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Arthrose : que faut-il faire pour l’éviter au maximum ?

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Arthrose : que faut-il faire pour l’éviter au maximum ?
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Quels sont les métiers à risque ? Quelles attitudes à adopter pour éviter l’Arthrose au maximum ? On a rencontré le Dr Same Bebey pour vous.

Savez-vous ce que c’est que l’arthrose ? Pour plusieurs, non. L’arthrose est une maladie dégénérative des articulations qui cible principalement le cartilage (tissu dont la fonction consiste essentiellement à transmettre et répartir les charges lorsque les articulations sont sollicitées).

La maladie résulte de l’usure de ce tissu. Lorsqu’une articulation a son cartilage usé, il peut faire mal, enfler et la maladie peut évoluer jusqu’à ce que l’articulation ne soit plus fonctionnelle.

Agriculteurs, footballeurs, couturiers, informaticiens…..professions à fort risque

Plusieurs situations peuvent conduire à l’arthrose. La première, c’est l’âge. L’âge entraîne le vieillissement du cartilage, et on parle « d’arthrose des personnes âgées« . Certaines activités entraînent une utilisation répétitive et chronique de l’articulation. Ce qui peut conduire à l’arthrose de cette articulation spécifique.

Ainsi, «les agriculteurs vont par exemple avoir l’arthrose du doigt encore appelée arthrose digitale, parce qu’elles utilisent beaucoup leurs mains. Les footballeurs vont faire de l’arthrose du genou. Les couturières, informaticiens et les personnes qui travaillent sur les ordinateurs feront l’arthrose du cou», renseigne Dr Same Bebey.

Des attitudes saines à adopter

L’arthrose est douloureuse. Notamment au niveau des articulations. Cependant, il peut être possible de prévenir l’arthrose ou la repousser au loin. Le médecin recommande d’ «avoir des méthodes d’ergonomie ; d’adapter le cadre de travail à sa morphologie. Une personne de grande taille qui travaille sur un ordinateur, pour éviter d’avoir de l’arthrose du cou, doit poser l’ordinateur de telle sorte que son regard soit parallèle à son écran, pour qu’il ne soit pas obligé de baisser la tête », prescrit-elle.

Mais, il y a aussi des mesures hygiéno-diététiques qu’il faut respecter. Et cela passe par, éviter le surpoids, qui est une grande cause d’arthrose.

«Beaucoup de jeunes qui sont en surpoids ou en obésité morbide, font l’arthrose des genoux et du dos, et même parfois de l’arthrose digitale. Donc, un autre moyen d’éviter l’arthrose, ce sont les mesures hygiéno-diététiques. Cela consiste à, éviter les boissons sucrées, de manger trop gras, pratiquer une activité physique régulière, faire par exemple 10.000 pas, par jour, de façon à perdre 500 kilocalories, en transpirant un peu, au moins trois fois par semaine», note la rhumatologue.

Elle recommande également d’éviter la sédentarité, présenté comme «l’ennemie de l’articulation» ; d’adopter au maximum les bonnes positions, telles que ne pas se baisser pour ramasser certains objets par terre, préférer s’accroupir, demander de l’aide pour soulever un objet, éviter d’écraser à la pierre en se courbant, avoir le plan de travail à hauteur du torse, ne pas se courber pour laver le sol ou faire le ménage… Des méthodes auxquelles, l’on n’adhère pas toujours.

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MSF investit les quartiers de Yaoundé pour sensibiliser les populations

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MSF investit les quartiers de Yaoundé pour sensibiliser les populations
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À l’occasion de l’édition 2026 de la Journée mondiale de la propreté, Médecins Sans Frontières (MSF), en partenariat avec les autorités sanitaires et locales, a organisé le 21 septembre une opération d’assainissement dans plusieurs quartiers de Yaoundé 1ᵉʳ. Baptisée « Tous ensemble pour le Mfoundi et ses affluents », l’initiative entend inscrire la prévention du choléra dans la durée, en agissant à la fois sur l’environnement et les comportements.

De Nlongkak II à Tongolo, en passant par Elig-Edzoa et les abords du Mfoundi, les équipes mobilisées ont procédé à des opérations de nettoyage et de sensibilisation. Des points de lavage des mains ont également été installés et animés par des agents de santé communautaire. L’objectif est de rapprocher les messages de prévention des populations et de rappeler les gestes essentiels face aux maladies hydriques.

Le choléra demeure en effet étroitement lié aux conditions d’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère l’amélioration durable de ces services comme un levier essentiel de prévention. Le Cameroun a d’ailleurs inscrit l’eau, l’hygiène et l’assainissement parmi les axes majeurs de son Plan national de lutte contre le choléra 2026-2030.

