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Championnat MTN Elite One : ça démarre dans un mois

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Championnat MTN Elite One : ça démarre dans un mois
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Une nouvelle qui peut calmer les ardeurs de certains qui avaient des inquiétudes quant au démarrage du championnat de première division, en arrêt depuis six mois. Jean-Marie Nkoussa, chargé de la communication de la FECAFOOT, lève toute équivoque et annonce la reprise du championnat après l’assemblée générale de la Fédération camerounaise de football convoquée par Samuel Eto’o le 16 novembre 2024. C’est d’ailleurs le seul élément qui freine encore le démarrage de la saison 2024-2025, tel que l’a déclaré Jean-Marie Nkoussa sur Canal2 International cette semaine.

« La Fédération Camerounaise de Football a réglé toutes les questions liées au démarrage de la saison. Le règlement est prêt, le calendrier est prêt, et les formations de mi-saison ont été faites aux clubs. Il y a un seul élément qui ne nous permet pas de lancer la saison : c’est l’assemblée générale ordinaire de la FECAFOOT. Elle a été repoussée d’un mois et va se tenir le 16 novembre. C’est à l’issue de cette assemblée générale qu’une date sera officialisée pour le lancement de la saison et des championnats Elite One et Two », affirme Nkoussa.

Dans un communiqué publié sur sa page officiel ce 23 octobre, la FECAFOOT a invité les journalistes désireux de couvrir les matchs de la saison 2024-2025 à suivre la procédure d’accréditation disponible sur leur plateforme numérique. La date limite de dépôt des dossiers est prévue le 3 novembre 2024 à minuit, précise le communiqué.

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Affaire des « nattes ministérielles » : le nom de Marlène l’épouse du footballeur Christian Bassogog cité

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Affaire des « nattes ministérielles » : le nom de Marlène l’épouse du footballeur Christian Bassogog cité 
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Le scandale des « nattes ministérielles » continue de prendre de l’ampleur au Cameroun.

Après plusieurs jours de révélations, de démentis et de réactions sur les réseaux sociaux, un nouveau nom fait désormais l’objet de nombreuses discussions : celui de l’épouse de l’international camerounais Christian Bassogog.

Une nouvelle personnalité évoquée dans l’affaire

Selon plusieurs informations largement relayées sur les réseaux sociaux, le nom de Marlène Bassogog est apparu dans les échanges liés à cette affaire qui secoue l’opinion depuis plusieurs jours.

L’épouse de l’attaquant des Lions Indomptables est propriétaire d’un institut de beauté. Son établissement est cité dans certaines publications devenues virales, sans qu’aucun élément officiel ne permette, à ce stade, d’établir un lien avec cette polémique.

Marlène Bassogog réagit publiquement

Face à l’ampleur des commentaires, Marlène Bassogog est sortie du silence pour apporter des précisions. Elle a indiqué que son salon de beauté commercialisait effectivement les coiffures surnommées « nattes ministérielles au prix de 10.000 Fca », une appellation devenue populaire sur les réseaux sociaux en raison de la polémique actuelle.

Sa prise de parole visait à clarifier que cette dénomination concernait une prestation de coiffure et ne constituait pas une reconnaissance des accusations largement diffusées sur Internet.

Une affaire née d’un conflit entre influenceuses

Cette controverse trouve son origine dans le différend opposant les influenceuses Jessica Edima et Kimmy Crush. Au fil des directs et des publications, des accusations de prostitution de luxe présumée, de fréquentation de hautes personnalités et d’autres allégations ont rapidement envahi les réseaux sociaux.

L’affaire a pris une telle dimension que le ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF) est intervenu pour dénoncer la diffusion de contenus jugés contraires aux valeurs sociales et familiales.

Prudence face aux nombreuses allégations

À y regarder de plus près, une grande partie des informations qui circulent repose sur des publications sur les réseaux sociaux et des accusations qui, pour plusieurs d’entre elles, n’ont pas été confirmées par les autorités judiciaires.

Des noms de personnalités continuent d’être évoqués dans cette affaire, mais aucune décision de justice n’a, à ce jour, établi leur implication. L’enquête, si elle est ouverte, devra permettre de distinguer les faits établis des nombreuses rumeurs qui alimentent quotidiennement le débat public.

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Le Cameroun concentre jusqu’à 32 % du commerce de la CEEAC

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Le Cameroun concentre jusqu’à 32 % du commerce de la CEEAC
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Le Cameroun s’impose comme le principal moteur des échanges au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Ceeac). Le pays capte entre 28% et 32% du commerce intrarégional, selon une étude présentée le 29 juillet à Yaoundé par le Dr Albert Ze, expert du Centre d’Analyses et de Recherche sur les Politiques Économiques et Sociales (Camercap-Parc).

