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le buzz du mariage vire au scandale

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Quelques mois après le mariage tant attendu entre l’influenceur Patrice Wogha et la pygmée Inna, un autre buzz a éclaté sur les réseaux sociaux après une sortie vidéo de ce dernier.

Si tout le monde avait cru que le mariage scellé entre les deux tourtereaux venait mettre fin aux spéculations des camerounais qui affirmaient qu’il s’agissait d’un buzz, cette fois-ci, les faits semblent leur donner raison.

En effet, Patrice Wogha a exprimé sa colère dans une vidéo publiée récemment sur son compte Facebook. Dans cette vidéo, on pouvait l’apercevoir dans une chambre assis sur un lit, avec une autre femme, que certains présentent comme étant sa véritable copine.

Patrice Wogha a affirmé ne pas connaître “qui est cette Inna”. Il se dit même surpris d’avoir produit et publié des vidéos avec cette dernière sur son compte tiktok.

Et pour corroborer ses propos, il affirme “partout où je passe, je me rends compte que les gens ne font que dire “le mari de Inna”. Vrai de vrai, moi je ne comprend rien du tout. Je ne connais pas qui est cette demoiselle (…) et je ne comprends rien”.

Si beaucoup s’attendaient à ce que les deux tourtereaux aillent passer leur lune de miel à Dubaï comme annoncé précédemment, c’est tout seul que Patrice Wogha a été aperçu à l’aéroport il y a quelques jours.

L’homme a ajouté dans la vidéo “je ne sais pas si j’ai loupé quelque chose, mais là vraiment, je suis offusqué. Je ne connais pas de Inna dans ma vie”. Il prétend même être très surpris de voir des vidéos de lui en train de faire les tresses à Inna.

“Si c’est elle, vraiment je suis fâché contre vous. Vous m’avez laissé faire du n’importe quoi et là vraiment, ça ne va pas s’arrêter là.”.

Patrice Wogha tente ainsi de vouloir donner du crédit à ceux qui affirmaient pendant ses amourettes avec la jeune Inna, qu’il aurait été envoûté par celle-ci.

Pourtant, tout semblait très vrai au départ. Le jeune couple avait réussi à démystifier ce que certains trouvaient impossible : qu’un jeune homme comme Patrice Wogha décide de prendre en mariage une ressortissante de la forêt de l’Est camerounais, dans la tribu pygmée.

De plus, cet union avait été fortement médiatisée, et avait permis à ces derniers de décrocher de nombreux contrats auprès des entreprises.

Inna qu’on annonçait être l’épouse légitime et mère des enfants d’un autre homme issu de la même tribu qu’elle, a depuis lors, disparue des réseaux sociaux. Son image à peu à peu cessé d’être à la une, et l’histoire du couple semblait depuis quelques semaines, être mise aux oubliettes.

Cette sortie de Patrice Wogha serait-elle une autre stratégie pour revenir au devant de la scène, ou alors, il a vraiment été Victime d’un envoûtement ? Personne ne peut le dire avec certitude. Pour le moment, cette affaire ressemble plus à un autre buzz, en attendant que la vérité éclate au grand jour.

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pourquoi la perte de ses sponsors chinois ne signifie pas la fin de sa valeur commerciale

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pourquoi la perte de ses sponsors chinois ne signifie pas la fin de sa valeur commerciale
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Dans une tribune, Jean-Pierre Bekolo estime que la rupture de contrats publicitaires avec des entreprises chinoises ne remet pas en cause la valeur intrinsèque de l’attaquant français Kylian Mbappé. Il interroge plus largement les rapports entre talent, capital et dépendance commerciale.

La perte de plusieurs contrats publicitaires attribués à Kylian Mbappé auprès d’entreprises chinoises ne signifie pas nécessairement un effondrement de sa valeur commerciale, estime Jean-Pierre Bekolo dans une tribune consacrée aux relations entre le talent sportif et les intérêts économiques.

