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Impôts : les contribuables non professionnels ont jusqu’au 9 décembre 2024 pour déclarer leurs revenus au fisc

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Impôts : les contribuables non professionnels ont jusqu’au 9 décembre 2024 pour déclarer leurs revenus au fisc
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(Investir au Cameroun) – Dans un communiqué publié le 2 décembre 2024, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze (photo), a annoncé que les contribuables non professionnels n’ayant pas encore déclaré et payé leur impôt sur le revenu des personnes physiques peuvent profiter de la journée du 2 décembre ainsi que du délai de relance amiable, prévu par l’article L.3 du Code général des impôts, qui court du 3 au 9 décembre 2024. Ce délai supplémentaire a été accordé pour permettre aux contribuables de régulariser leur situation fiscale, sans pénalité de retard, en raison des perturbations récentes sur la plateforme de télédéclaration.

Le ministre des Finances a expliqué que la plateforme en ligne de déclaration de l’impôt sur le revenu des personnes physiques avait récemment rencontré «une surcharge exceptionnelle, due à un afflux simultané de plusieurs dizaines de milliers de connexions». Cet «engorgement temporaire» a ainsi occasionné des difficultés d’accès pour certains contribuables, apprend-on. En réponse à ce problème, Louis Paul Motaze explique que l’administration fiscale a immédiatement renforcé les capacités techniques de la plateforme afin de mieux gérer le volume élevé de connexions. De plus, la plateforme alternative Harmony Fiscalis a été mise à disposition des usagers pour garantir un service optimal. Des équipes dédiées, tant en ligne qu’en présentiel, ont également été déployées pour accompagner les contribuables dans leurs démarches fiscales.

La date limite initiale pour la déclaration de l’impôt, fixée au 30 juin 2024, avait déjà été prorogée à deux reprises, d’abord jusqu’au 30 septembre, puis au 1er décembre 2024. En raison du fait que le 1er décembre était un dimanche, une journée non ouvrable, la date a finalement été repoussée au 2 décembre 2024. Le ministre a précisé que ce report visait à permettre aux contribuables de bénéficier de plus de temps pour remplir leurs obligations fiscales. En complément, un délai de relance amiable a été accordé jusqu’au 9 décembre 2024, donnant ainsi aux contribuables un dernier sursis pour se conformer à leurs obligations fiscales sans risque de pénalités de retard.

D’après la direction générale des impôts, les contribuables non professionnels comprennent les salariés, les pensionnés, ainsi que les personnes percevant des revenus issus de placements, de la détention de patrimoines ou d’actifs, et soumis à l’impôt sur le revenu des personnes physiques. Depuis 2021, ces contribuables sont tenus de soumettre une déclaration annuelle récapitulative de leurs revenus, et ce, au plus tard le 30 juin de chaque année. Cette obligation a été instaurée par la Loi de finances 2021, promulguée le 17 décembre 2020 par le président Paul Biya, dans le but d’élargir l’assiette fiscale et de renforcer la transparence des déclarations de revenus. Cette mesure, équivalente à celle imposée aux contribuables exerçant une activité commerciale, vise à fournir à l’administration fiscale des informations précises sur les salaires et autres revenus des contribuables non professionnels, afin de s’assurer qu’ils acquittent du juste impôt.

Patricia Ngo Ngouem

Lire aussi:

26-08-2024 – Impôts : la déclaration de l’IRPP des contribuables non professionnels prolongée jusqu’au 1er décembre 2024

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le gouverneur du Littoral promet toute la lumière sur ce drame

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Le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a rendu visite ce 22 septembre, à la famille de la petite Ozanne Moukoko Essoe, élève de 5e A au collège De La Salle, décédée le 18 septembre dans des conditions non encore élucidées.

La première autorité de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua s’est rendu au domicile de l’élève Ozanne Moukoko Essoe. Inscrite en classe de 5e A au collège De La Salle, l’élève âgée de 11 ans, avait été retrouvée inconsciente dans les toilettes de son école.