L’assainissement au-delà des opérations ponctuelles

La descente de terrain s’est poursuivie dans des zones à forte concentration d’ordures. Ces visites ont permis de constater la persistance de dépôts sauvages malgré les efforts des pouvoirs publics et des acteurs locaux. Une situation qui illustre la difficulté de faire évoluer durablement les comportements dans certains quartiers.

« Nous avons initié cette activité parce que nous pensons que la propreté est l’élément important dans la lutte contre le choléra. L’un des vecteurs de propagation du choléra, c’est la saleté. Or, si la saleté est endiguée, on sait que le virus ne se propagera pas », explique Tebere Frida, responsable de l’approche patient et population et partenaire de MSF.

Pour Mme Pyssang Maïdoukoula, chef du district de santé de Djoungolo, la sensibilisation doit se poursuivre malgré les difficultés. « Nous n’allons pas nous lasser de sensibiliser parce que les changements de mentalité, c’est une lutte acharnée », souligne-t-elle. Un travail qui doit associer autorités, acteurs sanitaires et populations.

Sur le terrain, les actions portent également sur les cours d’eau. Bikaï François Eric explique ainsi que des aménagements ont été réalisés afin de faciliter l’écoulement des eaux et limiter les risques d’inondation. Cette approche rejoint les recommandations de l’OMS, qui préconise une action combinée sur l’eau, l’assainissement, l’hygiène et la mobilisation communautaire.

Au-delà de la seule Journée mondiale de la propreté, l’enjeu est donc de maintenir ces efforts dans le temps. Lavage régulier des mains à l’eau et au savon, consommation d’eau potable, bonne gestion des déchets et recours rapide aux services de santé en cas de diarrhée aiguë figurent parmi les principales mesures de prévention.

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L’ancien préfet Jean Marie Tchakui explique son ralliement au Mrc

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Le temps d’un meeting ce week-end dans son village natal à Batchieu, il a souligné qu’il est militant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) depuis 2023, notamment après sa retraite.

Un ancien préfet rejoint le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) de Maurice Kamto. Il s’agit de Jean Marie Tchakui, ancien préfet du département du Kupé-Manengouba. Son adhésion est diversement appréciée dans le landerneau médiatique.

«Ce n’est pas un fait anodin dans le landerneau politique camerounais. Si de nombreux hauts commis de l’État, après leur retraite, choisissent de rejoindre le parti au pouvoir, Jean Marie Tchakui Noundie a fait le choix inverse», clame le journaliste Nana Paul Sabin.

Il a rendu public son adhésion ce week-end lors d’un meeting dans son village natal. Quatre ans après son départ à la retraite en 2022, il estime n’être plus tenu par le devoir de réserve. «Je suis venu au MRC pour donner le meilleur de moi-même», souligne-t-il.

«Je suis le tout premier sous-préfet à avoir servi dans deux unités de la grande métropole économique du Cameroun, Douala, pendant 5 ans. […] Ceux qui m’ont côtoyé peuvent témoigner que j’ai toujours été un homme intègre. À Douala, j’ai toujours veillé à ce que les résultats sortis des urnes soient respectés», a-t-il poursuivi.

Sur les raisons de son engagement dans l’opposition, il assume : «Les gens pensent qu’être opposé veut dire qu’on est compromis. Vous croyez que si j’avais été avec eux, à mon âge, on m’aurait éjecté du système ? Je suis venu au MRC pour donner le meilleur de moi-même», a ajouté Jean Marie Tchakui.

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22 km, 28 stations, 52 bus électriques : Yaoundé lance son BRT

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22 km, 28 stations, 52 bus électriques : Yaoundé lance son BRT
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22 km de corridor, 28 stations et, à terme, 52 bus électriques articulés : le projet Bus Rapid Transit (BRT) TransYaoundé entre dans une nouvelle phase. Son lancement officiel a eu lieu ce 23 septembre à l’Hôtel de Ville, sous la présidence du maire Luc Messi Atangana.

Le futur corridor reliera la plateforme multimodale d’Olembé à Ahala, en passant notamment par Messassi, Etoudi, l’Hôtel de Ville, le marché central, le Poste central, Mvog-Mbi et Mvan.

Les bus de 18 m devraient transporter jusqu’à 43 000 passagers par jour, pour un tarif moyen annoncé entre 200 et 300 F. Soutenu par l’Union européenne et l’Agence française de développement, le projet entre dans sa phase d’études et de concertation.

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