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Francis Ngannou : « Juste pour la petite histoire, je suis le meilleur »

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Francis Ngannou : « Juste pour la petite histoire, je suis le meilleur »
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Plus les jours approchent, plus l’ampleur de ce combat gagne en intensité. Francis Ngannou sait qu’il aura face à lui, samedi en Arabie saoudite, un adversaire coriace : Renan Ferreira, qui a gagné son dernier combat par KO après seulement 21 secondes. Malgré tout cela, le « Prédateur » reste confiant. Face à la presse cette semaine, il rassure ses fans en ces termes : « En ce qui me concerne, je suis le meilleur poids lourd en MMA. Juste pour la petite histoire, je suis le meilleur », déclare le boxeur camerounais.

Dans la suite de son entretien, celui qui fait ses débuts en PFL samedi prochain n’oublie pas ses origines. Francis Ngannou déclare qu’il est plus à l’aise au Cameroun et dans son village à Batié.

« J’ai grandi à Batié, c’est ma ville. Peu importe où je vais dans ma vie, quand je rentre à Batié, toute mon enfance est là. C’est le seul endroit où je me sens totalement moi-même. Je comprends tout ce qui m’entoure, personne n’a besoin de m’expliquer les choses. Je sais tout de ma ville et de mon environnement. On se comprend, on parle la même langue. On parle tous des mêmes histoires, on a de la famille en commun, on a les mêmes expériences de vie, et c’est justement ce qui rend cet endroit aussi spécial. Le Cameroun, c’est vraiment mon QG. Quand j’y vais, je sais que je vais me détendre. Je suis moi-même, je traîne avec des amis d’enfance comme si je n’étais jamais parti », a déclaré Ngannou.

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Las Vegas : un homme tue sa femme qui le trompait avec son ex-compagnon, Elle aurait même affirmé que celui-ci était « meilleur au lit »

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Las Vegas : un homme tue sa femme qui le trompait avec son ex-compagnon, Elle aurait même affirmé que celui-ci était « meilleur au lit »
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Une femme de 41 ans et ses deux enfants ont été retrouvés morts dans un appartement de Las Vegas. Son compagnon, Juan Orona, affirme avoir « perdu connaissance » après une confrontation au sujet d’une infidélité présumée.

Triple meurtre à Las Vegas : trois membres d’une même famille tués

La police de Las Vegas enquête sur un triple homicide particulièrement violent. Mardi 1er septembre, Nohani Flores-Osuna, 41 ans, et ses deux enfants, Maiya Deleon Flores, 16 ans, et Noah Morales Flores, 7 ans, ont été retrouvés morts dans leur appartement.

Les trois victimes présentaient des blessures par balle. Les secours n’ont rien pu faire pour les sauver. Le suspect, Juan Carlos Orona, 29 ans, a lui aussi été retrouvé blessé par balle à l’abdomen lorsqu’il s’est rendu aux autorités. Sa blessure ne mettait pas ses jours en danger.

L’homme s’est présenté à la police peu après 19 heures. Il était accompagné de son père et de son frère. Selon les enquêteurs, son père avait reçu un appel de son fils lui annonçant qu’il avait fait du mal à sa compagne et aux enfants.

Une dispute autour d’une prétendue infidélité

D’après le rapport d’arrestation consulté par plusieurs médias américains, l’affaire aurait commencé quelques heures plus tôt.

Juan Orona aurait remarqué la voiture de Nohani Flores-Osuna stationnée près de celle de son ancien compagnon, présenté dans le dossier sous le prénom d’Henry. Il aurait ensuite confronté sa compagne dans l’appartement où ils séjournaient.

Selon la version donnée par le suspect aux enquêteurs, la femme aurait reconnu avoir eu une relation avec son ex-compagnon. Elle aurait également affirmé que celui-ci était « meilleur au lit », selon le rapport cité par 8 News Now et People.

C’est après cette confrontation que Juan Orona affirme avoir « blacked out », autrement dit avoir perdu connaissance ou ne plus avoir conscience de ses actes.

Lorsqu’il dit avoir repris ses esprits, il se trouvait dans la salle de bains avec une arme de poing de calibre 9 mm à la main. Les corps de sa compagne et de ses deux enfants se trouvaient au sol.

