Actualités locales
Preserving cultural heritage as national treasure
BEIJING, May 22 (Xinhua) — Once the capital of 13 ancient dynasties and home to countless cultural heritage sites, Luoyang in central China’s Henan Province is renowned as an ancient city that has witnessed « half of Chinese history. »
A gem among these treasures, the Longmen Grottoes stands out, representing the pinnacle of Chinese stone carving art. This UNESCO World Heritage Site boasts a history of over 1,500 years, with a total of 2,345 caves and niches carved into the steep cliffs stretching more than 1 km in length.
On Monday, while Liu Yi and her colleagues from the Longmen Grottoes Academy were busy with their instruments, meticulously documenting potential risks inside one of the caves, President Xi Jinping walked in and engaged in a conversation with them.
Xi, also general secretary of the Communist Party of China (CPC) Central Committee and chairman of the Central Military Commission, learned about the unique characteristics of local stone and the art of stone carving.
« He listened attentively as we talked about our preservation efforts, » Liu recalled.
As part of his two-day inspection tour in Henan, the visit to the Longmen Grottoes demonstrated Xi’s profound commitment to preserving China’s rich cultural heritage. He described the grottoes as « treasures that embody the essence of Chinese culture, » highlighting the significance of preserving, inheriting and promoting cultural heritage.
Since assuming the Party’s top post in 2012, Xi has made the preservation of Chinese cultural heritage a consistent focus in state governance, valuing it as essential to the nation’s identity. Over the years, he has visited many cultural heritage sites and made multiple directives on the protection of cultural relics.
While addressing a group study session of the Political Bureau of the CPC Central Committee in 2022, Xi emphasized that cultural relics and heritage carry the genes and blood of the Chinese nation, and that they are China’s nonrenewable and irreplaceable cultural resources.
« What I am most concerned about is the most precious relics of Chinese civilization after millennia of trials, » he said during a visit to the China National Archives of Publications and Culture in 2023, stressing that these national treasures must be preserved through every means.
Under the guidance of Xi, China has scored remarkable achievements in recording and preserving cultural heritage. The country is now home to more than 767,000 immovable cultural relics and 59 UNESCO World Heritage Sites, including the recently inscribed Beijing Central Axis.
In a reply letter to senior experts of the National Museum of China in 2022, Xi emphasized the importance of making better use of cultural relics, including « bringing them to life. »
In Xi’s view, the role of cultural relics and heritage should be leveraged in cultural development, while a social atmosphere should be created to promote the fine traditional culture.
With the help of modern technologies, cultural heritage is being re-imagined to connect history and contemporary culture. Creative products like archaeology-inspired blind boxes, palace-themed ice creams and the Palace Museum Calendar are gaining popularity among consumers.
Alongside these efforts to preserve and make better use of cultural heritage, China has strengthened professional training by introducing the first national occupational standards for relics restoration in 2021, contributing to the consistent cultivation of a new generation of conservators like Liu and her colleagues.
Cultural artifacts are regarded as the embodiment of a civilization. Before leaving the Longmen Grottoes, Xi paused to admire the cliffside treasures from a distance.
« With a long and continuous history stretching back to antiquity, the Chinese civilization shaped our great nation, » Xi said.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Simon Ngapandouetnbu vers une première titularisation ?

À quelques jours de l’entrée en lice du Cameroun dans les éliminatoires de la CAN 2027, une question commence à agiter les supporters des Lions Indomptables : Simon Ngapandouetnbu sera-t-il dans le onze de départ face aux Comores ? Le jeune gardien pourrait profiter de cette rencontre pour franchir un nouveau cap avec la sélection nationale.
Les Lions Indomptables affrontent en effet les Comores le 24 septembre au stade Roumdé Adjia, à l’occasion de la première journée des éliminatoires de la CAN 2027. Une affiche importante pour le Cameroun, qui souhaite lancer sa campagne sur une bonne note.
Une opportunité à saisir pour Ngapandouetnbu
À seulement 23 ans, Simon Ngapandouetnbu représente l’une des options d’avenir au poste de gardien chez les Lions Indomptables. Une éventuelle titularisation contre les Comores lui offrirait une occasion supplémentaire de gagner en expérience et de s’installer progressivement dans la hiérarchie.
Le portier camerounais connaît déjà l’environnement de la sélection et pourrait ainsi être appelé à assumer davantage de responsabilités. Face à une équipe des Comores qui ne manque pas d’ambition, son éventuelle présence dans les buts serait particulièrement scrutée.
Le choix du gardien au cœur des discussions
Cette possible titularisation ne laisse pas les supporters indifférents. Sur les réseaux sociaux comme dans les discussions autour de la sélection, le choix du gardien constitue déjà l’un des principaux sujets de débat.
Pour Ngapandouetnbu, l’enjeu serait double : répondre aux attentes du staff et profiter de cette opportunité pour marquer des points dans la course au poste de numéro un. Une prestation convaincante pourrait naturellement renforcer sa position, tandis que la concurrence restera forte.
Un rendez-vous important pour les Lions
Au-delà du cas Ngapandouetnbu, le Cameroun devra surtout réussir son entrée dans ces éliminatoires. Le rendez-vous du 24 septembre à Roumdé Adjia constituera le premier test d’une campagne qui doit mener les Lions Indomptables vers la CAN 2027.
