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Marchés publics : la Communauté urbaine de Yaoundé programme 59 contrats pour 17 milliards FCFA en 2025

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Marchés publics : la Communauté urbaine de Yaoundé programme 59 contrats pour 17 milliards FCFA en 2025
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(Investir au Cameroun) – D’après la division de la programmation et du suivi des marchés publics du ministère des Marchés publics, la Communauté urbaine de Yaoundé, la super mairie de la capitale, a enregistré 59 commandes publiques pour l’année 2025. Le tout pour un total de 16,8 milliards FCFA. Ces marchés publics concernent pour la plupart des projets d’entretien de la voirie urbaine, de l’éclairage public, de l’entretien des espaces verts, du bitumage de certains axes ; ou encore de l’achat de fournitures de bureau ou de matériel roulant.

Ainsi, la mairie de Yaoundé prévoit de lancer, le 28 février prochain, un appel d’offres pour les travaux de réhabilitation du tronçon routier dépendant du Carrefour Vogt à la Basilique Mvolyé. Ce projet, d’un montant de 1,1 milliard de FCFA financé sur fonds propres, est prévu pour démarrer en juin prochain et devrait être achevé en février 2026.

Un autre marché libellé « travaux entretien courant de certaines voiries revêtues dans la ville de Yaoundé » sera lancé en mars prochain pour une provision de crédits d’1,4 milliard FCFA. Il est également prévu le bitumage de la route Nkol Nkoumou : tronçon Plateau Minkoameyos-Nkol Nkoumou (pont rivière Anga’a), pour un coût de 1,6 milliard FCFA.

Quant à l’« installation d’un réseau d’éclairage public par lampadaires solaires interconnectés (phase complémentaire de 1000 lampadaires) », il est prévu une provision de près de 3 milliards FCFA avec un démarrage des travaux prévus en juin et une livraison annoncée pour décembre. La maitrise d’œuvre de ce projet est fixée à 256 millions FCFA.

De nombreux autres projets sont prévus, à l’instar des travaux de réhabilitation du tronçon de route Feux marché Madagascar-carrefour entrée Cité-verte (828 millions FCFA), la phase I des travaux d’assainissement au marché Mbankolo (740 millions FCFA), les travaux de construction d’un pont sur la rivière Mefou sur la route d’Afanoyoa (740 millions FCFA), des travaux de construction des lotissements sur le site de la mairie (370 millions FCFA) ; ou encore des travaux de désherbage et de cantonnage des abords de voirie dans la ville (370 millions FCFA) et l’entretien courant et la réhabilitation des réseaux d’éclairage public dans les sept arrondissements de la ville (552 millions FCFA).

Il est à noter que le 12 décembre dernier, les conseillers de la mairie ont adopté un budget de 40 milliards FCFA pour l’année 2025. Environ 61% de cette enveloppe devrait être consacrée à l’investissement ; aux travaux de voiries, d’éclairage public, de ramassage des ordures et d’autres projets structurants, a fait savoir le maire Luc Messi Atangana.

Ludovic Amara

Lire aussi:

24-10-2024 – Yaoundé : la super-mairie peaufine un projet de valorisation des déchets d’environ 80 milliards de FCFA

25-11-2024 – Gestion des ordures à Yaoundé : Hysacam rempile pour un contrat de plus de 45 milliards de FCFA, malgré ses difficultés

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Qualifications internationales : quelles sélections africaines peuvent créer la surprise ?

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Qualifications internationales : quelles sélections africaines peuvent créer la surprise ?
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Ce qui est moins connu à propos de cette campagne, c’est que six équipes ont dû passer par une phase de qualification rien que pour atteindre le groupe. Désormais, elles affronteront des nations plus établies, où elles joueront le rôle d’outsiders. Découvrez davantage leurs circonstances particulières avant le début de la journée de match.

Un tour préliminaire qui a filtré douze équipes

À ce jour, les douze plus bas équipes CAF concourent dans ce playoff. Le tirage au sort a eu lieu le 13 janvier 2026 à Rabat. Les équipes ont été séparées en deux groupes de six. Les équipes du même groupe se sont affrontées lors d’un match aller-retour. Le premier match s’est joué dans le pays natal de l’équipe classée plus basse. Les confrontations ont eu lieu en mars.