L’auteur s’interroge sur la manière dont sont présentées les conséquences financières de la rupture de ces partenariats. Selon les chiffres avancés dans son texte, les contrats concernés avec Dongpeng, Mengniu et Milkground représenteraient entre trois et six millions de dollars de revenus annuels pour le capitaine de l’équipe de France.

Ces montants restent toutefois à considérer comme des estimations citées par l’auteur, et non comme des données financières indépendamment confirmées.

Pour Jean-Pierre Bekolo, le débat ne devrait pas se limiter aux sommes que le joueur pourrait perdre. Il invite également à examiner ce que les entreprises recherchent lorsqu’elles signent des contrats avec des sportifs de renommée internationale : leur notoriété, leurs performances et leur capacité à influencer les consommateurs.

Lire la tribune de Jean-Pierre Bekolo :

MBAPPÉ : CE N’EST PAS L’ARGENT QUI A CRÉÉ LE TALENT, C’EST LE TALENT QUI A ATTIRÉ L’ARGENT

Il y a quelque chose de profondément pervers dans la manière dont on raconte aujourd’hui les pertes financières de Kylian Mbappé à la suite de la rupture de ses contrats publicitaires avec des entreprises chinoises.

On nous explique qu’il risque de perdre plusieurs millions de dollars. On calcule ce que représentent ces contrats dans ses revenus annuels.

On mesure sa dépendance au marché chinois. On s’inquiète de son avenir commercial.

Mais personne ne semble poser la question la plus élémentaire : pourquoi toutes ces entreprises sont-elles venues vers lui ?

Parce qu’il joue bien au football !

Ce n’est pourtant pas compliqué.

Nike ne lui a pas appris à courir. Dior ne lui a pas appris à dribbler. Les entreprises chinoises ne lui ont pas donné son talent. Elles sont venues chercher chez lui quelque chose qu’elles ne possédaient pas et qu’elles étaient prêtes à payer très cher : sa capacité à attirer les regards, à susciter l’admiration, à faire rêver des millions de personnes.

Ce n’est pas Mbappé qui avait besoin de ces marques pour devenir Mbappé. Ce sont ces marques qui avaient besoin de Mbappé pour vendre davantage.

Et pourtant, regardez comment fonctionne le système.

Il commence par reconnaître votre talent. Puis il investit dans ce talent. Puis il organise sa commercialisation. Et finalement, il vous fait croire que c’est lui qui vous a fabriqué.

Le sponsor devient votre bienfaiteur. Le financeur devient votre créateur. Celui qui vous achète finit par se comporter comme celui qui vous a donné la vie.

Et vous voilà obligé de le remercier de vous avoir permis d’exister !

Qu’a réellement perdu Mbappé ?

Prenons les chiffres avancés.

Ses contrats avec les entreprises chinoises Dongpeng, Mengniu et Milkground représenteraient entre 3 et 6 millions de dollars de revenus annuels. Ses revenus publicitaires globaux seraient de l’ordre de 25 à 35 millions de dollars par an, auxquels s’ajoutent ses revenus de footballeur.

Admettons même qu’il perde définitivement ces 6 millions de dollars.

Que lui reste-t-il ?

Son salaire. Ses autres contrats publicitaires. Sa notoriété internationale. Ses millions de supporters. Et surtout, ce que personne ne peut lui retirer par une décision commerciale : son talent de footballeur.

Il n’a pas perdu sa vitesse parce qu’une entreprise chinoise a retiré son visage d’une publicité. Il n’a pas perdu sa technique parce qu’un fabricant de boissons énergisantes ne veut plus travailler avec lui. Il n’a pas perdu sa capacité à marquer des buts parce qu’un fabricant de produits laitiers a décidé de rompre son contrat.

Il a perdu des acheteurs de son image.

Ce n’est pas la même chose que perdre ce qui donne de la valeur à cette image.

Et que va-t-il retrouver ?

C’est ici que les calculs financiers deviennent particulièrement absurdes.

On comptabilise les contrats perdus comme si l’histoire économique de Mbappé venait de s’arrêter.

