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une enclave près de Sangmelima interdite à l’opposition ?

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une enclave près de Sangmelima interdite à l’opposition ?
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Voilà donc un chef de village (3e degré) qui se débrouille à montrer son ignorance des règles de la république après avoir empêché les militants d’un parti (Mrc) opposé au sien (Rdpc) d’exercer librement leurs activités politiques, souligne dans une sortie Alex Gustave Azebaze.

«Philippe Nanga, ONG UN MONDE Avenir, #Dynamique #citoyenne, NDH Cameroun et autres OSC engagées dans la participation des citoyens à la vie démocratique au Cameroun, allez au secours de ce personnage. Il faut lui apprendre les attitudes qu’il doit avoir lorsque les acteurs politiques qui n’ont pas sa préférence opèrent pacifiquement dans son village comme l’ont fait les membres du MRC à Nkout 2 près de Sangmelima», ajoute-t-il.

«De quoi est l’affaire de Nkout 2 ou que reprochent-ils au MRC, le parti de Kamto ? Tentant d’expliquer – en fait se justifier – dans une vidéo tournée par Bruno Bidjang, le directeur des médias de Vision 4, le chef du village de Nkout 2 dans l’arrondissement de Sangmelima, département du Dja et Lobo, a déclaré avoir agi si sauvagement et violemment contre les activités politiques pourtant banales du MRC en raison de « l’absence de l’autorisation des autorités ». Entendez: » le sous-préfet dont je suis l’agent ne m’avait pas informé et instruit de faciliter les activités du MRC dans mon village »! Quelle connerie doublée d’ignorance!», poursuit l’ancien directeur de publication du journal Le Messager.

Les organisations non étatiques (partis politiques, OSC, PME, citoyens lamdas, etc) paient le prix cher. Impunément. CQFD

«L’arrêté du Minat constatant la création de tout parti dont le MRC autorise l’existence légale d’icelui. Et donc le fonctionnement quotidien (implantation des structures en tous lieux possibles du territoire national et de la diaspora ; participation aux activités politiques et institutionnelles selon la volonté et la convenance des militants dudit parti; etc.). À moins que les adversaires politiques du MRC, profitant de l’inculture de cet ancien morguier, lui auraient fait croire que la conduite quotidienne de chaque activité de ce parti d’opposition nécessitait son autorisation! Ce dont je doute», poursuit-il.

«En fait, dans l’esprit des petits corrompus de notre administration l’autorisation dont fait référence le pauvre chef de village renvoie aux marchandages à des fins personnelles! Au fond c’est ce que nombre d’acteurs systémiques dont certains médias y compris ceux à capitaux publics reprochent aux partis d’opposition en général, le MRC en particulier: leur refus d’accompagner la vénalité des responsables et délégataires des missions de service public. De manière désormais systématique, rares sont les agents publics qui exercent leur imperium sous la contrainte de l’éthique du service public. Les organisations non étatiques (partis politiques, OSC, PME, citoyens lamdas, etc) paient le prix cher. Impunément. CQFD», conclut Alex Gustave Azebaze.

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le ministre Paul Atanga Nji explique sa décision

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le ministre Paul Atanga Nji explique sa décision
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Le ministre de l’Administration territoriale affirme que le FSNC, parti d’Issa Tchiroma, s’est rendu coupable de violation grave des lois de la République.

Depuis le 28 octobre 2026, des hommes politiques de l’opposition soulèvent des interrogations sur la suspension du FSNC, parti politique d’Issa Tchiroma Bakary. Certains ont fait un rapport avec les élections législatives et municipales qui sont à venir. La plupart demandent la levée de cette suspension. Paul Atanga, le ministre de l’Administration territoriale (Minat), revient sur les motifs de la suspension de trois mois, de ce parti.

« Le Front pour le salut national du Cameroun est un parti qui a violé de manière grave les lois de la République […] Non seulement ce parti s’est rendu coupable de ces faits graves, mais aussi, vous avez un candidat qui s’est autoproclamé vainqueur », déclare le Minat, dans une interview accordée à Cameroon Tribune.