Le pays exporte principalement du pétrole, du bois et du cacao vers le Tchad, le Congo, le Gabon et la République centrafricaine. Ces flux font du Cameroun le seul véritable hub commercial d’une sous-région où la plupart des pays échangent très peu entre eux. L’étude, menée dans le cadre du projet CADAST soutenu par la Banque africaine de développement et mis en œuvre par l’ACBF, réunit douze Think tanks à l’échelle continentale. Elle vise à identifier les obstacles au décollage de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) et à proposer des mesures correctrices. Le commerce intra-CEEAC total s’élève à environ 1785,6 milliards FCFA en 2024.

Le Congo occupe la deuxième place, avec 562,1 milliards de FCFA d’exportations, dirigées en priorité vers le Tchad et la Guinée équatoriale. L’Angola suit, avec plus de 309,3 milliards de FCFA, répartis principalement entre le Congo et la République démocratique du Congo. Cette hiérarchie régionale contraste avec le poids réel du commerce extérieur des onze pays membres. Entre 60% et 70% des exportations de la CEEAC prennent la direction de partenaires extra-régionaux, au premier rang desquels la Chine, l’Union européenne et l’Inde, selon l’étude.

Les produits qui dominent les échanges intra-CEEAC restent le pétrole brut, les minerais et le bois, une structure d’exportation qui traduit une concurrence entre pays membres plutôt qu’une complémentarité. La situation diffère nettement de celle observée au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), où l’agroalimentaire alimente des chaînes de valeur régionales. L’analyse des indicateurs commerciaux de la CEEAC confirme cette spécialisation primaire. Les pays excédentaires affichent des taux de couverture souvent supérieurs à 100%, mais ce résultat repose essentiellement sur l’exportation de ressources brutes, sans transformation locale significative.

La République centrafricaine et le Burundi illustrent une autre limite du modèle régional. Ces deux pays enregistrent les parts les plus élevées de commerce intrarégional rapportées à leur volume total, mais leurs échanges restent minuscules en valeur absolue, liés à des flux transfrontaliers limités de diamants, de bois ou de café. La transformation locale des ressources naturelles et le développement des échanges intrarégionaux pourraient réduire la dépendance extérieure de la CEEAC, selon les conclusions de l’étude. Cette évolution convertirait les déséquilibres commerciaux actuels en leviers de croissance partagée et d’intégration économique durable.

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Vidéo :Deux mineures dans un hôtel à Douala entrain de s’amouracher

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La présence de deux jeunes filles présentées comme mineures dans un hôtel à Douala fait réagir sur les réseaux sociaux. Au-delà des commentaires, cette situation soulève surtout une question sur l’encadrement des adolescents et le rôle des parents.

Une situation qui fait parler à Douala

Une publication largement commentée évoque la présence de deux mineures dans un hôtel de Douala, où elles auraient organisé une soirée entre elles.

Les circonstances exactes restent difficiles à établir. Il faut donc éviter de tirer des conclusions trop rapides ou de diffuser des informations permettant d’identifier les jeunes filles.

Ce qui interpelle, en revanche, c’est la question de l’encadrement. À cet âge, les adolescents gagnent progressivement en autonomie, mais ils ont encore besoin de repères et d’une présence adulte.

« Après vous allez me combattre dans mes dénonciations »

La personne à l’origine de la publication a voulu attirer l’attention des parents sur le phénomène.

Elle écrit notamment : « Deux mineures (filles) qui organisent une soirée amoureuse dans un hôtel à Douala, après vous allez me combattre dans mes dénonciations pourtant vos enfants s’égarent tous les jours ».

Le message est assez direct. Mais derrière cette formulation se trouve une préoccupation qui mérite d’être entendue : comment mieux accompagner les jeunes dans leurs choix et leurs fréquentations ?

Ce n’est pas toujours évident pour les parents. Les adolescents peuvent parfois cacher certaines sorties ou activités. Les réseaux sociaux ont aussi changé la manière dont ils communiquent et se rencontrent.

Le dialogue reste important

Dans ce genre de situation, pointer uniquement du doigt les adolescentes ou leurs parents ne suffit pas.

Un enfant qui prend une décision risquée a surtout besoin d’être accompagné. Le dialogue permet souvent de comprendre ce qui s’est réellement passé et d’éviter que la situation ne se reproduise.

L’UNICEF rappelle d’ailleurs que la protection des enfants passe notamment par la prévention des violences, des abus et de l’exploitation, mais aussi par l’implication des familles et des communautés.

Il faut également éviter de transformer ces situations en humiliation publique. Lorsqu’une personne est mineure, une vidéo ou une photo publiée sur Internet peut rester accessible longtemps et avoir des conséquences bien après l’affaire.

Protéger sans humilier

Les parents ont leur part de responsabilité, mais la société aussi. Lorsqu’un comportement inquiète, il est possible de sensibiliser sans exposer les enfants.

Une adolescente peut faire une erreur. Cela ne signifie pas qu’elle doit être condamnée publiquement ou réduite à cette erreur.

Le plus important reste de comprendre ce qui s’est passé, de vérifier que les mineures sont en sécurité et, si nécessaire, de permettre aux adultes responsables de prendre les mesures appropriées.

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