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Julien Ngue devient le DGA de GMC Assurances, l’un des leaders de l’assurance auto

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Julien Ngue devient le DGA de GMC Assurances, l’un des leaders de l’assurance auto
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(Investir au Cameroun) – Depuis le 18 janvier dernier, Julien Ngue est le nouveau directeur général adjoint de la GMC Assurances S.A, l’un des leaders de l’assurance automobile au Cameroun. À ce poste, ce diplômé en affaires et gestion a la responsabilité de la stratégie et de la performance. « Dans ce rôle, je suis responsable de la conception et de la mise en œuvre de la stratégie globale de l’entreprise, en étroite collaboration avec les directions opérationnelles, les partenaires externes et les autorités publiques », fait-il savoir sur sa page LinkedIn.

Avant d’être nommé directeur général adjoint, Julien Ngue a fait ses classes au sein de cette entreprise. Il y est entré comme commercial, puis est devenu contrôleur de gestion.

Aujourd’hui, le nouveau haut responsable de GMC Assurances S.A confie que son objectif est « d’assurer la croissance, la performance et la conformité de GMC Assurances, tout en contribuant à l’innovation et à la création de valeur dans le secteur de l’assurance ».

Créée en 1990 sous la forme d’une mutuelle d’assurance, GMC Assurances devient dès 2003 une société anonyme avec un capital de 1,139 milliard de FCFA. En 2019, l’assureur augmente son capital de 2 à 3 milliards de FCFA.

LA.

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SanlamAllianz décroche deux contrats de 486 millions de FCFA pour assurer les véhicules de l’ART

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(Investir au Cameroun) – SanlamAllianz Cameroun Assurances a remporté deux marchés d’un montant cumulé de 485,8 millions de FCFA TTC pour assurer les véhicules de l’Agence de régulation des télécommunications (ART) pendant trois ans. Les résultats de cet appel d’offres, lancé en procédure d’urgence, ont été publiés le 19 octobre 2026 par le directeur général de l’ART, Philémon Zoo Zame.

Le premier lot, consacré à l’assurance du parc automobile de l’agence, représente 412,4 millions de FCFA, soit près de 85 % du montant total. Le second, destiné aux véhicules dotés d’équipements techniques embarqués, s’élève à 73,4 millions de FCFA. La durée d’exécution est fixée à 36 mois pour chacun des deux lots. Rapportés à cette période, les montants attribués correspondent à une dépense moyenne théorique de 161,9 millions de FCFA par an, sans préjuger du calendrier effectif des paiements.

Ces attributions interviennent dix ans après un précédent appel d’offres de l’ART dont les montants permettent de disposer d’un repère historique. Selon leJournal des marchés publicsdu 1er novembre 2016, l’agence avait prévu 180 millions de FCFA pour assurer son parc automobile sur la période 2017-2019 et 30 millions pour ses stations mobiles de contrôle du spectre des fréquences. Ces deux lots représentaient alors une enveloppe prévisionnelle cumulée de 210 millions de FCFA sur trois ans.

Les 485,8 millions de FCFA annoncés en 2026 dépassent donc les enveloppes prévisionnelles de ces deux lots de 2016. Cette différence ne permet toutefois pas de conclure à une hausse équivalente des primes d’assurance. Les montants de 2016 étaient des prévisions et non des prix d’attribution. En outre, le nombre de véhicules, leur valeur, les équipements couverts et l’étendue des garanties peuvent avoir évolué entre les deux consultations.

Pour SanlamAllianz, ces nouveaux marchés viennent alimenter le portefeuille de sa filiale camerounaise spécialisée dans l’assurance non-vie. Selon les données présentées par la compagnie en juin 2026, à l’occasion du salon Promote à Yaoundé, cette entité a réalisé un chiffre d’affaires de 26,2 milliards de FCFA en 2025, en progression de 3,65 % sur un an. Son capital social s’établit à 7,2 milliards de FCFA.

