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la foudre tue 33 bovins tués, les villageois consomment la viande malgré les risques

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la foudre tue 33 bovins tués, les villageois consomment la viande malgré les risques
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Le mercredi 23 avril, la foudre a tué 33 bovins dans le village de Mbongkisu, à Fundong, après une semaine de phénomènes météorologiques extrêmes dans la région du Nord-Ouest du Cameroun. Les bovins appartenaient à Ardo Idrissu, Ardo de Mentang I Ardorate, dans l’arrondissement de Fundong, et à Alhadji Hassana.

Les bovins paissaient en plein champ, conduits par des éleveurs locaux, lorsqu’ils ont été tués lors d’un terrible orage qui a frappé la communauté de Grassfield.

Cette tragédie a dévasté les éleveurs, qui évaluent désormais leurs pertes en millions de francs CFA.

Les villageois de Mbongkisu, quant à eux, voient cette tragédie comme un festin printanier, car les familles découpent des morceaux de viande des animaux morts pour les consommer.

Cela est manifestement contraire aux recommandations médicales, qui recommandent généralement qu’un vétérinaire examine la viande afin de déterminer si elle est propre à la consommation.

Si les éleveurs musulmans étaient responsables, ils enterreraient les animaux morts, car la tradition islamique les considère comme impurs et impropres à la consommation.

Ce n’est pas la première fois

Les coups de foudre entraînant la mort de bétail sont fréquents à Fundong et dans d’autres régions du Nord-Ouest.

Un incident similaire s’est produit à Bali Nyonga, dans le département de la Mezam, au Nord-Ouest, en juin dernier, entraînant la mort de 28 vaches.

À l’époque, le délégué régional du Nord-Ouest à la santé publique, le Dr Kingsley Che Soh, avait tenté en vain de dissuader la population de consommer la viande des animaux morts.

Il avait déclaré que seule la recommandation d’un vétérinaire pouvait autoriser la consommation de la viande dans les six heures suivant la mort du bétail.

Mais au moment où il a émis cette mise en garde, la viande avait déjà été emportée pour la consommation.

Le récent coup de foudre à Fundong fait suite aux conditions météorologiques extrêmes observées dans certaines régions du Nord-Ouest la semaine dernière.

Des orages de grêle ont dévasté les villages d’Akosia et de Nfontah, dans l’arrondissement de Bafut, et de Kedjom Ketunguh, dans l’arrondissement de Tubah, au cours de la semaine, menaçant les rendements agricoles dans ces régions cette année.

L’Observatoire national des changements climatiques du Cameroun (ONACC) avait prédit une semaine de fortes pluies dans tout le pays, du 21 au 30 avril.

L’institution avait également anticipé l’orage et la foudre qui ont frappé Fundong, ainsi que l’orage de grêle à Bafut et Babanki.

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Hiram Iyodi appelle à la vigilance face aux « grandes manœuvres » au sommet de l’État

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Hiram Iyodi appelle à la vigilance face aux « grandes manœuvres » au sommet de l’État
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Le président national du Mouvement patriotique pour la prospérité du peuple (MP3), Samuel Hiram Iyodi, appelle le peuple camerounais à accroitre la vigilance au cours du mois de novembre 2026, mois qui annonce le « point d’achèvement des grandes manœuvres » au sommet de l’État.

C’est comme un chant d’appel à l’éveil populaire que le président national du MP3 entonne ce 1ᵉʳ jour du mois de novembre, jour dédié à la célébration de tous les saints à l’Église catholique. Hiram Samuel Iyodi sonne la cloche d’entrée dans le dernier virage de l’année 2026, période qui commande l’évaluation du chemin parcouru, et l’action pour l’atteinte des objectifs. Moment qui nécessite aussi une plus grande vigilance dans le domaine politique. En ce que le mois de novembre est, d’après l’homme politique, le mois de tous les dangers au Cameroun.

Il marque le premier anniversaire de la prestation de serment du président Paul Biya après la réélection en octobre 2025. Il est le sixième mois après « la modification constitutionnelle illégitime » instaurant le poste de vice-président. Au début de ce mois, l’ancien candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025 constate un « statu quo au sommet de l’exécutif ». Une situation qui annonce « le point d’achèvement des grandes manœuvres » au sommet de l’État. Sans toutefois donner d’explications.

Pour ces raisons et bien d’autres, le président du MP3 recommande, outre la vigilance, de protéger l’avenir. De se préparer à préserver la souveraineté, à défendre le pouvoir que le peuple confie. De faire le choix de se battre pour une refondation de l’Etat portée par la volonté populaire. Plutôt que de subir en silence ces grandes manœuvres en vue de la reproduction du système gouvernant. D’empêcher qu’une « décision fabriquée par de sombres officines ne soit imposée » au peuple.

Hiram Samuel Iyodi, déjà inscrit dans la perspective de la tenue des prochaines élections législatives et municipales pour lesquelles il a annoncé sa candidature, lance un autre appel en direction des décideurs. Celui de convoquer le corps en ce mois de novembre. L’appel arrive alors que cette convocation est attendue au cours de la première décade de ce mois. Le parti a hâte d’aller conquérir des sièges. Lui qui s’active de part et d’autre pour étendre son ancrage territorial et pour mobiliser l’électorat.

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Incendie à l’usine Metafrique Steel à Douala : 16 personnes grièvement brûlées !

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À Douala, un violent incendie s’est déclaré au petit matin de ce lundi 2 novembre 2026 dans les installations de l’entreprise Metafrique Steel, située dans […]

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans
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L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim, révèle un paradoxe : les opportunités économiques et le développement humain progressent, mais la gouvernance globale n’a gagné que 0,8 point en dix ans.

La gouvernance en Afrique n’a progressé que de 0,8 point en dix ans, pour atteindre un score moyen de 50,1 sur 100 en 2025. C’est ce que révèle l’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le samedi 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim.

Un résultat qui illustre un contraste frappant. Les fondements des opportunités économiques (+3,7 points) et le développement humain (+2,5 points) s’améliorent nettement, tandis que la sécurité et l’État de droit (-1,7 point), ainsi que la participation, les droits et l’inclusion (-1 point) reculent.

Autrement dit, l’Afrique crée davantage de richesse et améliore les conditions de vie, mais sans que cela se traduise par un renforcement équivalent de ses institutions, de sa sécurité et de sa démocratie.

Publié tous les deux ans, l’indice évalue la gouvernance dans les 54 pays africains à partir de 96 indicateurs issus de 51 sources de données. Regroupés en quatre grandes catégories, ils couvrent les dimensions politiques, économiques, sociales et sécuritaires de la gouvernance. Chaque pays reçoit une note sur 100.

Au classement 2025, les Seychelles arrivent en tête avec 78,6 points, devant Maurice (75) et le Cap-Vert (70,3). Le Maroc entre dans le Top 10, tandis que la Tunisie le quitte.

Plus inquiétant, sur la décennie, 23 pays ont enregistré un recul de leur gouvernance globale. Un signal fort pour les décideurs : sans État de droit, sans sécurité et sans inclusion, les progrès économiques risquent de rester fragiles et inégalement partagés.

Pour les investisseurs comme pour les citoyens, le message de l’IIAG 2026 est clair : la performance économique ne suffit plus. La qualité de la gouvernance est désormais la condition de la durabilité de la croissance africaine.

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