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flou sur le bilan des soldats camerounais tués

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flou sur le bilan des soldats camerounais tués
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Des informations contradictoires ont émergé concernant le nombre de soldats camerounais tués lors de la récente attaque de Boko Haram contre des positions militaires à Wulgo, un village situé à la frontière entre le Nigeria et le Cameroun.

Les premiers témoignages et sources sécuritaires faisaient état d’au moins 20 morts. Cependant, le ministère camerounais de la Défense confirme désormais la mort de 12 membres de la Force multinationale mixte (FMM).

Informations contradictoires sur les victimes

Selon des sources de renseignement assistant les troupes dans la région, «20 soldats camerounais ont été tués lors des combats, et leurs corps ont été transportés de l’autre côté de la frontière, au Cameroun, ce matin.»

Ces sources, qui ont requis l’anonymat, ont décrit comment des militants de Boko Haram, déguisés en bergers, se sont infiltrés à Wulgo avant de lancer une attaque surprise nocturne contre des positions militaires.

Les militants ont combattu pendant deux heures, maîtrisant les troupes avant d’incendier les bases et de s’emparer d’armes lourdes, notamment des fusils Shilka de fabrication soviétique.

Les témoignages de résidents ont également confirmé le bilan initial plus élevé. Muhammad Sani Umar, un habitant de Wulgo qui s’est rendu après l’attaque, a déclaré : « J’ai vu trois camions militaires camerounais transporter 13 corps de l’autre côté de la frontière, vers le Cameroun, ce matin. » Il a décrit les bases militaires comme étant en ruines, avec des bâtiments incendiés et des véhicules calcinés.

Par ailleurs, un document obtenu par Mimi Mefo Info mentionne 11 noms, ce qui ajoute à l’incertitude. Ce nombre concorde avec celui donné par Joshua Osih, président et candidat à la présidence du Social Democratic Front (SDF). Il a exprimé sa douleur et sa solidarité avec les soldats tombés au combat, écrivant sur X.

« Je suis profondément bouleversé par le meurtre brutal de 11 courageux soldats camerounais à Wulgo par Boko Haram », a écrit Osih. « Ces héros sont tombés en défendant notre patrie. Mes sincères condoléances à leurs familles et à leurs compagnons d’armes. Le Cameroun se souviendra toujours de leur sacrifice. Unis, nous vaincrons. »

Le ministère de la Défense n’a pas encore expliqué pourquoi son bilan de 12 morts ne correspond pas aux informations provenant de sources sécuritaires et de témoins oculaires.

Escalade des menaces et situation générale

Le ministère de la Défense reconnaît que les assaillants utilisaient des armes lourdes et ont eu accès à des armes modernes et sophistiquées grâce à une collaboration terroriste transnationale. Cela témoigne d’une inquiétude croissante quant à l’équipement et à l’organisation de mieux en mieux organisés de Boko Haram et d’autres factions djihadistes dans la région du lac Tchad.

Boko Haram a déplacé ses opérations vers les zones autour du lac Tchad, Wulgo, Waza, Gwoza, Pulka et les monts Mandara après la perte de son bastion de Sambisa au profit de l’État islamique en Afrique de l’Ouest (EIAO) en 2021.

Ces régions ont été le théâtre d’attaques répétées, notamment l’enlèvement et le meurtre de bûcherons, d’éleveurs et de récupérateurs de ferraille accusés d’espionnage pour le compte de l’armée.

Alors que le Cameroun est confronté à des défis sécuritaires croissants et que la coopération régionale entre pays voisins est mise à rude épreuve, le manque d’informations claires sur les victimes de ces attaques suscite des inquiétudes quant à la transparence et à la préparation militaire.

En attendant des éclaircissements supplémentaires, des questions subsistent : des soldats seraient-ils encore portés disparus ? Le bilan des victimes est-il sous-estimé ? Et comment le gouvernement réagira-t-il face à l’insurrection de plus en plus meurtrière de Boko Haram dans la région ?

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Ivan Nana, capitaine des U20, convoqué par David Pagou

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Ivan Nana, capitaine des U20, convoqué par David Pagou
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Ivan Nana est l’une des grandes surprises de la liste de David Pagou. Le capitaine des Lions U20 fait partie des 28 joueurs sélectionnés pour les éliminatoires de la CAN 2027. Le jeune milieu de terrain a marqué des points lors du tournoi de l’Uniffac.

