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le député Agho Oliver plaide pour la ratification du Traité sur la haute mer

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le député Agho Oliver plaide pour la ratification du Traité sur la haute mer
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L’honorable Agho Oliver, député camerounais, est de retour de Nice, en France, où il a assuré les parlementaires de leur engagement à «créer une dynamique en faveur de la ratification du Traité sur la haute mer».

L’honorable Agho s’exprimait le 12 juin lors de la troisième Conférence des Nations Unies sur les océans, à Nice, en France. Il a prononcé son discours au nom de l’Action mondiale des parlementaires (AMP), un réseau d’ONG non partisanes basé à New York, composé de législateurs du monde entier « agissant en leur qualité de défenseurs des droits de l’homme, de la démocratie, de l’État de droit, de l’égalité des sexes et de la protection de l’environnement », a-t-il déclaré.

« Depuis l’adoption du Traité sur la haute mer (en 2023), nous avons sensibilisé nos membres du monde entier et facilité l’échange d’informations aux niveaux local et régional, en répondant aux demandes concernant l’état d’avancement du traité et en renforçant le soutien politique à sa ratification. Une fois le traité ratifié, sa mise en œuvre réussie dépend des parlementaires, qui garantiront une législation nationale efficace, la coopération internationale et la volonté politique », a ajouté le député de la circonscription de Bafut-Tubah, dans le Nord-Ouest.

« Nous nous sommes également engagés à soutenir les parlementaires membres de la PGA dans la ratification et la mise en œuvre du traité, en encourageant la société civile et les communautés locales à protéger l’océan et à protéger 30 % de nos océans d’ici 2030 en créant des aires marines protégées en haute mer », a précisé le député.

Le Traité sur la haute mer, également connu sous le nom d’accord sur la biodiversité au-delà des limites de la juridiction nationale, prévoit :

  • la gouvernance commune d’environ la moitié de la surface terrestre et de 95 % du volume des océans – le plus grand habitat de notre planète bleue – et ses principales dispositions comprennent la promotion de l’équité et de la justice,
  • la lutte contre la dégradation de l’environnement,
  • la protection de l’environnement et la préservation de la biodiversité,
  • la lutte contre le changement climatique et la prévention de la perte de biodiversité en haute mer.

La conférence en France intervient alors que le président américain Donald Trump s’est retiré d’accords similaires visant à protéger l’environnement, laissant les pays restants aux prises avec le financement de diverses initiatives environnementales.

Cependant, Reuters a rapporté qu’« un groupe de banques de développement, dont la Banque européenne d’investissement et la Banque asiatique de développement, a annoncé son intention d’investir 3 milliards d’euros (3,5 milliards de dollars) d’ici la fin de la décennie pour contribuer à empêcher la pollution plastique d’atteindre la mer » – un montant encore bien loin des 175 milliards de dollars nécessaires à la protection des océans selon les experts.

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Société immobilière du Cameroun : les actionnaires valident une nouvelle feuille de route

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Réunis le 30 juillet 2026 à Yaoundé, les actionnaires de la Société immobilière du Cameroun (SIC) ont validé les états financiers de l’exercice 2025 et […]

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Eurobond : Le Gabon lève 920 millions $, soit 22,7 % de plus que prévu

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Eurobond : Le Gabon lève 920 millions $, soit 22,7 % de plus que prévu
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(Investir au Cameroun) – Assortie d’un coupon de 9,375 %, d’une maturité de sept ans et de trois années de différé, l’opération améliore les conditions obtenues en 2025, tout en confirmant un coût de financement encore élevé.

Le Gabon a fixé, ce 30 juillet 2026, les conditions d’un Eurobond de 920 millions de dollars, soit environ 524 milliards de FCFA. Le montant dépasse de 22,7 % l’objectif initial de 750 millions et améliore plusieurs paramètres du placement privé de février 2025. Mais avec un coupon annuel de 9,375 % — l’intérêt versé chaque année aux détenteurs des titres — Libreville continue de payer cher son accès aux capitaux internationaux.

Selon le communiqué publié par le gouvernement gabonais, le règlement est attendu autour du 5 août. Les obligations arriveront à échéance en 2033, après sept ans, avec trois années de différé : durant cette période, l’État paiera les intérêts sans encore rembourser le capital.

