Connect with us

Dernières actualités

Plusieurs langues africaines intégrées dans l’application Google traduction

Published

on

Plusieurs langues africaines intégrées dans l’application Google traduction
Spread the love

Le moteur de recherche gratuit et libre d’accès sur Internet, et le plus visité au monde par 90 % des internautes a annoncé qu’au total c’est plus de 100 langues qui seront ajoutées dans sa base de données. Il s’agit selon les experts de l’un des ajouts les plus décisifs de la firme.

L’entreprise américaine Google Inc., domiciliée à Mountain View en Californie a annoncé l’arrivée de 110 nouvelles langues dans son application Google Traduction. La bonne nouvelle c’est que plusieurs langues africaines sont désormais disponibles dans le moteur de recherche. Les langues africaines sont estimées à environ un quart parmi les nouvelles langues. Parmi elles : le fon, le kikongo, le luo, le ga, le swati, le venda, le wolof… , a expliqué Abdoulaye Diack, responsable de projet chez Google AI à Accra au Ghana.

Selon le leader mondial du marché d’Internet et des services technologiques, il s’agit de l’ajout le plus important jamais réalisé par la firme américaine. Un quart de ces nouvelles langues proviennent d’Afrique, parmi elles : le fon, le kikongo, le luo, le ga, le swati, le venda, le wolof…

L’un des aspects les plus intéressants est l’apport de l’Intelligence Artificielle qui a permis que les langues vernaculaires méconnues, voire en disparition, soient intégrées. Abdoulaye Diack, responsable de projet chez Google AI à Accra au Ghana explique : « Je dois revenir sur comment l’histoire a commencé. En 2022, le responsable scientifique de Google AI, Jeff Dean, a annoncé l’initiative de traduire plus de 1 000 langues, celles les plus parlées au monde. Et on voulait faire ça grâce à l’IA. Depuis plusieurs années, nous travaillons avec PaLM 2*, un modèle qui permet de traduire les langages les plus courants, mais aussi ceux en voie de disparition ou qui ont très peu de données sur Internet”.

Avant cet ajout, dix nouvelles langues africaines avaient été ajoutées. Entre autres le lingala, le twi et le tigrinya.

« Pendant des années, Google Translate a aidé à briser les barrières linguistiques et à connecter les communautés du monde entier », avait déclaré la société basée aux États-Unis.

Les langues africaines qui existent déjà sont : le Bambara – parlé au Mali, l’Ewe – parlé au Ghana et au Togo, le Krio – parlé en Sierra Leone, le Lingala – parlé dans une grande partie de l’Afrique centrale, y compris en République démocratique du Congo, le Luganda – parlé en Ouganda et au Rwanda, l’Oromo – parlé en Éthiopie
le Sepedi – parlé en Afrique du Sud
le Tigrinya – parlé en Erythrée et en Ethiopie
le Tsonga – langue parlée en Afrique du Sud, le Twi – langue parlée au Ghana
Bien avant, plusieurs autres langues africaines étaient déjà disponibles, notamment l’amharique, le haoussa et le somali.

Albert Atangana

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR mimimefoinfos.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets

Published

on

Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets
Spread the love

C’est dans le cadre du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs. Le Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) va accorder une attention particulière aux postulants jeunes ex-combattants issus des centres de désarmement, de démobilisation et de réinsertion.

Le comité national du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) a tenu sa 4ème session ordinaire le mardi 28 octobre 2026 à Yaoundé. La structure sous l’égide du ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique (Minjec) va injecter 2,8 milliards FCFA pour soutenir 1 300 projets portés par les jeunes.

«Nous allons encourager les jeunes à se rapprocher rapidement des encadreurs ou des accompagnateurs pour que les dossiers soient mis en forme et transmis aux institutions financières pour le déblocage des financements» a indiqué Jean Dupleix Dogmo, président du comité national de crédit et de garanti du Fogajeune, invitant les jeunes par la même occasion les promoteurs concernés à accélérer la préparation de leurs dossiers.

Comme critères d’éligibilité, les porteurs de projets doivent être âgés entre 15 et 35 ans et inscrits à l’Observatoire national de la jeunesse. Les différents postulants vont au préalable bénéficier d’un réarmement moral, civique et entrepreneurial. La sélection retiendra les projets les plus pertinents, innovants et en adéquation avec les priorités nationales.

Lors des travaux, Valérie Gara Nina, chef du département des opérations au Fogajeune a expliqué que les initiatives liées aux filières prioritaires à l’instar de la pêche et de la culture du maïs et du soja seront privilégiées.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil

Published

on

Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets
Spread the love

L’infrastructure vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants dont les populations de cette partie du pays font l’objet.

La commune de Garoua-Boulaï, département du Lom-et-Djerem dans la région de l’Est Cameroun dispose désormais d’un poste avance de l’état civil. C’est grâce à un partenariat entre les autorités locale et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR). L’édifice a été inauguré le 9 octobre 2026 au centre polyvalent du HCR.

L’objectif est de faciliter l’accès aux actes de naissance pour les réfugiés et les populations locales, pour une inclusion effective. Le nouveau poste de l’état civil vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants en approchant l’état civil des bénéficiaires.

Ousmanou Saladoudine, président des réfugiés de Garoua-Boulaï s’est dit satisfait et a indiqué que «Nos enfants naissent ici, mais sans papiers, ils restent invisibles. Ce bureau est une porte ouverte vers la reconnaissance. Désormais, nous savons que leur avenir sera protégé par une identité légale».

Pour Guy René Dagbo, responsable par intérim du bureau du HCR à Bertoua, l’enregistrement des naissances est un acte fondateur qui garantit aux enfants le droit à l’éducation, à la santé et à la protection.

Au Cameroun, selon les chiffres officiels, environ 1 enfant sur 3 (soit près de 33 %) est privé d’acte de naissance, et plus de 7 millions de citoyens au total ne disposent pas de ce document d’identité légale. L’absence de ce document essentiel pour l’accès à l’éducation, à la santé et à d’autres services publics, touche particulièrement les zones rurales et les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Sécurité sociale au Cameroun : Le système fera l’objet d’un audit

Published

on

Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets
Spread the love

Le pays à du mal à s’arrimer aux exigences de la Conférence internationale de la prévoyance sociale (CIPRES).

Le Cameroun envisage d’étendre sa couverture sociale à au moins 50% de sa population active dans le cadre de sa Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).

Malheureusement, cette ambition reste confrontée à des défis majeurs, à l’instar de la faible couverture des travailleurs du secteur informel, les contraintes liées à la soutenabilité financière des régimes, le renforcement de la gouvernance institutionnelle ainsi que la nécessité d’assurer la conformité du système aux normes et standards internationaux, en particulier aux exigences de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).

C’est dans ce contexte que le gouvernement envisage de disposer d’une évaluation globale, objective et prospective de son système national de sécurité sociale, afin d’identifier les réformes prioritaires susceptibles d’améliorer sa performance, sa résilience et son efficacité. Pour cette opération, le pays va injecter 17 millions FCFA.

Grégoire Owona, ministre en charge du Travail et de la sécurité sociale a récemment lancé un avis d’appel d’offres national ouvert, en vue du recrutement d’un cabinet chargé de réaliser la revue du système de sécurité sociale au Cameroun. Le communiqué du membre du gouvernement précise que le délai maximum d’exécution des prestations fixé par le maître d’ouvrage pour la réalisation du projet est de 60 jours calendaires.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici