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Un responsable de la santé du Sud-Ouest réfléchit à des moyens d’améliorer le traitement de la tuberculose

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Un responsable de la santé du Sud-Ouest réfléchit à des moyens d’améliorer le traitement de la tuberculose
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Les responsables de la santé de la région du Sud-Ouest ont été formés sur les moyens de gérer et de traiter la tuberculose, qui a récemment connu une recrudescence à Mundemba, dans la division de Ndian.

Les professionnels de santé ont acquis des compétences lors d’un atelier d’initiation sur les stratégies de PNLT des établissements de santé DTC et non DTC pour une recherche intensive de cas à divers points d’entrée. L’événement, qui a réuni des médecins de différentes divisions, a eu lieu récemment à Mutengene.

Organisé par le Programme national de lutte contre la tuberculose, cet atelier s’inscrivait dans le cadre de l’initiative du ministère de la Santé publique visant à instaurer une couverture sanitaire universelle intensive. Les formateurs ont sensibilisé les participants aux causes de la tuberculose, à ses dangers et aux méthodes permettant d’améliorer le traitement des patients.

Les statistiques présentées lors de l’atelier ont indiqué une recrudescence des cas de tuberculose à Mundemba, avec 142 cas détectés jusqu’à présent.

Au cours de la formation, les présentations ont porté sur la généralisation de la tuberculose, l’amélioration de la détection de la tuberculose, l’optimisation de la gestion des cas de tuberculose, la garantie d’un traitement actif des patients et la promotion de l’accès universel à la santé.

Les défis auxquels le personnel de santé est confronté ont été évoqués, ainsi que les solutions envisageables. À la fin de l’atelier, du matériel a été distribué à diverses unités de santé pour aider à accomplir la mission de l’OMS visant à atteindre zéro cas de tuberculose.

Mimi Mefo Info


Mimi Mefo Info (MMI) est un réseau indépendant de reportage d’actualités en ligne basé au Royaume-Uni, en Allemagne et au Cameroun. Nous avons des reporters dans la plupart des dix régions du Cameroun, vous apportant des informations indépendantes au quotidien. MMI n’est affilié à aucun gouvernement ou organisation. En tant que tel, nous rapportons l’actualité avec objectivité, dans le but d’encourager la liberté de la presse et d’expression, de demander des comptes aux autorités et d’encourager un système de journalisme citoyen où les Camerounais de tous les horizons peuvent faire connaître leurs histoires.

Malgré l’environnement médiatique hostile au Cameroun, où les journalistes sont constamment harcelés, arrêtés ou tués, MMI estime que la seule façon de surmonter cette situation est de créer une structure de reportage où les journalistes sont libres de travailler sans mettre en danger leur sécurité. Ainsi, bien que MMI soit enregistrée au Royaume-Uni et que sa direction soit basée au Cameroun, les journalistes qui couvrent l’actualité au quotidien résident dans différentes régions du Cameroun.

MMI couvre également l’actualité de différents pays d’Afrique et du monde. Il s’agit souvent d’histoires authentifiées par des sources médiatiques locales. L’objectif est d’amplifier les voix des autres dans ces pays et de fournir au public camerounais des informations actualisées sur les événements d’autres régions du continent et du monde.

Nous pensons que l’information est un pouvoir et qu’elle doit être utilisée pour façonner la société pour le bien de tous. Nous pensons que tout le monde a tout à gagner lorsque nous acceptons et valorisons la diversité des pensées, des idées et des façons de travailler qu’apportent des personnes d’origines, d’expériences et d’identités différentes.

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Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets

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Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets
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C’est dans le cadre du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs. Le Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) va accorder une attention particulière aux postulants jeunes ex-combattants issus des centres de désarmement, de démobilisation et de réinsertion.

Le comité national du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) a tenu sa 4ème session ordinaire le mardi 28 octobre 2026 à Yaoundé. La structure sous l’égide du ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique (Minjec) va injecter 2,8 milliards FCFA pour soutenir 1 300 projets portés par les jeunes.

