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5ème Pan-African PMC : Vers une standardisation de la gestion des projets en Afrique

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5ème Pan-African PMC : Vers une standardisation de la gestion des projets en Afrique
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Sous le thème « Normes et qualité pour la réussite des projets en Afrique », la 5ème édition de la Pan-African Project Management Conference (PMC) a ouvert ses portes au Palais des Congrès. Présidée par Paul Tasong, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, cette cérémonie a marqué une nouvelle étape dans la consolidation des pratiques de gestion de projet sur le continent. Lors de son allocution, le ministre délégué a rendu hommage à l’engagement et aux efforts des participants venus des quatre coins du globe. « Nous comprenons que vous venez de loin. Sans vous, cette conférence n’aurait certainement pas de valeur », a-t-il déclaré, soulignant l’importance de cette initiative saluée par le gouvernement camerounais. La conférence, qui se déroule du 22 au 25 octobre, a pour objectif de doter les participants des outils pratiques afin de garantir l’efficacité des projets, tant dans le secteur public que privé.

L’un des moments forts de l’événement a été la leçon inaugurale donnée par Pr Reinhard Wagner, ancien président de l’International Project Management Association (IPMA), qui a abordé le thème : « Projectification de la société africaine et le rôle facilitateur des normes ». Il a mis en lumière l’importance de la collaboration internationale et de l’adoption de normes globales, telles que celles de l’ISO, dans la gestion de projet. Wagner a rappelé que les projets ne sont pas simplement des tâches temporaires à boucler dans un cadre de temps et de budget stricts, mais qu’ils doivent aussi être des leviers de création de valeur pour la société. À travers cette conférence, la « projectification » devient un enjeu crucial pour le continent africain. Selon Wagner, le développement durable et la transformation des sociétés africaines doivent être appuyés par des normes globales qui assurent la qualité et la réussite des projets. L’ingénieur financier Babissakana, CEO du cabinet Prescriptor, a précisé que les débats de cette édition se concentrent sur deux questions clés : comment maîtriser les normes et logiciels de gestion de projet, et comment améliorer la qualité des projets en Afrique grâce à ces outils. Les experts ont exploré des solutions innovantes pour élever la barre des pratiques de gestion de projet, tout en s’assurant que les normes internationales soient adaptées aux réalités locales.

Cette cinquième édition de la Pan-African PMC, initiée en 2017, confirme une fois de plus l’importance grandissante de la gestion de projet sur le continent. Avec la participation d’experts internationaux, elle renforce l’idée que l’Afrique doit continuer à s’approprier des pratiques de qualité pour assurer une mise en œuvre réussie de ses projets de développement.

PAUL TASONG, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire

« Renforcer les capacités en gestion de projets et programmes industriels »

Le Cameroun a adopté en 2009 une vision de développement à long terme qui nous mènera jusqu’en 2035. Cette vision suit une approche de planification stratégique bien établie, dont l’objectif est de devenir un pays émergent, démocratique et uni dans sa diversité d’ici 2035. Cela fait donc 25 ans entre 2010 et l’année cible. À l’heure actuelle, le Cameroun atteint un taux de croissance économique moyen d’environ 4 %. Cela prouve que notre économie est capable de se tenir debout et de montrer une certaine résilience malgré la succession de chocs exogènes. Notamment, la récente crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, suivie de la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Tous ces événements exogènes ont eu un impact sur notre économie, mais jusqu’à présent, nous avons réussi à rester forts, même si nous sommes encore loin de nos objectifs. Pour faire face à ces chocs, le Cameroun a mis en place, dans le cadre de sa Stratégie nationale de développement, la deuxième phase de notre développement à long terme, dans l’espoir de préserver le pouvoir d’achat de notre population en stabilisant les prix et en atteignant une reprise économique forte et inclusive. Notre stratégie nationale de développement reconnaît que la mise en œuvre de ces politiques nécessite le renforcement des capacités nationales en gestion de projets et programmes industriels et d’infrastructures. Cela passe par l’adaptation des curricula de formation dans ce domaine aux normes internationales actuelles et aux meilleures pratiques de chaque secteur, ainsi que par la création d’une association nationale d’experts en gestion de projet.