À titre de rappel, Samuel Hiram Iyodi a demandé la levée de cette suspension. Dans son communiqué rendu public ce 29 octobre 2026, il a requis l’intervention de Joseph Dion Ngute, le Premier ministre.

« Le MP3 Cameroon condamne fermement l’arrêté du MINAT du 27 octobre, portant suspension du FSNC sur l’ensemble du territoire national, pour une durée de trois (3) mois. This is an exclusively political act that represents a serious infringement upon the freedoms of expression and association, on the eve of the 2027 legislative and municipal elections. Nous en appelons à l’intervention et à la responsabilité du Premier ministre, afin que cette décision soit annulée », écrit Hiram Iyodi.

Pierre Emmanuel Binyam du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) a indiqué que cette décision du ministre est une atteinte grave contre la démocratie.

« Je condamne fermement cette suspension du FSNC que je qualifie d’acte arbitraire et exige sa levée immédiate et sans condition; ainsi, que la libération des personnes détenues arbitrairement et victimes de torture pour le respect des libertés fondamentales.
Le silence imposé n’est pas la paix. L’intimidation n’est pas la justice. Et l’autorité de l’État ne saurait se confondre avec l’arbitraire.
Le Cameroun a besoin d’élections crédibles, d’une justice indépendante et d’institutions qui respectent la volonté du peuple. Toute autre voie ne fera qu’aggraver les crises sociopolitiques et fragiliser davantage la cohésion nationale », écrit-il.

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Affaire Mfoula Évariste Junior : l’ex-garde du corps de Ferdinand Ngoh Ngoh aurait été interpellé au Bénin

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Mfoula Évariste Junior, ancien caporal-chef du Bataillon d’intervention rapide (BIR), aurait été interpellé à Cotonou alors qu’il était en transit vers l’Europe. Cette interpellation intervient […]

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la suspension du FNSC est un « acte arbitraire »

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Le candidat malheureux à la présidence du MRC, Pierre Emmanuel Binyam, demande la levée immédiate de la suspension du FSNC, le parti politique d’Issa Tchiroma.

Pierre Emmanuel Binyam, comme plusieurs hommes politiques, s’est exprimé sur la suspension du Front pour le salut du Cameroun (FSNC), le parti d’Issa Tchiroma Bakary. Il voit en cette décision du ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji un autre élément qui suscite de nombreuses interrogations.

« Depuis 1992, en passant par 2018 jusqu’en 2025, les crises postélectorales successives témoignent d’une crise persistante de confiance dans le processus électoral. On ne peut ignorer les contestations relatives au respect de la volonté populaire, puis prétendre rétablir la paix en sanctionnant les acteurs politiques. Plus préoccupant encore, les arrestations arbitraires alléguées, les actes de torture dénoncés et l’emprisonnement de citoyens camerounais pour leur proximité ou leur engagement aux côtés du FSNC, lorsqu’ils sont avérés, témoignent d’une dérive répressive incompatible avec les principes fondamentaux de l’État de droit.

Le régime de Yaoundé doit comprendre qu’aucune suspension administrative, aucune arrestation abusive et aucune intimidation ne sauraient étouffer durablement les aspirations démocratiques d’un peuple. La lutte contre les violences ne peut servir de prétexte à la répression collective ni dispenser les autorités de justifier leurs décisions devant la loi », écrit-il.

Pierre Emmanuel Binyam, candidat malheureux à la présidence du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), condamne cette suspension et demande sa levée.

« Je condamne fermement cette suspension du FSNC que je qualifie d’acte arbitraire et exige sa levée immédiate et sans condition; ainsi, que la libération des personnes détenues arbitrairement et victimes de torture pour le respect des libertés fondamentales.
Le silence imposé n’est pas la paix. L’intimidation n’est pas la justice. Et l’autorité de l’État ne saurait se confondre avec l’arbitraire.
Le Cameroun a besoin d’élections crédibles, d’une justice indépendante et d’institutions qui respectent la volonté du peuple. Toute autre voie ne fera qu’aggraver les crises sociopolitiques et fragiliser davantage la cohésion nationale », écrit-il.

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