«Nous allons encourager les jeunes à se rapprocher rapidement des encadreurs ou des accompagnateurs pour que les dossiers soient mis en forme et transmis aux institutions financières pour le déblocage des financements» a indiqué Jean Dupleix Dogmo, président du comité national de crédit et de garanti du Fogajeune, invitant les jeunes par la même occasion les promoteurs concernés à accélérer la préparation de leurs dossiers.

Comme critères d’éligibilité, les porteurs de projets doivent être âgés entre 15 et 35 ans et inscrits à l’Observatoire national de la jeunesse. Les différents postulants vont au préalable bénéficier d’un réarmement moral, civique et entrepreneurial. La sélection retiendra les projets les plus pertinents, innovants et en adéquation avec les priorités nationales.

Lors des travaux, Valérie Gara Nina, chef du département des opérations au Fogajeune a expliqué que les initiatives liées aux filières prioritaires à l’instar de la pêche et de la culture du maïs et du soja seront privilégiées.

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Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil

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L’infrastructure vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants dont les populations de cette partie du pays font l’objet.

La commune de Garoua-Boulaï, département du Lom-et-Djerem dans la région de l’Est Cameroun dispose désormais d’un poste avance de l’état civil. C’est grâce à un partenariat entre les autorités locale et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR). L’édifice a été inauguré le 9 octobre 2026 au centre polyvalent du HCR.

L’objectif est de faciliter l’accès aux actes de naissance pour les réfugiés et les populations locales, pour une inclusion effective. Le nouveau poste de l’état civil vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants en approchant l’état civil des bénéficiaires.

Ousmanou Saladoudine, président des réfugiés de Garoua-Boulaï s’est dit satisfait et a indiqué que «Nos enfants naissent ici, mais sans papiers, ils restent invisibles. Ce bureau est une porte ouverte vers la reconnaissance. Désormais, nous savons que leur avenir sera protégé par une identité légale».

Pour Guy René Dagbo, responsable par intérim du bureau du HCR à Bertoua, l’enregistrement des naissances est un acte fondateur qui garantit aux enfants le droit à l’éducation, à la santé et à la protection.

Au Cameroun, selon les chiffres officiels, environ 1 enfant sur 3 (soit près de 33 %) est privé d’acte de naissance, et plus de 7 millions de citoyens au total ne disposent pas de ce document d’identité légale. L’absence de ce document essentiel pour l’accès à l’éducation, à la santé et à d’autres services publics, touche particulièrement les zones rurales et les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

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Sécurité sociale au Cameroun : Le système fera l’objet d’un audit

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Le pays à du mal à s’arrimer aux exigences de la Conférence internationale de la prévoyance sociale (CIPRES).

Le Cameroun envisage d’étendre sa couverture sociale à au moins 50% de sa population active dans le cadre de sa Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).

Malheureusement, cette ambition reste confrontée à des défis majeurs, à l’instar de la faible couverture des travailleurs du secteur informel, les contraintes liées à la soutenabilité financière des régimes, le renforcement de la gouvernance institutionnelle ainsi que la nécessité d’assurer la conformité du système aux normes et standards internationaux, en particulier aux exigences de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).

C’est dans ce contexte que le gouvernement envisage de disposer d’une évaluation globale, objective et prospective de son système national de sécurité sociale, afin d’identifier les réformes prioritaires susceptibles d’améliorer sa performance, sa résilience et son efficacité. Pour cette opération, le pays va injecter 17 millions FCFA.

Grégoire Owona, ministre en charge du Travail et de la sécurité sociale a récemment lancé un avis d’appel d’offres national ouvert, en vue du recrutement d’un cabinet chargé de réaliser la revue du système de sécurité sociale au Cameroun. Le communiqué du membre du gouvernement précise que le délai maximum d’exécution des prestations fixé par le maître d’ouvrage pour la réalisation du projet est de 60 jours calendaires.

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