« Il ne se souvient pas » du déroulement des tirs

Les enquêteurs ont cherché à comprendre ce qui s’était produit pendant cette période que le suspect décrit comme un trou de mémoire.

Juan Orona n’aurait pas nié avoir tiré sur les trois victimes. En revanche, il affirme ne pas se souvenir de l’ordre dans lequel les personnes ont été touchées ni de la raison exacte pour laquelle il aurait ouvert le feu.

Il aurait également déclaré se souvenir que Nohani Flores-Osuna et ses enfants criaient ou se dirigeaient vers lui au moment des faits. Il n’a toutefois pas fourni davantage de détails sur cette scène.

Une autre question intéresse les enquêteurs : pourquoi avait-il une arme à feu avec lui ?

Selon son récit, il la conservait pour se protéger au cas où l’ancien compagnon de Nohani viendrait à l’appartement pour lui faire du mal. Le rapport ne permet pas, à ce stade, d’établir qu’une telle menace existait réellement.

Juan Orona encourt plusieurs chefs d’accusation

Après s’être rendu aux autorités, le jeune homme a été hospitalisé pour soigner sa blessure à l’abdomen. Les documents cités par les médias américains ne précisent pas si cette blessure a été provoquée volontairement.

Juan Orona fait désormais face à trois chefs d’accusation pour meurtre avec circonstance aggravante liée à l’utilisation d’une arme. Il est également poursuivi pour dix chefs d’accusation concernant des tirs d’arme à feu dans un bâtiment occupé.

Il a comparu devant un juge jeudi 3 septembre. Son avocat commis d’office a demandé davantage de temps pour examiner le dossier avant qu’une décision soit prise sur sa caution. Une nouvelle audience est prévue le 9 septembre.

Le suspect reste détenu au Clark County Detention Center.

Une mère et deux enfants parmi les victimes

Nohani Flores-Osuna avait 41 ans. Sa fille Maiya était âgée de 16 ans et son fils Noah n’avait que 7 ans.

Juan Orona fréquentait la mère depuis environ trois à six mois. Il séjournait dans l’appartement avec la famille et aurait contribué au paiement du loyer, selon le rapport d’arrestation.

Le fait que les deux enfants aient été tués alors qu’ils n’étaient pas directement concernés par le conflit supposé entre les deux adultes donne une dimension particulière au dossier. Les enquêteurs doivent maintenant établir précisément la chronologie des événements et vérifier les déclarations du suspect à l’aide des éléments matériels recueillis dans l’appartement.

À ce stade, aucune décision de justice n’a établi sa culpabilité. Juan Orona reste présumé innocent jusqu’à son éventuelle condamnation.

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RECHERCHE EN SANTÉ : Le Cameroun lance son Plan stratégique 2026-2030 et un centre de documentation numérique

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RECHERCHE EN SANTÉ : Le Cameroun lance son Plan stratégique 2026-2030 et un centre de documentation numérique
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Le gouvernement a officiellement présenté, le 1er septembre 2026 à Yaoundé, le Plan stratégique national de la recherche en santé 2026-2030 et le Centre de documentation numérique du secteur santé. Le premier est doté d’un budget prévisionnel de 2,533 milliards de FCFA, tandis que le second doit centraliser et faciliter l’accès aux ressources documentaires du secteur.

Le Cameroun veut faire de la recherche en santé un levier plus direct de l’action publique. Présentés officiellement mardi 1er septembre 2026 à Yaoundé, le Plan stratégique national de la recherche en santé (PSNRS) 2026-2030 et le Centre de documentation numérique du secteur santé (CDNSS) constituent les deux nouveaux instruments sur lesquels le gouvernement entend s’appuyer pour mieux produire, capitaliser et utiliser les connaissances sanitaires.

Avec un budget estimatif de 2,533 milliards de FCFA sur cinq ans, le PSNRS 2026-2030 vise notamment à renforcer la gouvernance et l’éthique de la recherche, promouvoir l’utilisation des données probantes dans la prise de décision, installer une véritable culture de recherche au sein du système de santé et assurer une mobilisation plus durable des financements.