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Cette incertitude se traduit directement dans les valeurs proposées. Le marché du paris sportif foot affiche des cotes larges sur ces sélections, faute de références récentes. Le double chance et le handicap conviennent mieux qu’un simple vainqueur sur ce type d’affiche. Le pari en direct s’ajuste ensuite après chaque temps fort de la rencontre. Un but marqué tôt par un outsider modifie complètement les valeurs affichées.

Ces nations ont franchi cette barrière et se sont réunies avec les 42 directement qualifiés. Il s’agit du Burundi, du Soudan du Sud, de la Somalie, du Lesotho, de l’Érythrée et de l’Éthiopie. Certains se sont clairement imposés, tandis que d’autres se sont qualifiés avec des pénalités. Ils restent tous des énigmes à résoudre après leurs premiers matches officiels.

Où ces six sélections sont tombées

Ces poules réunissent des écarts de classement considérables. Un MelBet code promo 2026 se consulte dans la rubrique dédiée, avec les conditions détaillées associées. Le marché de la qualification reste ouvert pour chacune de ces sélections, à des valeurs très élevées. Le tableau ci-dessous situe chacune d’elles face à son adversaire le plus réputé.

SélectionGroupeAdversaire le plus réputé
LesothoAMaroc
Soudan du SudBÉgypte
SomalieCCôte d’Ivoire
ÉrythréeDAfrique du Sud
BurundiIAlgérie
ÉthiopieJSénégal

Le tirage du 19 mai a créé des situations différentes pour les différentes nations. Quelques nations ont été regroupées avec des champions continentaux et seront difficiles à battre. D’autres nations ont reçu des groupes plus faciles. Des résultats inattendus de la part d’équipes moins médiatisées feraient évoluer les valeurs pour ces groupes. Les statistiques sont difficiles à obtenir pour les équipes qui ne bénéficient pas d’une grande exposition.

En ce qui concerne la Somalie, elle est sortie victorieuse après une séance de tirs au but. Elle affrontera la Côte d’Ivoire, le Ghana et la Gambie dans le Groupe C. Le Groupe compte deux anciens champions continentaux. Autrement dit, réalistement, seul un nul contre ces équipes serait considéré comme une réussite pour cette équipe.

Le Burundi, cas le plus intéressant

Avec une manière convaincante, le Burundi s’est qualifié pour la prochaine phase. Là, ils joueront dans le Groupe I contre des clubs comme l’Algérie et la Zambie. S’ils battent les deux autres adversaires de l’Algérie, ils pourraient se qualifier. Réalistiquement, ils devraient pouvoir aller au-delà du Togo.

Le Lesotho a le groupe le plus difficile de tous, avec le champion en titre Maroc et le Gabon, ainsi que le Niger. La meilleure chance du Lesotho d’aller de l’avant serait de gagner contre le Niger. Une majorité de bookmakers estime les chances du Lesotho d’aller de l’avant à moins de 10%.

Pourquoi un outsider peut réellement passer

Les règles actuelles offrent plusieurs chances aux petits pays. Avoir deux matchs au lieu d’un donne aux groupes une vraie opportunité de gagner. Avec les anciennes règles, si une équipe perdait contre l’équipe classée troisième d’un groupe, elle était très probablement éliminée. Avec les nouvelles règles, si une équipe bat une équipe classée troisième, elle demeure dans la compétition.

  • Une organisation défensive claire, tenue sur les six journées.
  • Un avantage réel à domicile, avec une enceinte homologuée disponible.
  • Un sélectionneur en poste depuis au moins une campagne complète.
  • Un noyau de joueurs disponibles à chaque rassemblement.
  • Une efficacité sur coups de pied arrêtés, arme la plus accessible.

Une nation qui avance peut dépendre des conditions ci-dessus se produisant en même temps. Une nation instable peut perdre tout le progrès accompli en raison de matchs nuls imposés. Une équipe peut être amenée à accueillir des matchs dans une autre nation et peut perdre l’avantage de jouer sur son sol natal.

Qualifications internationales : quelles sélections africaines peuvent créer la surprise ?
© Partenaire

Bien qu’Éthiopie puisse se trouver dans le groupe J avec le Sénégal, devant lutter pour une place de troisième, une place peut néanmoins valoir la peine. Si les Walya Antelopes battent l’une des deux autres équipes du groupe J, elles peuvent passer à une place de qualification.