Reste désormais à savoir si Simon Ngapandouetnbu aura la confiance du sélectionneur pour garder les cages camerounaises. Réponse lors de la composition officielle du onze de départ.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
À 48 heures de Cameroun-Comores, un nouveau clash FECAFOOT-MINSEP ?
À deux jours de l’entrée en lice du Cameroun dans les éliminatoires de la CAN 2027, les tensions entre la FECAFOOT et le ministère des […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
le mari d’Audrey Monkam, Miss Cameroun 2020, condamné à 20 mois de prison pour une fraude aux prêts liés au Covid

Kingsley Tazinya, plus connu sous le nom de « Don Pacto », a obtenu près de 250 000 dollars après avoir faussement déclaré que son entreprise comptait 13 employés, selon les procureurs américains. Son épouse, Audrey Monkam, n’a pas été accusée d’implication dans cette infraction.
Kingsley Tazinya, un homme d’affaires camerounais basé à Oklahoma City, a été condamné à 20 mois de prison fédérale aux États-Unis après avoir plaidé coupable de fraude bancaire liée à un prêt d’aide d’urgence pour la COVID-19.
Cet homme de 40 ans, largement connu sous le surnom de « Don Pacto », est marié à Audrey Monkam, lauréate du concours de beauté Miss Cameroun 2020.
La notoriété d’Audrey Monkam ainsi que la médiatisation importante des fiançailles et du mariage du couple ont attiré davantage l’attention sur cette affaire. Toutefois, ni le communiqué du ministère américain de la Justice ni les documents publics du tribunal fédéral ne l’accusent d’avoir participé à la fraude.
Selon le ministère de la Justice, Tazinya a déposé une demande frauduleuse auprès de la banque MidFirst Bank dans le cadre du programme de protection des salaires (Paycheck Protection Program ou PPP) en mai 2020.
La demande indiquait à tort que son entreprise comptait 13 employés et une masse salariale mensuelle moyenne supérieure à 99 000 dollars. Sur la base de ces déclarations, il a obtenu environ 249 600 dollars, somme qui a été transférée sur un compte bancaire sous son contrôle.
Le programme de protection des salaires a été mis en place pour aider les entreprises à conserver leurs employés et à couvrir les charges salariales ainsi que d’autres dépenses éligibles durant la pandémie de COVID-19.
Tazinya a plaidé coupable de fraude bancaire et a été condamné à 20 mois de prison, suivis d’une période de trois ans de liberté surveillée. Le tribunal a également ordonné le versement de 564 500 dollars au titre de la restitution des fonds.
La base de données officielle de la Small Business Administration (agence fédérale de soutien aux petites entreprises) fait état d’un prêt de 249 600 dollars accordé par MidFirst Bank à la société The Ke-Eh Brothers, Inc., avec 13 emplois déclarés dans la demande. Les procureurs ont par la suite indiqué que les informations concernant les employés et la masse salariale étaient fausses.
Allégations circulant en ligne
Certaines publications sur les réseaux sociaux ont présenté ce prêt comme une somme destinée à « payer 13 travailleurs ». Cette description est inexacte, car les procureurs ont précisé que les 13 employés avaient été déclarés de manière frauduleuse. Le récit des faits établi par le ministère de la Justice ne mentionne pas non plus l’affirmation selon laquelle la banque aurait découvert par la suite que Tazinya avait utilisé les fonds pour des dépenses personnelles.
Le communiqué du ministère de la Justice concerne quatre prévenus distincts. La mention de fonds d’aide liés au COVID utilisés à des fins personnelles vise un autre prévenu, Olabode Nurudeen Jimoh. Le paragraphe consacré à Tazinya indique uniquement que la somme de 249 600 dollars a été transférée sur un compte qu’il contrôlait.
Par conséquent, le communiqué public ne permet pas de savoir clairement comment Tazinya a dépensé cet argent.
L’affirmation selon laquelle il doit rembourser « le double » du prêt en l’espace de trois ans est également trompeuse. L’ordonnance de restitution de 564 500 dollars représente environ 2,26 fois le montant du prêt (249 600 dollars), mais le ministère de la Justice n’a pas expliqué comment le tribunal était parvenu à ce chiffre.
Il n’a pas non plus précisé que la totalité de la somme devait être versée dans un délai de trois ans. La période de trois ans mentionnée dans le jugement concerne sa période de liberté surveillée après sa sortie de prison.
Pourquoi Audrey Monkam est mentionnée
Audrey Monkam a été couronnée Miss Cameroun 2020 le 28 décembre 2019. Elle et Tazinya se sont fiancés puis mariés en 2024, soit près de quatre ans après la demande de prêt frauduleuse.
Leur mariage confère à cette affaire une portée publique plus large, car Audrey Monkam est une personnalité publique reconnue et le couple a partagé certains aspects de sa relation avec le public.
Toutefois, la chronologie de leur relation, les célébrations de leurs fiançailles et les messages publics de soutien d’Audrey Monkam envers son mari ne permettent pas d’établir qu’elle était au courant de la fraude ou qu’elle y a participé.
La procédure fédérale, United States v. Tazinya, concerne Kingsley Tazinya. Les documents de l’accusation et du tribunal ne contiennent aucune allégation reliant l’ancienne Miss Cameroun, Audrey Monkam, à la demande frauduleuse, aux fonds issus du prêt ou à l’infraction pour laquelle son mari a été condamné.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














