefois tenir compte des contraintes budgétaires. Lors du même Conseil de cabinet, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a indiqué que l’exercice 2027 serait placé sous le signe de la consolidation des finances publiques, de la maîtrise de l’endettement et de la constitution de marges permettant de soutenir davantage l’investissement.
Le gouvernement entend notamment intensifier la mobilisation des recettes internes non pétrolières et poursuivre la rationalisation des dépenses publiques. Pour couvrir ses besoins de financement, il envisage de recourir aux tirages sur prêts-projets, aux financements bancaires et aux émissions de titres publics.
Le ministre de l’Économie a également insisté sur la résorption progressive des engagements existants, la prévention de nouveaux arriérés et la nécessité de ne signer de nouveaux contrats qu’après une préparation suffisante des projets et la mobilisation des financements nécessaires. Cette exigence doit notamment permettre d’éviter l’accumulation de nouveaux engagements que l’État ne serait pas en mesure d’honorer.
À l’issue des échanges, Joseph Dion Ngute a demandé une allocation« plus sélective et plus efficiente »des ressources, en privilégiant les projets suffisamment matures et capables de produire des retombées économiques et sociales à court et moyen termes. Le montant du BIP 2027 et sa répartition sectorielle restent à préciser dans le projet de loi de finances.
Ludovic Amara
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