BABISSAKANA, CEO du cabinet Prescriptor

« Augmenter la réussite des projets en Afrique »

«L e thème de cette édition est « Normes et qualité pour la réussite des projets en Afrique ». Il est important de rappeler que le monde contemporain évolue très rapidement, dominé par des crises, des complexités et des incertitudes, ce qui exige des gouvernements, des organisations et des citoyens de transformer leur vision stratégique aussi rapidement que possible en résultats et solutions concrets grâce à l’utilisation appropriée des technologies de gestion de projet. C’est dans cet esprit que cette cinquième édition de la Conférence Panafricaine de Gestion de Projet met l’accent sur les conditions et modalités à remplir pour tirer parti des normes et de la qualité afin d’augmenter durablement la réussite des projets en Afrique. Cela implique de traiter de manière pratique la question suivante : comment appliquer et maîtriser les normes et logiciels de gestion de projet, d’une part, et d’autre part, comment améliorer la qualité et la réussite des projets grâce à l’utilisation efficace des normes et logiciels dans chaque pays africain.»

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Nice : une femme meurt après une injection de botox clandestine

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Nice : une femme meurt après une injection de botox clandestine
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Un rendez-vous esthétique qui vire au drame. À Nice, une jeune femme de 25 ans est décédée lundi après une injection pratiquée sans la moindre formation médicale. Trois personnes sont aujourd’hui dans le viseur de la justice.

Le déroulé du drame, minute par minute

Ce lundi 27 juillet, aux alentours de 15 heures, la jeune femme se rend dans un salon d’esthétique niçois pour des injections de botox au niveau des fessiers. Ce qui devait être une prestation de routine tourne rapidement au cauchemar. Les secours sont appelés en urgence après un malaise brutal de la victime. À leur arrivée, les policiers constatent qu’elle est en arrêt cardiorespiratoire.

Le parquet de Nice a détaillé la chronologie exacte des faits dans un communiqué : « Après avoir subi une injection de lidocaïne, produit anesthésiant, avant l’injection du botox, elle faisait immédiatement un malaise. Malgré une tentative de réanimation pratiquée par la personne ayant procédé à l’injection puis une intervention rapide des secours, la jeune femme décédait sur place. »

Trois personnes interpellées, deux placées en détention

Trois jours après ce décès, coup de théâtre judiciaire : deux femmes ont été placées en détention provisoire ce jeudi, a annoncé le procureur de la République. Le parquet précise leur profil respectif : « une née en 1990 ayant pratiqué l’injection et une née en 1998 apparaissant comme la gérante du salon où l’acte avait été pratiqué ».

Un troisième protagoniste, un homme né en 1992, a lui été placé sous contrôle judiciaire. Le parquet le décrit comme « présent au moment des faits et mari de la femme ayant réalisé l’injection ». Il avait été interpellé dans un second temps, après avoir emporté, à la demande de sa compagne, des produits présents sur les lieux.

Une pratique clandestine depuis plusieurs années

L’enquête révèle un système bien plus large qu’un simple accident isolé. La femme ayant pratiqué l’injection ne disposait d’aucune formation ni d’aucune autorisation pour ce type d’acte. Domiciliée en région parisienne, elle intervenait pourtant depuis 2022 via « le bouche-à-oreille », selon les précisions du parquet de Nice. En vacances dans le Var au moment des faits, elle a été sollicitée par la gérante du salon pour réaliser cette intervention.

Son mari, présenté au commissariat le mardi suivant, a affirmé « ne pas savoir que l’activité de sa femme était illégale », tout en restituant spontanément les produits qu’il avait emportés. La gérante du salon, elle, a livré une version différente de son propre rôle : elle affirme avoir ouvert son établissement en juillet 2024 pour y proposer des soins du visage et du blanchiment dentaire, louant ensuite ses locaux à des « intervenants extérieurs sans savoir, selon ses dires, ce qui y était pratiqué ». Elle a toutefois fini par reconnaître avoir elle-même réalisé des injections, avant d’arrêter cette activité.

Un salon sans existence légale, des produits venus d’Asie

Sur son site internet, l’établissement se présentait pourtant comme un simple « cabinet d’esthétique », proposant soins des ongles, lissages, extensions de cheveux ou de cils — rien qui laisse deviner la réalité des pratiques qui s’y déroulaient. Le parquet est catégorique sur ce point : l’enseigne apparaissait « sans existence administrative et fiscale, la gérante étant par ailleurs connue pour des manquements dans le cadre de procédures de contrôle ».

La perquisition menée dans les locaux n’a fait que confirmer les soupçons des enquêteurs. Outre 1 500 euros en liquide, ils ont saisi « de nombreux produits neufs et usagés, notamment des médicaments, des seringues et des produits injectables manifestement en provenance d’Asie ».

Une urgence de santé publique, selon les professionnels du secteur

Pour le parquet de Nice, ce drame ne constitue pas un cas isolé mais s’inscrit bien dans une tendance de fond : les investigations en cours « s’inscrivent dans un contexte de développement de ces activités illicites et dangereuses ». Un constat partagé, et alarmant, du côté des professionnels de santé eux-mêmes.

