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Bamenda : Un incendie ravage une église pendant la fête du Christ-Roi

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Bamenda : Un incendie ravage une église pendant la fête du Christ-Roi
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Par Kate Bih

Les chrétiens du Église catholique Ntasen, dans la subdivision Bamenda III, est sous le choc de la perte de son église après un incendie dévastateur le dimanche 24 novembre 2024.

L'incident s'est produit alors que les membres de la paroisse se rendaient à la Cathédrale Métropolitaine de Big Mankon pour célébrer le Fête du Christ Roi.

L’incendie a complètement consumé la structure, ne laissant que cendres et décombres.

La cause de l'incendie reste inconnue, mais des témoins oculaires rapportent qu'il s'est déclaré dans l'après-midi alors que l'église était vide.

A l'arrivée des pompiers, les flammes avaient déjà ravagé le bâtiment, rendant impossible toute tentative de sauvetage.

Les dégâts matériels sont décrits comme énormes, l'église ayant tout perdu, y compris le mobilier, les objets sacrés et l'équipement.

Une foi inébranlable

Malgré la tragédie, les membres de l'Église catholique Saint-Luc de Ntasen sont déterminés à rester forts.

S’adressant aux journalistes, un membre d’église visiblement ému a déclaré : « C’est un déchirement pour nous tous. Nous avons perdu notre lieu de culte, mais notre foi est inébranlable. Nous faisons confiance à Dieu pour nous guider à travers cette période difficile.

« Nous devons trouver un autre lieu de culte », a déclaré un autre membre de l'église.

Cette tragédie à Ntasen survient à peine 24 heures après que l'incendie ait ravagé les installations de restauration et d'hébergement du Vatican Express à Bamenda.

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Lycée technique bilingue de Nsam : Les parents des élèves incriminés réclament des clarifications sur les responsabilités individuelles

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Lycée technique bilingue de Nsam : Les parents des élèves incriminés réclament des clarifications sur les responsabilités individuelles
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Le retour en classe intervient alors que l’établissement attend toujours les conclusions du conseil de discipline concernant onze élèves convoqués à la suite des récents événements.

11 élèves du lycée technique bilingue de Nsam à Yaoundé, ont été traduits au conseil de discipline extraordinaire de cet établissement scolaire secondaire lundi 26 octobre 2026. Ils ont été identifiés et interpellés par les éléments de la police à la suite des actions perpétrées au sein de cet établissement scolaire mercredi 21 octobre dernier, après l’annonce du décès par accident de la circulation, d’un de leurs camarades plus tôt dans la matinée.

Le conseil de discipline tenu le 26 octobre dernier a donc examiné les 11 cas. La majorité des parents ont contesté les accusations portées contre leurs enfants au cours dudit conseil de discipline et réclament que les responsabilités individuelles soient clairement établies.

Après une séance de travail tenue au bloc administratif de l’établissement scolaire qui a fait suite à une assemblée générale extraordinaire du personnel tenu à huis clos pendant environ 2 heures de temps, les 11 élèves sont incriminés pour motif d’incitation à la rébellion ; violence et destruction de biens à en croire la convocation signée par le proviseur de cet établissement scolaire.

Les enseignements ont repris mercredi 28 octobre dernier après plusieurs jours de perturbations. Ce retour en classe intervient alors que l’établissement attend toujours les conclusions du conseil de discipline concernant onze élèves convoqués à la suite des récents événements.

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Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets

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C’est dans le cadre du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs. Le Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) va accorder une attention particulière aux postulants jeunes ex-combattants issus des centres de désarmement, de démobilisation et de réinsertion.

Le comité national du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) a tenu sa 4ème session ordinaire le mardi 28 octobre 2026 à Yaoundé. La structure sous l’égide du ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique (Minjec) va injecter 2,8 milliards FCFA pour soutenir 1 300 projets portés par les jeunes.

«Nous allons encourager les jeunes à se rapprocher rapidement des encadreurs ou des accompagnateurs pour que les dossiers soient mis en forme et transmis aux institutions financières pour le déblocage des financements» a indiqué Jean Dupleix Dogmo, président du comité national de crédit et de garanti du Fogajeune, invitant les jeunes par la même occasion les promoteurs concernés à accélérer la préparation de leurs dossiers.

Comme critères d’éligibilité, les porteurs de projets doivent être âgés entre 15 et 35 ans et inscrits à l’Observatoire national de la jeunesse. Les différents postulants vont au préalable bénéficier d’un réarmement moral, civique et entrepreneurial. La sélection retiendra les projets les plus pertinents, innovants et en adéquation avec les priorités nationales.

Lors des travaux, Valérie Gara Nina, chef du département des opérations au Fogajeune a expliqué que les initiatives liées aux filières prioritaires à l’instar de la pêche et de la culture du maïs et du soja seront privilégiées.

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Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil

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L’infrastructure vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants dont les populations de cette partie du pays font l’objet.

La commune de Garoua-Boulaï, département du Lom-et-Djerem dans la région de l’Est Cameroun dispose désormais d’un poste avance de l’état civil. C’est grâce à un partenariat entre les autorités locale et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR). L’édifice a été inauguré le 9 octobre 2026 au centre polyvalent du HCR.

L’objectif est de faciliter l’accès aux actes de naissance pour les réfugiés et les populations locales, pour une inclusion effective. Le nouveau poste de l’état civil vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants en approchant l’état civil des bénéficiaires.

Ousmanou Saladoudine, président des réfugiés de Garoua-Boulaï s’est dit satisfait et a indiqué que «Nos enfants naissent ici, mais sans papiers, ils restent invisibles. Ce bureau est une porte ouverte vers la reconnaissance. Désormais, nous savons que leur avenir sera protégé par une identité légale».

Pour Guy René Dagbo, responsable par intérim du bureau du HCR à Bertoua, l’enregistrement des naissances est un acte fondateur qui garantit aux enfants le droit à l’éducation, à la santé et à la protection.

Au Cameroun, selon les chiffres officiels, environ 1 enfant sur 3 (soit près de 33 %) est privé d’acte de naissance, et plus de 7 millions de citoyens au total ne disposent pas de ce document d’identité légale. L’absence de ce document essentiel pour l’accès à l’éducation, à la santé et à d’autres services publics, touche particulièrement les zones rurales et les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

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