Conduite d’urgence à l’hôpital Laquintinie de Douala, elle a été déclarée morte quelque temps après. Cinq jours après ce drame, le gouverneur de la région s’est rendu auprès de ses parents pour leur exprimer les compassions de l’État.

À l’occasion, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a indiqué que des enquêtes sont en cours pour déterminer les circonstances et les causes exactes du décès. Il a assuré que les éventuelles responsabilités seront établies, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’établissement.

Selon Cameroon Tribune, le père de l’élève affirme que sa fille aurait subi une agression sexuelle et demande que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Il souhaite également que l’établissement apporte des éclaircissements sur les circonstances du drame, rapporte le média. Lundi, de nombreux parents d’élèves ont manifesté leur mécontentement face à ce qu’ils qualifient de mutisme de l’administration face à ce drame.

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04 journalistes incarcérés pour soupçon de vol des lunettes d’Alamine Ousmane Mey

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Quatre journalistes ont été interpellés et placés en garde à vue le 16 septembre 2026 à Yaoundé avant d’être libérés le 21 septembre 2026, à la suite d’une suspicion de vol des lunettes du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT), Alamine Ousmane Mey.

L’affaire de l’interpellation des quatre journalistes à Yaoundé s’est close le 21 septembre 2026 par leur libération sans poursuites, après qu’il a été établi que les lunettes égarées du ministre se trouvaient en réalité dans son propre véhicule.

Il s’agit notamment de François Essomba (Chine Afrique), Igor Gwet Bibey (Inform Plus), Solange Djuikam (Univers Info) et Pierre Mouchili (Le Procès International).

Ils ont été interpellés le 16 septembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé lors de la clôture des journées de la BID présidée par le ministre Alamine Ousmane Mey, avant d’être soupçonnés du vol de ses lunettes.

Malgré la découverte rapide de l’accessoire dans le véhicule personnel du ministre, la détention a été prolongée pour « intrusion non autorisée » avant leur libération après cinq jours.

Le SPIC et la Redhac ont qualifié cette détention d’abusive et d’arbitraire. La communication du ministre a toutefois précisé qu’aucune plainte n’avait été déposée, tandis que l’affaire a relancé les débats sur la liberté de la presse au Cameroun.

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l’élection de Geremi Njitap contestée devant la justice

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L’élection de Geremi Njitap à la présidence du Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC) est désormais contestée devant la justice. Joslain Leonel Mayebi, membre du syndicat depuis 15 ans, a saisi les juridictions compétentes pour demander l’annulation de l’Assemblée générale élective tenue le 2 septembre 2026 à Douala.

À l’issue de cette assemblée, l’ancien international camerounais Geremi Njitap a été élu à la tête du SYNAFOC. Mais le scrutin est aujourd’hui au cœur d’un contentieux. Mayebi, soutenu par plusieurs délégués régionaux, dénonce notamment des irrégularités dans le processus électoral ainsi que leur exclusion du vote.

Dans un communiqué, Joslain Leonel Mayebi fait état de « violations répétées de nos statuts », d’« atteintes graves à notre liberté syndicale » et d’une « manipulation programmée du corps électoral ». Il affirme également vouloir engager une « bataille judiciaire ferme et résolue » pour obtenir le respect des règles régissant le fonctionnement du syndicat.

Les plaignants invoquent notamment le principe juridique Fraus omnia corrumpit, selon lequel la fraude corrompt tout. Avec l’appui du cabinet AKKUM AKKUM & Associates LLP, ils demandent à la justice d’examiner les conditions dans lesquelles l’Assemblée générale élective s’est déroulée et de se prononcer sur sa conformité aux statuts du SYNAFOC.

L’élection de Geremi Njitap se retrouve ainsi au centre d’un bras de fer judiciaire. La suite de la procédure devra déterminer si les griefs soulevés par Joslain Leonel Mayebi et les autres contestataires sont fondés et quelles conséquences pourraient en découler pour le scrutin du 2 septembre.

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