Des applaudissements nourris ont accompagné la lecture de son nom. Il était dans la salle des conférences de la Fécafoot avec ses coéquipiers. Une récompense pour l’un des joueurs à suivre. Il a montré pendant ce tournoi qu’il pouvait monter en puissance au fil des matchs.

Après les échecs de 2022 et 2024, le Cameroun survole cette édition avec manière. Le bilan est intéressant. Ivan Nana a joué un rôle important pour ce sacre avec sa discipline et son implication. Ses coéquipiers saluent sa convocation. Pour certains analystes, c’est l’occasion pour lui d’apprendre davantage auprès des anciens dans la tanière. Avec cette convocation, le sociétaire d’Indomables entre dans la cour des grands. En attendant la CAN 2027, il va se frotter aux Lions A pendant cette période FIFA.

«C’est un honneur de porter le maillot du Cameroun. Le Cameroun a toujours été une grande nation de football. On connaît des légendes comme Samuel Eto’o Fils, le président de la Fécafoot, Rigobert Song et bien d’autres. J’étais surpris de voir cette liste. Je célébrais encore mon sacre avec les Lions U20. C’est une motivation de continuer de travailler. Un rêve devenu réalité. Je vais me battre pour me démarquer dans la tanière. Je vais rester humble tout en remerciant le sélectionneur des Lions U20, Yvan Kenmoe. Il m’a donné la chance« , a déclaré Ivan Nana.

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Le Minfopra dément un faux avis de recrutement de 31 000 jeunes au Cameroun

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Le ministère de la Fonction publique a démenti un faux communiqué de recrutement de 31 000 jeunes. Il s’agit d’une tentative d’escroquerie. Au Cameroun, aucun […]

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12 000 policiers déployés dans les zones en crise sécuritaire entre 2016 et 2026

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12 000 policiers déployés dans les zones en crise sécuritaire entre 2016 et 2026
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L’État du Cameroun déclare avoir recyclé dans le cadre de la lutte antiterroriste avant de déployer 12 000 fonctionnaires de police dans les zones connaissant des crises sécuritaires sur le territoire national.

D’après le rapport du comité des droits de l’homme des Nations Unies sur l’examen périodique du Cameroun des 23 et 24 octobre 2026, l’État du Cameroun a recyclé et déployé 12 000 policiers dans les régions en crise sécuritaire entre 2016 et 2026. Aussi, entre 2024 et 2025, au moins 250 personnels de la gendarmerie nationale ont bénéficié de sept sessions de formation sur le droit humanitaire. Sessions organisées dans le cadre du dialogue avec le Comité international de la Croix-Rouge.

Ainsi a déclaré la délégation camerounaise lors de l’examen périodique à Genève face au comité des Nations Unies chargé de veiller à l’application du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Par cette délégation, l’État du Cameroun assure qu’il forme et recycle les forces de défense et de sécurité avant de les déployer. Les éléments desdites forces disposent d’une formation initiale leur permettant d’éviter de commettre des violations des droits humains dans le cadre de la lutte antiterroriste.

Ladite délégation répondait aux préoccupations du comité. En l’occurrence celles de Mme Bassim sur certaines mesures prises par l’État du Cameroun dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ainsi que sur la définition large et ambiguë des actes de terrorisme. Celle de Mme Tidjougra sur le « caractère très vague » de l’infraction liée au terrorisme au Cameroun.

La délégation camerounaise, concernant la définition et les actes terroristes, donne des précisions. Selon elle, la définition légale du terrorisme exclut des inculpations basées sur le profil ethnique, racial, politique ou religieux. Ladite définition est alignée sur la définition de plusieurs instruments internationaux et régionaux et sur plusieurs résolutions du Conseil de sécurité, précise-t-elle.

Par ailleurs, l’État du Cameroun souligne que la loi de 2014 sur la répression du terrorisme est de portée générale et ne vise pas à réprimer les discours critiques à l’encontre du gouvernement. Elle rejette les allégations non fondées selon lesquelles cette loi a été utilisée en violation du Pacte contre les journalistes et les avocats.

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