Issu du rapprochement des activités africaines du sud-africain Sanlam et de l’allemand Allianz, le groupe opère également au Cameroun dans l’assurance-vie, à travers une société distincte. Cette dernière a réalisé un chiffre d’affaires de 32,2 milliards de FCFA en 2025, portant à 58,4 milliards de FCFA les revenus cumulés des deux filiales.

Le montant des marchés de l’ART ne peut néanmoins être assimilé à un chiffre d’affaires immédiatement acquis : les prestations s’étendent sur trois exercices et les sommes attribuées sont exprimées toutes taxes comprises. Le nombre exact de véhicules couverts et les garanties contractuelles restent également nécessaires pour apprécier le coût de l’assurance par véhicule.

Ludovic Amara

Lire aussi : 18-06-2026-Assurance-vie : SanlamAllianz revendique 177 milliards FCFA de bilan et 31% de part de marché au Cameroun

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Des prisonniers politiques s’unissent pour porter Maurice Kamto vers le prix Nobel de la Paix

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La scène politique camerounaise s’anime d’une initiative symbolique d’envergure. Des voix s’élèvent depuis les centres de détention du pays pour soutenir la trajectoire internationale de […]

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460 dénonciations pour corruption et manquements professionnels dans la justice en 2024-2025

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460 dénonciations pour corruption et manquements professionnels dans la justice en 2024-2025
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Les chiffres sont de la délégation camerounaise lors de l’examen du sixième rapport périodique du Cameroun devant le Comité des droits de l’homme des Nations Unies.

La corruption reste un fléau préoccupant au Cameroun. Elle constitue un point d’ombre dans la garantie et l’exercice des droits humains dans le pays. Le Comité des droits de l’homme des Nations Unies chargé de veiller à l’application du Pacte international relatif aux droits civils a soulevé la question lors de l’examen du rapport périodique du Cameroun les 22 et 23 octobre dernier.

D’après le rapport publié par le comité, la délégation camerounaise révèle 460 dénonciations pour manquements professionnels et corruption entre 2024 et 2025 traitées par l’inspection générale des services judiciaires du ministère de la Justice. Certains ont donné lieu à la prescription de 210 enquêtes dont la nature, le résultat et les motifs ne sont pas déterminés. Le Cameroun ne précise pas non plus combien d’enquêtes concernent la corruption.

La délégation camerounaise conduite par l’ambassadeur Salomon Eheth reconnait néanmoins que la corruption met en péril le développement de l’État. Et qu’un dispositif législatif et institutionnel existe pour prévenir, détecter et réprimer les actes de corruption et les infractions assimilées. Il comprend la Commission nationale anti-corruption, l’Agence nationale d’investigation financière et les juridictions. Cette architecture répond à la préoccupation du membre du comité Wafaa Ashraf Moharram Bassim sur l’absence d’un mécanisme public d’évaluation des questions liées à la corruption. Et sur l’existence d’une législation spécifique sur la protection des lanceurs d’alerte.

Concernant ce dernier volet de la question, la délégation camerounaise explique que la stratégie nationale de lutte contre la corruption 2020-2030 cible de nombreux domaines dans lesquels la lutte se déploie. C’est dans le cadre de cette lutte que les dénonciations suscitées ont été faites dans le secteur de la justice.

Le pays traite encore des obstacles qui se dressent contre ce dispositif de lutte. Il en va ainsi des barrières liées à l’information d’intérêt public et à la protection des personnes qui signalent les faits de corruption. La délégation camerounaise informe qu’un cadre législatif spécifique est à l’étude pour encadrer la situation.

Lors de la présentation officielle du 15è rapport sur l’état de la lutte contre la corruption au Cameroun, la CONAC a formulé la recommandation sur le plan législatif de voir se concrétiser le processus d’internalisation des instruments juridiques internationaux par l’adoption d’une loi anti-corruption.

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