L’Érythrée, se trouvant dans un groupe plus favorable grâce à la qualification du Kenya, peut néanmoins bénéficier en jouant dans le groupe. L’Érythrée peut également gagner de l’expérience en jouant dans le groupe avec l’Afrique du Sud et la Guinée.

Ce que la première fenêtre apprendra

Ces six équipes joueront leurs deux premiers matchs de la phase de groupes de la compétition à la fin du mois de septembre. Un résultat contre toute attente influencerait la perception des autres de leur groupe. Bien sûr, une défaite prévue confirmerait ce que prédisent les bookmakers. Dès la première série de matchs de la compétition, nous voyons souvent quelles équipes se qualifieront depuis les groupes.

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SABC : 50,6 milliards de FCFA de bénéfice net pour 483 milliards de chiffre d’affaires en 2025

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SABC : 50,6 milliards de FCFA de bénéfice net pour 483 milliards de chiffre d’affaires en 2025
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(Investir au Cameroun) – La Société Anonyme des Boissons du Cameroun (SABC) a réalisé en 2025 un bénéfice net de 77,072 millions d’euros, soit 50,6 milliards de FCFA, pour un chiffre d’affaires de 736,664 millions d’euros, environ 483,2 milliards de FCFA. Ces données ressortent des comptes 2025 de la Société des Brasseries et Glacières Internationales (BGI), qui détient 84,12 % du capital de l’entreprise camerounaise.

Les comptes de BGI ont été audités par PricewaterhouseCoopers Audit. À fin 2025, les capitaux propres de SABC s’élevaient à 366,605 millions d’euros, soit environ 240,5 milliards de FCFA. Dans les comptes de BGI, sa participation de 84,12 % est inscrite pour une valeur comptable de 159,347 millions d’euros, près de 104,5 milliards de FCFA.

Premier chiffre d’affaires parmi les filiales africaines

Les données publiées par BGI permettent également de situer la SABC parmi dix filiales africaines dont les résultats 2025 sont détaillés dans les comptes de la holding. Avec 736,664 millions d’euros de revenus, l’entreprise camerounaise affiche le chiffre d’affaires le plus élevé de cet ensemble.

Elle devance Solibra en Côte d’Ivoire, qui réalise 428,398 millions d’euros, soit environ 281 milliards de FCFA, et la Société de fabrication des boissons de Tunisie (SFBT), avec 428,296 millions d’euros, environ 280,9 milliards de FCFA. Viennent ensuite Sobraga au Gabon, avec 294,402 millions d’euros, Brakina au Burkina Faso avec 243,524 millions, Sobebra au Bénin avec 151,644 millions et Guinness Cameroun avec 138,202 millions d’euros. Le tableau comprend également Bramali au Mali, Soboa au Sénégal et Mocaf en République centrafricaine.

Ces dix entreprises cumulent 2,514 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit environ 1 649 milliards de FCFA. SABC en représente 29,3 %. Ce calcul est réalisé à partir des données individuelles publiées par BGI et ne signifie pas que SABC représente 29,3 % de l’ensemble de l’activité africaine du groupe : le document mentionne d’autres filiales étrangères qui ne sont pas détaillées individuellement dans ce tableau.

La hiérarchie change en matière de bénéfices. Avec ses 77,072 millions d’euros, soit 50,6 milliards de FCFA, SABC arrive troisième parmi les dix sociétés comparées. Brakina affiche un bénéfice de 96,927 millions d’euros, environ 63,6 milliards de FCFA, tandis que la SFBT dégage 88,878 millions d’euros, soit 58,3 milliards de FCFA.

Le bénéfice cumulé des dix filiales atteint 424,979 millions d’euros, environ 278,8 milliards de FCFA. SABC en représente 18,1 %. Son bénéfice équivaut à 10,5 % de son chiffre d’affaires, contre 39,8 % pour Brakina, 25,4 % pour Sobebra, 20,8 % pour SFBT, 19,3 % pour Sobraga et 16,3 % pour Solibra. Ces ratios sont des calculs effectués à partir des chiffres d’affaires et résultats nets publiés par BGI ; ils ne permettent pas, à eux seuls, d’expliquer les écarts de rentabilité entre les sociétés.

