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Électricité : l’harmonisation des tarifs attendue dès novembre 2024 pour tous les clients

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Électricité : l’harmonisation des tarifs attendue dès novembre 2024 pour tous les clients
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À la demande de l’Agence de régulation du secteur de l’électricité (Arsel), Eneo, le concessionnaire exclusif du service de distribution de l’électricité au Cameroun, mettra en œuvre, dès le 1ᵉʳ novembre 2024, les tarifs réglementés pour les modes de consommation prépayé et postpayé. Cette décision vise à uniformiser les tarifs appliqués à tous les consommateurs, qu’ils soient résidents ou professionnels. Dans une note d’information consultée parInvestir au Cameroun, Eneo a précisé que cette mesure s’inscrit dans le cadre des conclusions des réunions entre l’Arsel et les associations de consommateurs en mars 2023 à Mbankomo et le 23 octobre 2024 à Yaoundé. L’objectif est d’assurer que tous les clients soient facturés sur la même base, quel que soit leur mode de consommation.

Eneo met en avant trois enjeux majeurs pour cette harmonisation.« L’équité : il s’agit de garantir que tous les consommateurs, quel que soit leur mode de consommation (prépayé ou postpayé) sont tarifés sur la même base. La transparence : garantir la clarté et la capacité à décoder les tarifs pour tous nos clients. La simplicité : simplifie la structure tarifaire de base, pour une meilleure compréhension des factures par les clients. Dans les faits, il s’agit d’une harmonisation qui s’inscrit dans le cadre de l’application des tarifs d’électricité fixés par décision du régulateur le 28 mai 2012 avec une classification binaire des clients basse tension : résidentiels et non résidentiels »,explique l’entreprise.

À partir du 1ernovembre prochain donc, les clients seront classés en fonction de leur historique de consommation et de leurs habitudes de recharge. Les nouveaux tarifs seront organisés par tranches de consommation, avec des prix différenciés selon le niveau de kWh consommé. Pour les résidents, les tranches tarifaires sont les suivantes : 0-110 kWh : 50 F/kWh (sans TVA), 111-220 kWh : 79 F/kWh (sans TVA) et 221-400 kWh : 94 F/kWh (avec TVA). Au-delà de 400 kWh : 99 F/kWh (avec TVA). Les professionnels bénéficieront également de tarifs adaptés, suivant une structure similaire. De plus, un mécanisme de réévaluation mensuelle sera mis en place, permettant d’ajuster les catégories tarifaires en fonction de l’historique de consommation des clients, apprend-on.

Cette harmonisation des tarifs fait suite à un constat de l’Arsel en 2022, qui a révélé des disparités entre les tarifs appliqués aux clients prépayés et ceux des clients postpayés, notamment en ce qui concerne les tranches de facturation, le système de tarification et le coût moyen unitaire du kWh d’énergie. En conséquence, il a été demandé au concessionnaire de la distribution d’électricité d’aligner la grille tarifaire du prépaiement sur celle en vigueur depuis 2012.« Cet alignement vise l’équité, le respect de la réglementation et la simplicité de la tarification», a précisé le régulateur dans un communiqué du 24 octobre 2024. De plus, une réunion de concertation avec les associations de consommateurs a eu lieu le 23 octobre pour discuter de cet alignement tarifaire. L’Arsel a assuré qu’elle continuera à surveiller cette opération, qui entrera en vigueur le 1ᵉʳ novembre 2024, afin d’assurer une transition en douceur vers le nouveau système. Eneo a, de son côté, souligné que cette mesure ne modifie pas le principe fondamental de la tarification de l’électricité au Cameroun, qui reste basé sur la consommation.

P.N.N

Lire aussi:

08-08-2024 – Électricité : Eneo revendique l’installation de près de 800 000 compteurs prépayés à ce jour

06-02-2024 – Électricité : jusqu’en 2026, les prix vont augmenter au Cameroun de 5% et 10% par an pour les clients industriels

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Yaoundé Cœur de ville : le carrefour Elig-Edzoa retiré du projet, 7 milliards de plus pour Mvan et Elig-Effa

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Yaoundé Cœur de ville : le carrefour Elig-Edzoa retiré du projet, 7 milliards de plus pour Mvan et Elig-Effa
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(Investir au Cameroun) – Le carrefour Elig-Edzoa ne fera finalement pas partie des aménagements structurants du projet Yaoundé Cœur de ville. Selon des responsables de la Communauté urbaine de Yaoundé (CUY) approchés par Investir au Cameroun, son retrait résulte de contraintes budgétaires apparues après l’appel d’offres, notamment sous l’effet de la hausse du coût des travaux prévus à Mvan et Elig-Effa.

Dans la convention de financement du 4 février 2022, expliquent ces responsables, 9,5 milliards de FCFA étaient prévus pour Elig-Edzoa, contre 15,2 milliards pour Mvan et 13,6 milliards pour Elig-Effa. L’enveloppe affectée aux trois carrefours atteignait ainsi 38,3 milliards de FCFA.

Mais à l’ouverture des offres, le 24 septembre 2024, l’offre de l’entreprise qualifiée et évaluée la moins-disante dépassait d’environ 25 % les montants inscrits dans la convention, selon les mêmes sources. La CUY a alors décidé de réduire le périmètre des travaux pour rester dans les ressources disponibles.

