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« Cette CAN 2017, personne ne croyait en nous ! »

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« Cette CAN 2017, personne ne croyait en nous ! »
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Huit ans après le sacre du Cameroun à la Coupe d’Afrique des Nations 2017, Sébastien Siani revient sur cette épopée inoubliable. Dans un entretien accordé au site officiel de la CAF, l’ancien milieu des Lions Indomptables partage les coulisses de cette victoire historique et l’impact d’un tel triomphe pour un joueur africain.

Un rêve devenu réalité

« Gagner une CAN, c’est le rêve de tout joueur africain », confie Siani avec émotion. Ce trophée représente bien plus qu’un simple titre : il incarne des années de sacrifices, de travail acharné et une immense fierté pour une nation tout entière. « C’est le Graal », résume-t-il.

Un groupe sous-estimé mais déterminé

La CAN 2017 a commencé dans l’incertitude pour les Lions Indomptables. Plusieurs cadres ont décliné leur sélection, semant le doute chez les supporters et les observateurs. Pourtant, l’équipe a su se serrer les coudes et croire en son potentiel. « Beaucoup de gens ne croyaient pas en nous, mais en interne, nous étions unis et déterminés à prouver que le Cameroun restait une grande nation de football », raconte-t-il.

Le premier tournant : l’élimination du Gabon

Le Cameroun a pris conscience de sa force en éliminant le pays hôte dès la phase de groupes. « Ce fut un déclic psychologique. Nous avons commencé à croire en notre potentiel », explique Siani, saluant également les performances exceptionnelles du gardien Fabrice Ondoa, véritable muraille des Lions.

Une victoire contre le Sénégal qui change tout

En quart de finale, le Cameroun affronte un Sénégal redoutable, emmené par Sadio Mané. Peu de gens leur donnaient une chance, mais les Lions Indomptables ont tenu bon, s’imposant aux tirs au but. « Ce match a été une bataille tactique et mentale. Nous avions un plan précis et nous l’avons exécuté à la perfection », se souvient Siani.

Le Ghana, un obstacle finalement surmonté

Face au Ghana en demi-finale, le Cameroun domine et s’impose 2-0. « Nous avons senti que nous étions plus affamés qu’eux. Notre solidarité sur le terrain a fait la différence », affirme l’ex-milieu de terrain.

L’impact de Hugo Broos, l’homme de la situation

Sébastien Siani n’oublie pas le rôle clé du sélectionneur Hugo Broos dans cette victoire. « C’est un entraîneur calme et pragmatique, qui a su tirer le meilleur de chacun. Il nous a laissé une certaine liberté tout en instaurant une discipline collective. »

L’unité, clé du succès

Alors que certaines équipes misent sur des individualités, le Cameroun de 2017 a bâti sa réussite sur un collectif soudé. « Nous n’avions pas de grandes stars, mais nous étions une vraie équipe. Tout le monde jouait pour l’autre. C’était notre force. »

Le moment où tout a basculé

Quand ont-ils réellement cru au sacre ? « Après la victoire contre le Sénégal en quart de finale. À partir de là, nous savions que tout était possible », conclut Siani.

Huit ans plus tard, cette victoire reste gravée dans les mémoires, symbole de la résilience et de l’esprit indomptable du Cameroun.

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Abdouraman Hamadou Babba accuse le régime Biya de craindre les urnes

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Abdouraman Hamadou Babba accuse le régime Biya de craindre les urnes
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La suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) continue de susciter des réactions dans le paysage politique camerounais.

Dans une tribune, Abdouraman Hamadou Babba accuse le régime du président Paul Biya de redouter une nouvelle confrontation électorale et appelle les forces de l’opposition à se rassembler en vue des prochaines élections législatives et municipales.

Intitulée autour de la référence au « Ndjoundjou Kalaba », une expression qu’il présente comme le symbole de la crainte du pouvoir face aux urnes, la déclaration critique vivement la décision visant le parti d’Issa Tchiroma Bakary.