Dans un communiqué, le Dr Éric Essayagh, médecin esthétique à Nice et coprésident du Cercle des bonnes pratiques en médecine esthétique, n’a pas mâché ses mots : « Aujourd’hui, nous estimons que plus de 40 % des injections esthétiques sont réalisées en dehors du cadre médical, dans des appartements, des instituts ou des lieux qui échappent à tout contrôle. » Un chiffre qui donne la mesure d’un phénomène déjà identifié depuis plusieurs années par les autorités sanitaires, confrontées à la multiplication des cas graves liés à des injections pratiquées par des personnes sans qualification médicale reconnue.

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CÉLESTIN GUELA SIMO : « Notre ambition est de bâtir un groupe bancaire africain de référence »

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CÉLESTIN GUELA SIMO : « Notre ambition est de bâtir un groupe bancaire africain de référence »
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Monsieur l’Administrateur Directeur Général, Afriland First Bank vient d’annoncer l’entrée en activité de sa Succursale en République centrafricaine. Que représente cette implantation pour la Banque ?

L’ouverture de notre Succursale en République centrafricaine constitue une étape majeure dans la mise en œuvre de notre vision stratégique. Au-delà d’une nouvelle implantation bancaire, cette présence en République centrafricaine traduit une conviction forte : le développement économique de l’Afrique passe nécessairement par des institutions financières capables de dépasser les frontières nationales pour accompagner les ambitions croissantes des acteurs économiques. Depuis sa création, Afriland First Bank s’est construite autour d’une vocation claire : être la banque de l’entreprise. Aujourd’hui, nous voulons prolonger cette mission à l’échelle régionale, en offrant aux entreprises africaines un partenaire bancaire capable de les accompagner partout où leurs projets les conduisent.

Pourquoi avoir choisi la République centrafricaine comme nouvelle étape de votre développement régional ?

La République centrafricaine occupe une place importante dans la dynamique économique de la sous-région. Elle dispose d’un potentiel considérable, porté notamment par ses ressources naturelles, ses besoins en infrastructures, ses opportunités d’investissement et le dynamisme de ses entrepreneurs. Notre implantation répond avant tout à une réalité économique : les entreprises évoluent désormais dans un environnement où leurs ambitions dépassent de plus en plus souvent les frontières nationales. Les entreprises camerounaises investissent davantage à l’extérieur, les entreprises centrafricaines développent leurs activités et recherchent des partenaires financiers capables de comprendre leurs réalités et de les accompagner dans leurs projets. Notre présence en République centrafricaine vise donc à apporter une réponse concrète à ces nouvelles attentes : proposer un accompagnement bancaire de proximité, tout en bénéficiant de la force d’un réseau régional.

Quels avantages cette implantation apporte-t-elle concrètement aux clients d’Afriland First Bank ?

Cette nouvelle présence permet à nos clients de bénéficier d’un accompagnement bancaire plus intégré dans l’espace CEMAC. Concrètement, nous sommes désormais en mesure de leur proposer : un accompagnement bancaire renforcé entre le Cameroun et la République centrafricaine ; des solutions de financement adaptées aux projets d’investissement et de croissance ; un appui aux opérations de commerce international et aux échanges transfrontaliers ; des solutions performantes de gestion des flux financiers et des moyens de paiement ; une expertise fondée sur une connaissance approfondie des réalités économiques locales ; une amélioration continue de l’expérience client grâce à la disponibilité de nos équipes ; des parcours bancaires simplifiés grâce à la digitalisation progressive de nos services. Notre ambition est simple : faire en sorte que les frontières géographiques ne deviennent jamais des limites au développement des entreprises africaines.

Afriland First Bank revendique depuis toujours son identité de banque de l’entreprise. Comment cette identité se traduit-elle dans votre stratégie régionale ?

Être la banque de l’entreprise signifie bien plus que financer des projets. Cela signifie comprendre les entrepreneurs, anticiper leurs besoins et les accompagner dans toutes les phases de leur développement. Une entreprise a besoin d’un partenaire financier lorsqu’elle naît, lorsqu’elle grandit, lorsqu’elle se transforme et lorsqu’elle cherche à conquérir de nouveaux marchés. Notre rôle est donc d’être ce partenaire de confiance sur le long terme. Nous sommes convaincus que l’Afrique de demain sera portée par des entreprises africaines fortes, innovantes, compétitives et capables de rayonner au-delà de leurs marchés d’origine. À travers notre stratégie, nous voulons contribuer à faire émerger ces champions économiques africains.

Cette implantation en République centrafricaine marque-telle une nouvelle étape dans l’ambition régionale d’Afriland First Bank ?