S’exprimant au nom du ministre de la Santé publique, le secrétaire général du département, le Pr Louis Richard Njock, a réaffirmé la volonté du gouvernement de renforcer la collaboration avec les partenaires techniques et financiers. Celle-ci doit notamment porter sur l’alignement des interventions sur les priorités nationales, le développement des capacités nationales et la durabilité des investissements.

Une reconnaissance particulière a été adressée à Vital Strategies pour son accompagnement dans le renforcement des capacités de production et d’utilisation des données et des connaissances.

L’ambition affichée dépasse ainsi la seule production de publications ou de données scientifiques. Il s’agit désormais de faire en sorte que les résultats de la recherche puissent alimenter concrètement la formulation et la mise en œuvre des politiques publiques.

LA RECHERCHE AU PLUS PRÈS DES RÉALITÉS SANITAIRES

L’une des principales orientations du nouveau Plan réside dans la territorialisation de la recherche en santé. Le dispositif entend déplacer une partie du centre de gravité de la recherche vers les territoires, en prenant davantage en compte les problématiques observées dans les régions, les districts de santé, les formations sanitaires et les communautés.

Dans cette approche, le district de santé est appelé à devenir un véritable espace d’observation, d’innovation, d’apprentissage et de recherche opérationnelle. L’objectif est notamment de mieux documenter les disparités territoriales, les difficultés d’accès aux services essentiels ou encore les performances variables des interventions sanitaires selon les contextes locaux.

Cette orientation doit également permettre de rapprocher la recherche des besoins quotidiens du système de santé. En partant davantage des problèmes rencontrés sur le terrain, les travaux de recherche pourraient contribuer à produire des réponses plus adaptées aux réalités locales.

UNE BIBLIOTHÈQUE NUMÉRIQUE POUR CAPITALISER LES CONNAISSANCES

Le deuxième instrument présenté lors de la cérémonie est le Centre de documentation numérique du secteur santé (CDNSS). Accessible en ligne à l’adresse cdnss-minsante.cm, cette plateforme entend répondre à un autre défi : celui de la dispersion et de la valorisation des ressources documentaires produites au sein du système de santé camerounais.

Rapports, études, documents techniques et productions scientifiques doivent ainsi être progressivement centralisés, organisés, conservés et rendus plus facilement accessibles.

Le CDNSS vise notamment les professionnels de santé, chercheurs, décideurs et autres acteurs du secteur, avec l’objectif de leur permettre de retrouver plus rapidement les informations et connaissances nécessaires à leurs activités.

L’enjeu est aussi celui de la mémoire institutionnelle. En facilitant la conservation et la consultation des travaux déjà produits, la plateforme doit contribuer à éviter la perte ou la sous-utilisation de connaissances susceptibles d’éclairer de nouvelles recherches et décisions.

LE PARI DE L’APPROPRIATION

La mise en œuvre de ces deux instruments dépendra toutefois de leur appropriation par les différents acteurs du système de santé. Responsables du ministère de la Santé publique, universitaires, chercheurs, partenaires techniques et financiers sont appelés à contribuer, chacun dans son domaine, à cette nouvelle dynamique.

Avec le PSNRS 2026-2030 et le CDNSS, le Cameroun cherche ainsi à mieux relier trois maillons longtemps susceptibles de fonctionner séparément : la production de connaissances, leur conservation et leur utilisation dans la décision.

Le véritable enjeu sera désormais de traduire ces orientations dans les pratiques quotidiennes du système de santé. Au-delà des instruments et des plateformes, leur impact se mesurera à la capacité des acteurs à produire des données pertinentes, à les partager, à les exploiter et à transformer les résultats de la recherche en réponses sanitaires adaptées.

Le gouvernement entend ainsi progressivement installer une culture de décision éclairée par les données, de recherche orientée vers les priorités nationales, de partage des connaissances et d’innovation, avec pour finalité l’amélioration de la qualité et de l’efficacité des interventions de santé.

Par Yves TCHENANG
Défis Actuels du 04/09/2026

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Inondations au Népal : un Chinois retrouvé vivant après dix jours

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Inondations au Népal : un Chinois retrouvé vivant après dix jours
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Dix jours après les terribles inondations qui ont frappé le Népal, les secours viennent de réaliser une nouvelle découverte inespérée. Un ressortissant chinois a été retrouvé vivant dans un tunnel, alors que les recherches se poursuivent pour retrouver des centaines de disparus.