L’auteur qualifie cette mesure d’« exclusion lâche et arbitraire » et estime qu’elle traduit, selon lui, la volonté du pouvoir d’éviter une nouvelle séquence électorale comparable à celle du 12 octobre 2025, date de la dernière élection présidentielle.

Lire la tribune d’Abdouraman Hamadou Babba :

Même le régime Biya-RDPC a son « Ndjoundjou Kalaba » !

L’exclusion lâche et arbitraire du FSNC des prochaines élections législatives et municipales confirme que le régime Biya-RDPC a vraiment peur de revivre un autre « 12 octobre 2025 » qui signerait irrémédiablement sa chute.

Malgré l’annonce par le FSNC du boycott de ces élections et en dépit des bonnes dispositions d’Elecam et du Conseil Constitutionnel à son égard, ce régime en proie aux doutes n’a pas eu le courage de prendre le moindre risque, craignant que le Président Issa Tchiroma change d’avis une fois le corps électoral convoqué. Quelle couardise et quelle indignité !

Au vu du désarroi dans lequel sont actuellement ceux qui ont confisqué notre pays, si M. Atanga Nji avait le pouvoir de suspendre le Peuple camerounais, il l’aurait certainement fait sans hésitation…

Tous ceux qui avaient encore des doutes savent maintenant que le vote est le « Ndjoundjou Kalaba » du régime Biya-RDPC.

Le Peuple du Changement doit donc appuyer là où ça fait très mal en construisant, indépendamment des chapelles politiques, une coalition en son sein et en transformant les prochaines élections en un référendum pour ou contre la continuité du régime Biya-RDPC.

En attendant la convocation du corps électoral d’ici le 9 novembre 2026, les acteurs du Changement, de toutes les couches de la société, qui souhaiteraient se porter candidats aux prochaines élections doivent préparer leurs dossiers pour se faire investir par l’un des partis de la vraie opposition…

Abdouraman Hamadou Babba
Citoyen Camerounais (À qui Ça Suffit Vraiment Comme Ça !)

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FIFA : Jean Crépin Nyamsi dévoile les contours de sa « Révolution 2027 »

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Le Dr Jean Crépin Nyamsi passe à l’offensive. Candidat déclaré à la présidence de la FIFA, il donne rendez-vous aux médias ce mercredi 28 octobre […]

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« le FSNC est désormais hors-jeu, ce qui est naturellement regrettable pour notre démocratie »

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« le FSNC est désormais hors-jeu, ce qui est naturellement regrettable pour notre démocratie »
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Armand Noutack II, l’ancien militant du MRC, demande à la députée Nourane Foster de prier pour le blocage d’Odza.

La suspension du FSNC, parti politique d’Issa Tchiroma, fait partie de l’actualité brûlante au Cameroun en ce moment. C’est donc tout naturellement que les commentaires et réactions des uns et des autres se multiplient sur la question. Armand Noutack II, qui trouve cette décision regrettable pour la démocratie, en profite pour passer un message à Nourane Foster, députée démissionnaire du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN).

« Le FSNC est désormais hors-jeu, ce qui est naturellement regrettable pour notre démocratie. La « députée PCRN qui se dit désormais du Paris Saint-Germain » doit maintenant prier, jeûner et si possible faire même des rituels pour le blocage de Odza, ainsi son fauteuil sera assuré au Parlement. Exactement comme avec le boycott de 2020. Depuis son départ, elle fait les yeux doux aux CAVERNEUX NAÏFS de ODZA tout en espérant, en PRIANT jour et nuit, que le Moulinex leur donne un coup de pied aux fesses avant 2027 », écrit-il.

À titre de rappel, le FSNC a été suspendu hier, le 27 octobre 2026, par le ministère de l’Administration territoriale. Il est reproché au parti, l’appel à l’insurrection, l’atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à la souveraineté nationale, l’incitation à la violence ayant occasionné des destructions de biens publics et privés, des troubles graves à l’ordre public et la résidence de l’un des dirigeants statutaires à l’étranger.

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