Le gouvernement affirme que l’émission a été« largement sursouscrite ». Selon les informations de marché disponibles, elles ont dépassé 1 milliard de dollars. Le Gabon a finalement retenu 920 millions, soit 170 millions de plus que prévu.

Des conditions meilleures qu’en 2025

En février 2025, le Gabon avait mobilisé 570 millions de dollars, avec un coupon de 9,5 % et une échéance en 2029. Le montant emprunté progresse donc de 61,4 %, tandis que la durée passe d’environ quatre à sept ans. Le taux recule de 0,125 point, soit 12,5 points de base.

Cette comparaison doit être nuancée. Le coupon ne représente pas tout le coût d’un emprunt : celui-ci dépend aussi du prix de vente des titres, du rendement réclamé par les investisseurs et des frais. En 2025, l’obligation à 9,5 % avait été placée sous sa valeur nominale, portant son rendement initial à 12,7 %. Il faut donc connaître le prix d’émission et le rendement effectif du nouveau titre pour mesurer précisément l’amélioration.

La destination des fonds diffère aussi. En 2025, une part importante avait servi à rembourser l’Eurobond arrivant à échéance en juin. En 2026, aucun rachat d’obligations existantes n’a été annoncé. Le Trésor devrait donc recevoir davantage d’argent frais, même si les commissions et autres frais seront déduits des 920 millions.

Plus que le Cameroun, mais à un coût plus élevé

Le Gabon mobilise 22,7 % de plus que les 750 millions de dollars obtenus par le Cameroun le 30 janvier 2026. Les deux emprunts courent sur sept ans. Yaoundé bénéficie de deux années de grâce et a mis en place un swap dollar-euro : ce mécanisme transforme les paiements en dollars en paiements en euros afin de réduire le risque de change, le FCFA étant arrimé à l’euro. Selon le ministère camerounais des Finances, il a ramené le coût effectif annoncé à 7,79 % en euros.

Ce niveau reste inférieur au coupon gabonais de 9,375 %, mais la comparaison demeurera incomplète tant que le rendement effectif de l’émission gabonaise ne sera pas publié. Pour Libreville, le progrès tient surtout au montant obtenu, à la durée plus longue et à l’absence de rachat simultané d’un ancien Eurobond.

Cette amélioration intervient un mois après que Moody’s a maintenu la note souveraine du Gabon à « Caa2 », tout en abaissant sa perspective de « stable » à « négative ». L’agence invoque des besoins de financement élevés, un accès limité aux ressources et le risque de nouvelles opérations de dette contraintes.

Investissements, arriérés et marge d’emprunt

Le gouvernement précise que« le produit net de cette émission sera affecté au financement des projets d’investissement de l’État ainsi qu’au remboursement d’arriérés ». Selon la documentation de placement, il s’agit d’engagements commerciaux extérieurs et multilatéraux, et non des impayés dus aux entreprises gabonaises.

L’émission reste sous le plafond de 857,9 milliards de FCFA, soit environ 1,5 milliard de dollars, autorisé par la loi de finances rectificative promulguée le 17 juillet. Les 920 millions représentent près de 61 % de cette enveloppe, laissant une capacité théorique d’environ 580 millions, sans qu’une seconde émission soit annoncée. La loi évoquait aussi une durée de dix ans, contre sept ans finalement obtenus ; le gouvernement n’a pas expliqué cet écart.

Précédée par la publication d’un prospectus préliminaire le 27 juillet, l’opération a été conduite par le ministre Thierry Minko. Le gouvernement estime que la demande traduit une« confiance renouvelée des investisseurs dans la qualité de la signature et la trajectoire de réformes engagée par le Gabon ».

L’accord avec le Fonds monétaire international renforcerait cette perception. Sur ce sujet, les discussions techniques continuent, avec une mission attendue à Libreville en septembre et l’objectif de conclure un programme économique et financier avant fin 2026.

Baudouin Enama

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Axe Douala-Edéa : un bus de United Express VIP détruit par un incendie à Missole

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Un bus de transport interurbain de l’agence United Express VIP a pris feu ce jeudi au lieu-dit Missole, sur la Route nationale N°3. Les passagers […]

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