Absolument. Cette ouverture s’inscrit dans une vision plus large validée par notre Conseil d’Administration : construire progressivement un groupe bancaire régional intégré, capable d’offrir une qualité de service homogène dans l’ensemble de la sous-région. L’Afrique centrale dispose d’un potentiel économique important, mais son développement nécessite davantage de connexions, davantage de fluidité dans les échanges et des institutions financières capables d’accompagner cette transformation. Afriland First Bank souhaite prendre toute sa part dans cette dynamique d’intégration économique régionale. Notre ambition est de bâtir un groupe bancaire africain de référence, profondément enraciné dans les réalités locales, mais ouvert sur les standards internationaux.

Quelles sont les prochaines étapes de cette stratégie d’expansion ?

Notre démarche s’inscrit dans une logique progressive et maîtrisée. Nous poursuivrons notre développement dans les différents marchés de la CEMAC, conformément aux orientations stratégiques définies par notre Conseil d’Administration, dans le strict respect du cadre réglementaire en vigueur, notamment des dispositions relatives à l’agrément unique délivré par la COBAC, qui constitue un véritable levier de consolidation de l’intégration bancaire régionale. Chaque implantation répondra à une ambition précise : être utile à l’économie locale, accompagner les entreprises, soutenir les investissements productifs et contribuer au financement du développement. Notre objectif n’est pas simplement d’étendre un réseau bancaire. Il est de construire un véritable groupe régional capable de créer de la valeur pour nos clients, nos partenaires et les économies dans lesquelles nous opérons.

Quel message souhaitez-vous adresser aux entreprises, investisseurs et partenaires en République centrafricaine ?

Nous voulons leur dire qu’Afriland First Bank est pleinement à leurs côtés. Notre équipe en République centrafricaine, dirigée par Monsieur Zavier NGUEUTHEU, est mobilisée pour accompagner les entreprises, les institutions, les investisseurs et les particuliers dans la réalisation de leurs projets. Nous arrivons avec une expertise reconnue, une connaissance approfondie des enjeux économiques africains et une volonté forte de construire des relations durables fondées sur la confiance et la proximité. Cette implantation est une nouvelle étape dans notre histoire, mais surtout une nouvelle opportunité de servir davantage l’Afrique et ceux qui y entreprennent.

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Femme retrouvée morte et nue à Aubervilliers : une enquête en cours

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Femme retrouvée morte et nue à Aubervilliers : une enquête en cours
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Une femme de 40 ans a été retrouvée morte dans un appartement à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis. La découverte, particulièrement violente, a conduit le parquet de Bobigny à ouvrir une enquête pour meurtre, désormais confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris.

Une découverte macabre dans un appartement d’Aubervilliers

Les faits se sont produits dans la soirée du 1er octobre. Alertés après qu’une proche s’est inquiétée de ne plus avoir de nouvelles de la quadragénaire, les secours ont découvert son corps sans vie dans un logement situé rue Solférino, à Aubervilliers.

Selon les premiers éléments communiqués par les autorités, la victime a été retrouvée nue dans une chambre. Les constatations médico-légales ont révélé des traces d’étranglement ainsi que de violents coups portés à la tête. À ce stade, les enquêteurs privilégient clairement la piste criminelle.

Des cris signalés plusieurs heures avant le drame

L’un des aspects les plus troublants de cette affaire concerne les heures qui ont précédé la découverte du corps.

D’après une source policière relayée par plusieurs médias, une voisine avait contacté les forces de l’ordre dans l’après-midi après avoir entendu les cris d’une femme semblant être agressée. Des policiers se sont rendus sur place, mais n’ont alors découvert aucun élément permettant de constater l’infraction. Ils ont quitté les lieux avant que le corps ne soit retrouvé quelques heures plus tard.

Ce point fait désormais partie des investigations menées par la brigade criminelle afin de reconstituer avec précision le déroulement des événements.

Les enquêteurs explorent plusieurs pistes

Les investigations se concentrent désormais sur l’environnement de la victime, ses derniers déplacements et les personnes susceptibles de l’avoir rencontrée avant sa mort.

Les enquêteurs exploitent les images de vidéosurveillance disponibles dans le secteur, analysent les relevés téléphoniques et procèdent à de nombreuses auditions. L’objectif est d’établir une chronologie précise des faits et d’identifier l’auteur des violences.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’appartement où le corps a été retrouvé aurait été utilisé pour des activités de prostitution, une information qui fait également partie des vérifications en cours.

Un suspect finalement interpellé

Quelques jours après les faits, l’enquête a connu une avancée importante. Un homme de 19 ans a été interpellé à Paris avant d’être mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire.

D’après les informations publiées par Le Parisien, les investigations se poursuivent afin de déterminer précisément son implication et les circonstances exactes de la mort de la victime.

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