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Concours de police : De faux policiers spolient 11 millions à des parents

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Concours de police : De faux policiers spolient 11 millions à des parents
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Fin de parcours, pour deux présumés faux policiers cybercriminels. Après avoir usurpé les identités, grades et fonctions de hauts responsables de la police sur Facebook, deux présumés malfrats ont été interpellés par des éléments de la Division régionale de la police judiciaire du Centre.

Selon les informations de Lebledparle.com recoupées auprès des médias à capitaux publics, il s’agit des nommés Martin Delvis Alima alias Ngono Ngoa Pascaline et Jean Bosco Mvondo alias Nnanga Rebecca, en référence à des cadres de la police judiciaire.

Selon nos sources, c’est l’enquête conduite sous la supervision du Commissaire divisionnaire Moïse Ename Ename qui a permis ces faussaires, tous des repris de justice, le 11 septembre dernier au quartier Biteng à Yaoundé et dans la ville de Mbalmayo.

Se servant de l’identité de deux femmes en particulier, ils ont utilisé des moyens électroniques pour changer leurs voix et rassurer leurs victimes, en faisant croire qu’ils auraient ainsi une place garantie dans cette école nationale de police.

C’est ainsi qu’avant d’être arrêtés relate Crtvweb, ils avaient réussi par des voies de cybercriminalité à extorquer une somme de 11 000 000 Fcfa à certains parents et candidats au concours de police organisé récemment par la Délégation générale à la Sûreté nationale.

Ci-dessous, Lebledparle.com vous propose les précisions de l’affaire données par Commissaire Divisionnaire Moïse Emane Emane, approché par nos confères de la Crtv :

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Région de l’Est : Comment les réfugiés centrafricains ont contribué à créer plus de 16 000 emplois

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Région de l’Est : Comment les réfugiés centrafricains ont contribué à créer plus de 16 000 emplois
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Grâce aux différents programmes portés par le Haut-Commissariat des Nations-Unies aux réfugiés (HCR) et d’autres partenaires, plus de 2 600 d’entre eux participent fortement à booter l’économie locale.

Selon une analyse du marché du travail menée par la GIZ en 2023, la région de l’Est Cameroun compte 7 245 entreprises et établissements, dont une partie est animée par des réfugiés ou en partenariat avec eux. A date, l’on estime à plus de 300 000, le nombre de réfugiés installés dans les camps de Gado-Badzéré, Lolo, Mbilé, Timangolo ainsi que dans les villages environnants.

Ainsi, grâce aux programmes de formation mis en place non seulement par des Organisations non-gouvernementales (ONG) mais aussi par le Haut-Commissariat des Nations-Unies aux réfugiés (HCR), l’Organisation internationale pour les migrants, plusieurs réfugiés centrafricains installés dans la région de l’Est Cameroun ont acquis des compétences pratiques dans plusieurs activités.

Grâce à ces appuis, plus de 1 280 groupes de producteurs ont bénéficié d’un appui conseil, tandis que 884 jeunes réfugiés ont été formés aux métiers agricoles et halieutiques. Parmi eux, plus de 500 ont déjà réussi une insertion professionnelle.

Dans la chefferie de Gado-Badzéré par exemple, l’on estime que l’intégration économique de ces réfugiés centrafricains est une opportunité pour la région, pourtant leur arrivée avait suscité des inquiétudes notamment sur la pression sur les terres, sur les marchés et les services locaux. Leurs activités ont par exemple permis de booster la production des maraichers, l’aquaculture et l’élevage.

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Programme de financement climatique : Là où en est le Cameroun

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Programme de financement climatique : Là où en est le Cameroun
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L’unité de gestion du programme devrait se doter d’un coordonnateur avant fin septembre 2026.

Le Cameroun envisage de mettre sur pied, un programme de financement climatique afin de capter des fonds verts. Le ministère en charge des Finances (Minfi) a récemment lancé un appel à manifestation d’intérêt, pour le recrutement d’un coordonnateur de l’unité de gestion dudit programme et de mobilisation des financements innovants.

Il y a deux types de fonds à savoir, les fonds publics et les fonds privés. Dans le cadre du financement climatique, si un opérateur privé dispose d’un projet de réduction d’émissions de gaz carbonique, il peut également être financé.

A date, le coordonnateur de ladite unité est en cours de recrutement. Dans un respect des détails, probablement avant la fin du mois de septembre 2026, un responsable sera recruté pour la gestion de cette unité. Une fois mis sur pied, le programme va prioritairement présenter un plan d’action.

Il sera question d’asseoir tous les outils et faire en sorte que les ressources humaines soient à pied d’œuvre et afin qu’au bout d’un an, il y ait déjà des résultats tels que des projets éligibles et les entités accréditées entre autres.

A date, le Cameroun cherche à mobiliser, organiser et sensibiliser les administrations. Il faut encore mobiliser les projets parce que, pour accéder à la finance climatique, il faut présenter des projets qui soient liés à l’atténuation des effets du changement climatique ou liés à la réduction des émissions de gaz à effet serre.

Là réside encore un autre gros défi à relever. Une fois que cela est fait, le programme va dès lors veiller à rendre prêtes, les entités qui seront désignées pour être accréditées au niveau du Cameroun. Comme préalable, le gouvernement doit encore rédiger une note conceptuelle qui soit acceptée et acceptable.

Pourtant dès 2020, les projets inscrits dans ce document de stratégie conçu de manière concertée devaient être traduits en notes conceptuelles et en proposition de financement.