Mais pourquoi s’arrêterait-elle ?

Si son talent a attiré hier des entreprises chinoises, pourquoi ne pourrait-il pas attirer demain des entreprises indiennes, africaines, européennes, américaines ou d’autres entreprises chinoises ?

Le marché mondial ne se limite pas à trois marques.

Ces entreprises sont venues parce qu’elles espéraient gagner de l’argent grâce à lui. D’autres peuvent parfaitement faire le même calcul.

Il retrouvera peut-être l’équivalent de ces 3 à 6 millions de dollars. Peut-être davantage. Peut-être moins. Rien ne garantit qu’il les récupérera immédiatement, ni même intégralement.

Mais ce qui est certain, c’est que la source de sa valeur commerciale n’a pas disparu avec ses contrats.

Il peut perdre un sponsor sans perdre sa capacité à en attirer un autre.

Et c’est cette distinction que le système préfère entretenir dans la confusion.

Mais qu’ont perdu les entreprises chinoises ?

Voilà la question que l’on devrait également poser.

Elles ont perdu l’accès publicitaire à l’un des footballeurs les plus connus au monde.

Elles ont perdu la possibilité d’associer leurs produits à son image, à ses performances, à sa popularité, à son histoire.

Elles ont renoncé à un ambassadeur qu’elles avaient elles-mêmes jugé suffisamment précieux pour lui proposer des contrats de plusieurs millions.

Bien entendu, elles peuvent aussi trouver d’autres ambassadeurs. Mbappé n’est pas le seul footballeur talentueux de la planète.

Mais pourquoi faudrait-il considérer automatiquement la rupture comme une défaite pour celui qui vend son image et jamais comme une perte pour celui qui l’achetait ?

La relation commerciale fonctionne dans les deux sens.

Si une entreprise paye plusieurs millions pour utiliser votre visage, c’est qu’elle estime pouvoir gagner davantage grâce à ce visage.

C’est elle qui a identifié chez vous une valeur qu’elle voulait transformer en ventes.

Le mensonge du système : nous vous avons faits

Cette histoire dépasse évidemment Mbappé.

C’est exactement ce qui arrive aux artistes, aux cinéastes, aux écrivains, aux musiciens, aux chercheurs et à tant de jeunes talents, particulièrement en Afrique.

Une plateforme vous distribue et finit par vous faire croire qu’elle vous a créé.

Un producteur finance votre film et finit par se prendre pour l’auteur de votre cinéma.

Un éditeur publie votre livre et vous explique que sans lui vous ne seriez personne.

Une institution vous accorde une subvention et attend de vous une reconnaissance éternelle, parfois même une soumission.

Mais pourquoi sont-ils venus vers vous au départ ?

Parce que vous aviez quelque chose qu’ils n’avaient pas.

Une idée. Une imagination. Une invention. Une intelligence. Une capacité de création. Un talent.

Ils ont apporté des moyens financiers, techniques ou commerciaux. Ces moyens peuvent être importants, parfois indispensables à la réalisation d’un projet. Mais ils ne doivent pas être confondus avec la source de la création.

Le capital a une extraordinaire capacité à inverser les rapports de dépendance.

Il vient chercher une valeur produite ailleurs, puis il organise les conditions dans lesquelles celui qui a produit cette valeur finit par se croire redevable à celui qui l’exploite.

C’est ainsi que le talent devient reconnaissant envers l’argent, alors que l’argent était venu chercher le talent.

Lâchez Mbappé !

Alors, aux entreprises chinoises qui ne veulent plus de Mbappé, on pourrait simplement dire : lâchez-le !

Gardez votre argent.

Vous avez parfaitement le droit de choisir vos ambassadeurs et de défendre vos intérêts commerciaux.

Mais ne nous racontez pas que vous avez détruit la valeur de Mbappé en retirant vos contrats.

Vous avez simplement décidé de ne plus l’acheter.