BGI a encaissé 9,85 milliards de FCFA de dividendes de SABC

BGI indique par ailleurs avoir encaissé en 2025 15,008 millions d’euros de dividendes provenant de SABC, soit environ 9,85 milliards de FCFA. Le libellé du tableau est précis : il s’agit des « dividendes encaissés au cours de l’exercice » par BGI et non du montant total versé par SABC à l’ensemble de ses actionnaires.

Au total, BGI a enregistré 206,172 millions d’euros de dividendes provenant des dix filiales africaines détaillées, soit environ 135,2 milliards de FCFA. Ceux issus de SABC représentent 7,3 % de ce montant. Brakina a versé 64,441 millions d’euros à BGI, Sobraga 48,572 millions, SFBT 28,070 millions, Sobebra 26,098 millions et Solibra 23,983 millions.

Ces montants ne doivent toutefois pas être rapportés directement aux bénéfices 2025 pour calculer un taux de distribution. Le tableau précise seulement les dividendes encaissés par BGI pendant l’exercice 2025 ; il ne permet pas d’établir qu’ils correspondent aux bénéfices réalisés par les filiales au cours de cette même année. Il ne permet pas davantage de déterminer, à ce stade, quelle part du bénéfice de 50,6 milliards de FCFA réalisé par SABC en 2025 sera distribuée à ses actionnaires.

Amina Malloum

Lire aussi :

21-09-2026 – Guinness Cameroon affiche une perte de 1,3 milliard de FCFA en 2025, avant sa fusion avec SABC

25-08-2026 – Fusion SABC–Guinness : la participation de BGI devrait passer de 84,12 % à près de 88 %

06-07-2026 – Boissons : UCB-Kadji vise 5 millions d’hectolitres par an pour bousculer la domination de la SABC

13-05-2026 – SABC : le bénéfice de la SEMC progresse à 899,5 millions de FCFA en 2025, un dividende de 800 FCFA par action proposé

15-04-2025 – Après Douala, la SABC investit 13 milliards FCFA dans une ligne de 35 000 bouteilles/heure à Bafoussam

08-04-2025 – Boissons : la SABC prévoit d’investir près de 20 milliards FCFA dans deux nouvelles lignes à Douala

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la vente du club à l’Arabie saoudite, un scénario encore loin d’être acté

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L’Olympique de Marseille traverse une période particulièrement délicate. Confronté à de fortes contraintes financières, le club phocéen a dû se séparer de plusieurs de ses cadres durant le mercato estival, sans parvenir à compenser ces départs par des renforts à la hauteur. Une situation qui pèse déjà sur les résultats de l’équipe, actuellement en difficulté au classement. À Marseille, les critiques se multiplient et certains supporters réclament désormais le départ de Frank McCourt et une vente du club. Mais selon le journaliste Nabil Djellit, l’hypothèse d’un rachat par l’Arabie saoudite est loin d’être aussi évidente.

Invité sur le plateau de Thomas Parle Foot, Nabil Djellit s’est exprimé sur la possibilité de voir l’OM passer sous pavillon saoudien dans les prochaines années. « L’OM vendu à l’Arabie saoudite dans les cinq ans ? Rationnellement, ce serait possible. Les Saoudiens ont les moyens de racheter l’OM, mais est-ce qu’ils en ont envie ? Je n’ai pas d’entrées au palais. Certains en ont eu apparemment… Je n’en fais pas partie », a-t-il expliqué.

Pour le journaliste, l’équation ne se limite toutefois pas au prix d’achat du club. Reprendre l’Olympique de Marseille, c’est aussi accepter un environnement particulièrement exigeant, marqué par une forte pression populaire et une identité très ancrée dans la ville. « En fait, racheter l’OM, ce n’est pas que racheter l’OM. Il faut racheter l’OM avec un environnement et le prendre en compte. Et ça refroidit du monde parfois », a-t-il ajouté.

Le scénario d’une arrivée d’investisseurs saoudiens reste donc hypothétique. Si les moyens financiers existent, leur volonté de s’engager à Marseille demeure incertaine. Pour l’heure, Frank McCourt reste aux commandes et devra déterminer la direction à donner à l’institution phocéenne. Avec les difficultés sportives et les tensions qui entourent le club, les prochains mois pourraient s’avérer décisifs pour l’avenir de l’OM.

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