Ici, le gouvernement entend travailler avec des administrations et tous ceux qui sont intéressés à la rédaction de ces notes conceptuelles et également donner un avis d’expert à ceux qui auront sollicité l’accès aux financements climatiques.

En effet, c’est depuis 2019 que le Cameroun est éligible aux fonds verts. Ce programme pays Fonds vert pour le climat a été conçu par l’Union internationale pour la conservation de la nature. À partir de ce document financé par le Fonds vert pour le climat, des projets prioritaires ont été élaborés pour l’atteinte des objectifs fixés.

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Affaire Martinez Zogo : Un agent de renseignement se fâche et se lâche

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Affaire Martinez Zogo : Un agent de renseignement se fâche et se lâche
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«Le président Paul Biya n’a pas respecté ses engagements. Paul Biya est venu me chercher quelque part où je bossais,… je me suis engagé, on m’a promis un poste à la Dgre. J’ai écrit au président plusieurs fois, pour lui dire : ‘’Monsieur le président, on ne m’a pas soldé depuis. Ce que vous m’avez promis, je n’ai pas reçu : je n’ai pas été intégré à la Dgre, et je n’ai pas reçu la reconnaissance nationale». Sur les antennes de Naja TV, une chaîne de télévision camerounaise émettant sur internet, Peter Ghislain Tamoukong crache son venin.

Son nom n’est pas familier de la scène publique camerounaise. Mais l’homme vient de sortir du silence pour commencer à se tailler une place dans l’espace public national. L’homme se présente comme un agent de renseignement recruté par feu Jean Marie Aléokol, ancien secrétaire d’Etat à la Défense en charge de la gendarmerie nationale. Pour travailler au sein d’une certaine cellule Alpha, pour le compte du président de la République directement. Et comme on peut le constater, l’argent est au centre de son mécontentement. Non sans souligner que «c’est Paul Biya qui me fait revenir au Cameroun».

Un Paul Biya méconnu

Mais mieux que l’argent et la frustration, «je voudrais que vous (Paul Biya, Ndlr) disiez quelque chose par rapport à l’affaire Martinez Zogo. Vous savez ce qui s’est passé, nous avons travaillé là-dessus et on vous a remis un rapport ; donc vous connaissez la vérité», assène-t-il. Las d’attendre une réaction du président de la République à ses saisines. Du coup, cet ancien agent de renseignement doute que ce soit encore Paul Biya qui tienne encore les rênes de la République. «Martinez Zogo parlait déjà de sosies à la présidence», se souvient-il. Convaincu que «le président Paul Biya que je connais, ne peut pas accepter que je lui écrive sept fois sur des choses pareilles et qu’il ne réagisse pas». Soutenant que, «on ne change pas à 90, 91 ans. Le président Paul Biya n’est pas ingrat». Entre temps, l’homme a de la compassion pour la famille de l’ancien chef de chaîne d’Amplitude FM, enlevé le 17 janvier 2023, et dont le corps mutilé a été retrouvé sur une terre nue cinq jours plus tard, dans la banlieue de Soa, près de Yaoundé.

L’homme qui en sait quelque chose, veut jouer sa partition. On apprend que, plutôt que les 17 personnes en détention dans le cadre de cette affaire, ce sont exactement 36 personnes qui sont impliquées dans l’assassinat de Martinez Zogo, «commanditaires et complices». En détail, l’invité de Brand Kamga sur Naja TV, parle de 8 ministres, 3 ou 4 hauts gradés de l‘armée qui «étaient au courant» de ce qui se préparait contre Martinez Zogo. «Le rapport des conclusions se trouve à Etoudi chez le président, et c’est même la raison pour laquelle j’écris au président», insiste-t-il.

Martin Savom

Désormais déchaîné contre le système qu’il a servi, Tamoukong trouve que «beaucoup de gens ont travaillé à la présidence de la République, mais ne connaissent pas le président Paul Biya». Indiquant que le président de la République «aime savoir pourquoi…il ne parle pas mais il sait». Et surtout, que Paul Biya dispose d’une cellule d’écoute qui suit ses collaborateurs au quotidien. «Bien avant l’assassinat de Martinez, il y avait déjà une affaire Martinez à la présidence. Depuis deux mois, le président avait instruit une enquête. Et comme je vous l’ai dit, le président aime savoir pourquoi. Alors, nous devions répondre à la question ‘’pourquoi Modeste Mopa qui était directeur général des Impôts fournissait des informations sensibles à Martinez pour qu’il les diffuse ?’’. Et lorsque Martinez Zogo est mort, vous voyez que c’était une suite logique d’une enquête», trahit-il. Et d’indiquer que «le président veut savoir qui et pourquoi on a tué Martinez Zogo». Et d’ajouter que «le président voulait une réponse rapide».

L’homme qui déclare avoir saisi la justice militaire pour apporter sa contribution à la manifestation de la vérité sur la mort de ce dénonciateur. Peter Ghislain Tamoukong déclare que «dans ma correspondance, j’ai dit au président que ‘’si vous ne réagissez pas, je serai obligé de réagir’’». Et en attendant que Paul Biya réagisse, ou même que le tribunal militaire de Yaoundé lui ouvre ses portes, Peter Ghislain Tamoukong lâche des bribes d’informations sur l’affaire. «Martin Savom, c’est le Zinedine Zidane de cette affaire. Il n’y a pas une grande distance entre lui et les commanditaires», glisse-t-il. En clair, l’ancien maire de Bibey est selon lui un personnage central de ce drame.pour news

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