Lui continuera à jouer au football. Il continuera à marquer des buts, s’il en est capable. Il continuera à attirer des spectateurs, des admirateurs et des entreprises intéressées par son image.

Et si ses performances demeurent à la hauteur de sa réputation, les propositions commerciales continueront vraisemblablement d’arriver.

Ce qui a attiré l’argent hier peut attirer l’argent demain.

La véritable liberté de Mbappé ne réside donc pas dans les millions qu’il possède déjà. Elle réside dans le fait que sa valeur première n’a pas été produite par ceux qui le rémunèrent aujourd’hui.

Il est devenu riche parce qu’il avait un talent que le marché voulait acheter.

Il ne doit pas son talent au fait d’être devenu riche.

Et cette vérité devrait être enseignée à tous les jeunes Africains qui rêvent de football, de cinéma, de musique, de littérature, de science ou d’entrepreneuriat.

Ne confondez jamais ceux qui financent votre talent avec ceux qui l’ont créé.

Ne confondez jamais la perte d’un client avec la perte de votre valeur.

Ne confondez jamais la fin d’un contrat avec la fin de votre avenir.

L’argent peut vous quitter. Votre talent, lui, peut continuer à produire de la valeur.

Et tant qu’il le fera, l’argent pourra revenir.

Jean-Pierre Bekolo

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Lions U15 : Kevin Teni affiche la confiance avant le choc face au Maroc

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un collectif marche vers l’ambassade de Russie contre le recrutement de jeunes dans l’armée russe

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un collectif marche vers l’ambassade de Russie contre le recrutement de jeunes dans l’armée russe
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Le collectif « Ramenez nos fils et nos frères » organise ce mercredi 28 octobre une marche pacifique jusqu’à l’ambassade de Russie, afin d’appeler la Russie et l’État camerounais à collaborer pour démanteler les filières de recrutement clandestin de Camerounais dans l’armée russe.

Organisée le jour même de l’ouverture du 3ᵉ Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, cette marche traduit la volonté du collectif de placer au cœur de ce forum la question du recrutement clandestin de Camerounais et de leur enrôlement dans l’armée russe, d’autant que ce rendez-vous se veut aussi humanitaire.

La Russie et le Cameroun entretiennent une longue amitié, renforcée au fil des années par de multiples coopérations. Cette amitié ne saurait être ternie par la volonté ou la passivité des deux pays face à un phénomène qui se déroule sous nos yeux et brise, dans un silence total, de nombreuses familles.

Cette marche vise à rappeler que, depuis quelques années, des Camerounais, trompés par des promesses fallacieuses d’emplois bien rémunérés en Russie, sont recrutés dans l’armée russe et finissent envoyés sur le front russo-ukrainien, parfois en première ligne et sans formation préalable, comme en attestent les cas documentés par les médias et les récits des familles.

« Une si belle amitié ne saurait être ternie par des réseaux clandestins. C’est l’image d’une Russie meurtrière qui reste aujourd’hui gravée dans la conscience des familles camerounaises et africaines. À l’image du Kenya, qui a obtenu de la Russie qu’aucun Kenyan ne soit plus enrôlé dans son armée, nous voulons que plus jamais un Camerounais ne soit recruté pour aller combattre sur le front russo-ukrainien », déclare Paul Silver Yede, porte-parole et cofondateur du Collectif.

À PROPOS DU COLLECTIF « RAMENEZ NOS FILS ET NOS FRÈRES »

Créé en août 2026 par des acteurs de la société civile, « Ramenez nos fils et nos frères » est un mouvement de solidarité, de vérité et de protection de la jeunesse camerounaise. Il dénonce le recrutement, souvent trompeur, de jeunes Camerounais envoyés combattre aux côtés des forces russes en Ukraine.

L mouvement accompagne les familles confrontées à la disparition ou au décès de leurs proches, exige des informations sur le sort des personnes concernées et plaide pour le rapatriement des dépouilles ainsi que pour le démantèlement des réseaux de recrutement opérant depuis le Cameroun.

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