Dans une vidéo de quelques minutes, Cabral Libii, président du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN), a dénoncé des manœuvres en cours dans un ministère à Yaoundé pour tenter d’empêcher sa candidature à l’élection présidentielle de 2025. Selon lui, ces actions sont inacceptables et le peuple ne doit pas les laisser passer.
Les tentatives pour bloquer la candidature de Cabral Libii sont en pleine action. Dans une vidéo de 2 minutes 16 secondes publiée sur les réseaux sociaux, le leader du PCRN appelle la population à rester vigilante. « Des informations récurrentes et concordantes nous ont alertés sur ce qui se trame contre le PCRN, contre ma personne et contre ma candidature à la présidentielle prochaine. Le mot d’ordre là-bas est de bafouer la justice et ses décisions. Pour aller plus loin, ils utilisent l’intimidation et tentent de manipuler ceux qui veulent bien les entendre, en prétendant que cette violation des lois et des décisions de justice viendrait de certaines autorités supérieures. Je demande donc au peuple de rester en alerte, car 2025 ne sera pas comme les années précédentes », a-t-il expliqué dans sa vidéo.
Bien que Cabral Libii n’ait pas désigné explicitement de responsables, beaucoup pensent qu’il fait allusion à Paul Atanga Nji et Ferdinand Ngoh Ngoh, qu’il accuse de vouloir invalider sa candidature pour la prochaine élection présidentielle.
Il faut dire que depuis plusieurs mois, l’administration territoriale multiplie les tentatives pour imposer Robert Kona comme le seul dirigeant légitime du PCRN. Cette manœuvre a pourtant été rejetée par la justice. Malgré ce revers, le ministère de l’Administration Territoriale continue de faire peser une pression sur Cabral Libii. Dans une lettre adressée au directeur général des élections, Paul Atanga Nji avait clairement ordonné à Erik Essousse de ne reconnaître que Robert Kona comme président du PCRN.
Cabral Libii n’est pas le seul dont la candidature pour la présidentielle de 2025 est menacée. Le régime de Yaoundé semble également vouloir écarter Maurice Kamto de la course à la présidence.