Inondations au Népal : un troisième survivant extrait d’un tunnel

La scène semblait presque impossible. Samedi matin, les secouristes népalais ont réussi à sortir vivant un ressortissant chinois d’un tunnel situé dans le nord du pays, dix jours après les crues meurtrières du 26 août.

« Un ressortissant chinois vient juste d’être sorti d’un tunnel », a déclaré Raja Ram Basnet, porte-parole de l’armée népalaise.

L’homme se trouvait dans un tunnel de la centrale hydroélectrique de Trishuli 3A. Selon l’Associated Press, il a été retrouvé à environ 225 mètres de profondeur. Une équipe réunissant des militaires népalais et des spécialistes sud-coréens a participé à son extraction.

Les premières images montrent un homme couvert de boue, évacué vers un hélicoptère. Un médecin militaire l’a examiné pendant son transfert. Son état de santé devait encore être évalué plus précisément après son arrivée.

Ce sauvetage porte à trois le nombre de personnes sorties vivantes des tunnels du complexe de Trishuli depuis le début de la catastrophe.

Deux ouvriers népalais avaient déjà été sauvés vendredi

La veille, deux employés népalais avaient eux aussi retrouvé la lumière après avoir passé plusieurs jours sous terre.

Sanjay Shah, 30 ans, et Kabir Maharjan, 45 ans, travaillaient sur le site hydroélectrique lorsque les eaux et les débris ont envahi les installations. Les deux hommes ont finalement été secourus après neuf jours passés dans le tunnel.

Leur sortie a provoqué une véritable scène de soulagement parmi les équipes présentes. Sur les images diffusées par l’armée, l’un des survivants apparaît couvert de boue avant d’être porté par les secouristes.

Kabir Maharjan a ensuite été transporté vers un hôpital de Katmandou. Son épouse, Hira Shobha, a raconté que sa famille avait vécu neuf jours d’angoisse avant de le revoir vivant. Elle estime que son mari a reçu « une seconde vie ».

Sanjay Shah, lui, a été examiné après son extraction. Son état a été jugé normal par les autorités militaires népalaises, même si une prise en charge médicale reste nécessaire.

Une catastrophe qui a déjà fait plus de 1 300 morts

Derrière ces rares nouvelles encourageantes, le bilan humain reste particulièrement lourd.

Les inondations ont frappé le Népal à partir du 26 août, notamment dans les régions proches de la frontière avec le Tibet. Elles auraient été provoquées par l’effondrement d’un glacier, entraînant des crues brutales et des coulées de boue dans plusieurs vallées.

Selon les dernières données citées par l’AP, au moins 1 300 personnes ont perdu la vie au Népal. Plus de 5 000 autres sont toujours portées disparues.

Le secteur hydroélectrique a payé un lourd tribut. Environ 900 travailleurs sont encore considérés comme disparus sur douze projets. Près de 500 pourraient se trouver dans différents tunnels, selon les autorités.

C’est justement ce qui pousse les équipes de secours à poursuivre leurs opérations sous terre. Chaque tunnel peut cacher des survivants, mais aussi des zones totalement obstruées par la boue, l’eau et les gravats.

Les recherches continuent dans plusieurs centrales hydroélectriques

La centrale de Trishuli 3A reste l’un des principaux points de concentration des secours. Mais elle n’est pas la seule installation touchée.

Des équipes népalaises, accompagnées notamment de spécialistes étrangers, interviennent sur plusieurs sites hydroélectriques. Le gouvernement népalais avait déjà indiqué que des équipes spécialisées dans le sauvetage en tunnel étaient mobilisées dans les zones les plus difficiles d’accès.

Les opérations sont particulièrement délicates. Les secouristes doivent dégager des passages parfois remplis de débris tout en évaluant les risques d’effondrement et de nouvelles coulées d’eau.

Et pourtant, les trois sauvetages enregistrés à Trishuli entretiennent une lueur d’espoir. À quoi peuvent encore s’attendre les équipes engagées dans les prochaines heures ? La question reste ouverte alors que plusieurs centaines de personnes pourraient toujours se trouver piégées dans les installations touchées.

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