Les aménagements maintenus à Mvan et Elig-Effa, avec les gares routières de Mvan et Messa, mobilisent désormais environ 35,8 milliards de FCFA, contre 28,8 milliards initialement prévus pour les deux carrefours. L’écart atteint ainsi 7 milliards de FCFA, soit une hausse de 24,3 %.

Rapporté aux 9,5 milliards initialement réservés à Elig-Edzoa, ce surcoût représente près des trois quarts de cette enveloppe. Il explique en grande partie le retrait du troisième carrefour du programme, même si les éléments disponibles ne permettent pas d’établir l’affectation précise des 2,5 milliards de FCFA restants.

Selon les responsables de la CUY contactés, les coûts supplémentaires proviennent notamment de contraintes techniques apparues ou précisées après les études réalisées entre 2020 et 2022. À Mvan, des remblais rocheux ont notamment été nécessaires pour traiter le sous-sol marécageux de la future gare routière. Le projet doit également prendre en charge le déplacement de réseaux de Camwater, Eneo, Camtel et Orange, ainsi que d’installations relevant de la DGSN et du ministère de l’Administration territoriale, dont la configuration a évolué depuis les études initiales.

Le retrait d’Elig-Edzoa modifie ainsi le périmètre du projet présenté au lancement de la procédure de passation des marchés. L’appel d’offres international publié en mai 2024 portait encore sur l’aménagement des trois carrefours de Mvan, Elig-Effa et Elig-Edzoa, ainsi que sur les gares routières de Mvan et Messa.

Yaoundé Cœur de ville est financé principalement par la France, à travers l’Agence française de développement (AFD), dans le cadre du Contrat de désendettement et de développement (C2D). L’État camerounais a obtenu ces ressources avant de les rétrocéder à la Communauté urbaine de Yaoundé, maître d’ouvrage du projet. Les marchés bénéficient également d’une contribution financière de l’État.

Le programme vise notamment à restructurer plusieurs nœuds de circulation de la capitale, moderniser les gares routières, améliorer les cheminements piétons et renforcer la sécurité routière. Les travaux de Mvan et Elig-Effa ont été officiellement lancés en juin 2025.

Ludovic Amara

Lire aussi:

18-09-2025 – Yaoundé Cœur de ville : les fonds sécurisés, le maire rassure sur la réalisation des travaux au-delà de la Présidentielle

09-10-2023 - Mobilité urbaine à Yaoundé : lancement des travaux d’un projet de 54,7 milliards FCFA annoncé en 2024

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le gouverneur du Littoral promet toute la lumière sur ce drame

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Le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a rendu visite ce 22 septembre, à la famille de la petite Ozanne Moukoko Essoe, élève de 5e A au collège De La Salle, décédée le 18 septembre dans des conditions non encore élucidées.

La première autorité de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua s’est rendu au domicile de l’élève Ozanne Moukoko Essoe. Inscrite en classe de 5e A au collège De La Salle, l’élève âgée de 11 ans, avait été retrouvée inconsciente dans les toilettes de son école.

Conduite d’urgence à l’hôpital Laquintinie de Douala, elle a été déclarée morte quelque temps après. Cinq jours après ce drame, le gouverneur de la région s’est rendu auprès de ses parents pour leur exprimer les compassions de l’État.

À l’occasion, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a indiqué que des enquêtes sont en cours pour déterminer les circonstances et les causes exactes du décès. Il a assuré que les éventuelles responsabilités seront établies, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’établissement.

Selon Cameroon Tribune, le père de l’élève affirme que sa fille aurait subi une agression sexuelle et demande que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Il souhaite également que l’établissement apporte des éclaircissements sur les circonstances du drame, rapporte le média. Lundi, de nombreux parents d’élèves ont manifesté leur mécontentement face à ce qu’ils qualifient de mutisme de l’administration face à ce drame.

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04 journalistes incarcérés pour soupçon de vol des lunettes d’Alamine Ousmane Mey

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Quatre journalistes ont été interpellés et placés en garde à vue le 16 septembre 2026 à Yaoundé avant d’être libérés le 21 septembre 2026, à la suite d’une suspicion de vol des lunettes du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT), Alamine Ousmane Mey.

L’affaire de l’interpellation des quatre journalistes à Yaoundé s’est close le 21 septembre 2026 par leur libération sans poursuites, après qu’il a été établi que les lunettes égarées du ministre se trouvaient en réalité dans son propre véhicule.

Il s’agit notamment de François Essomba (Chine Afrique), Igor Gwet Bibey (Inform Plus), Solange Djuikam (Univers Info) et Pierre Mouchili (Le Procès International).

Ils ont été interpellés le 16 septembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé lors de la clôture des journées de la BID présidée par le ministre Alamine Ousmane Mey, avant d’être soupçonnés du vol de ses lunettes.

Malgré la découverte rapide de l’accessoire dans le véhicule personnel du ministre, la détention a été prolongée pour « intrusion non autorisée » avant leur libération après cinq jours.

Le SPIC et la Redhac ont qualifié cette détention d’abusive et d’arbitraire. La communication du ministre a toutefois précisé qu’aucune plainte n’avait été déposée, tandis que l’affaire a relancé les débats sur la liberté de la presse au Cameroun.

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