Connect with us

Dernières actualités

HEC Paris : Des bourses d’excellence Eiffel offertes aux étudiants internationaux

Published

on

HEC Paris : Des bourses d’excellence Eiffel offertes aux étudiants internationaux
Spread the love

Cette offre s’adresse à tous les étudiants souhaitant poursuivre un master à HEC Paris. Pour postuler, il est recommandé de consulter les critères d’éligibilité détaillés sur le site officiel.

Deux grandes spécialités sont concernées par cette offre notamment: l’Économie et Gestion: Une filière couvrant le management, la finance et l’entrepreneuriat. On a également, les sciences Humaines et Sociales: Incluant le droit, les stratégies et les relations internationales. Les candidatures seront évaluées par HEC Paris après la clôture des inscriptions le 10 octobre.

Zoom sur HEC Paris

HEC Paris, ou Institut des Hautes Études Commerciales de Paris, est une grande école de commerce et de gestion fondée en 1881. Initialement située rue de Tocqueville, elle a été transférée en 1964 sur le campus de Jouy-en-Josas, inauguré par Charles de Gaulle.

Lebleparle Campus a appris que cette école est réputée pour sa sélectivité. HEC Paris forme une élite dans les domaines du management et de l’entrepreneuriat. Elle propose une large gamme de formations : bachelor, cursus grande école, mastères spécialisés, MBA, doctorat et formations professionnelles certifiantes.

En résumé, cette offre de bourses d’excellence Eiffel représente une opportunité unique pour les étudiants internationaux de rejoindre l’une des plus prestigieuses écoles de commerce au monde.

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

AGENDA : Cosumaf – RAPEC – JEF 2026 – Rebranding Africa Forum

Published

on

AGENDA : Cosumaf – RAPEC – JEF 2026 – Rebranding Africa Forum
Spread the love

Marché financier : La Cosumaf lève les restrictions

A partir du 1er novembre 2026, les entreprises et autres émetteurs pourront mobiliser des financements privés sur le marché financier de la CEMAC. Le placement privé consiste à proposer des titres financiers à un groupe déterminé d’investisseurs, sans publicité auprès du grand public. Ils ne pourront pas être soumis au plafond de 20 milliards FCFA applicable sur 12 mois. Ces dispositions figurent dans le règlement modificatif adopté le 7 octobre 2026 à N’Djamena, par le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique Central (UMAC) sur proposition de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique Central (Cosumaf).

Développement communautaire : Une formation initiée par le RAPEC

Il sera organisé du 25 au 28 novembre 2026, à Yaoundé, une formation professionnelle sur la gestion des projets et le développement communautaire. L’évènement est organisé par le Réseau pour l’accompagnement des produits et entrepreneurs camerounais (RAPEC). Pendant quatre jours, des participants vont être outillés aux études de cas adaptées au contexte africain, assister aux ateliers pratiques, aux exercices d’application, avec à la clé une attestation de fin de formation entre autres. Sont attendus, des cadres d’administration, des chargés de projets, des membres des Collectivités territoriales décentralisées, des ONG…

Journée de l’emploi : Douala va abriter l’évènement

La ville de Douala va abriter la 7ème édition de la Journée de l’emploi et de la formation (JEF 2026) sous le thème : «Capital humain, levier intournable pour la croissance et la prospérité des entreprises». L’évènement aura lieu du 28 au 30 octobre 2026. Au programme, des masterclass, pour développer des compétences, des ateliers pratiques permettront de passer à l’action, des conférences pour comprendre les enjeux du marché, des tables rondes pour échanger avec des professionnels et des experts, des opportunités d’emploi et des stages.

Rebranding Africa Forum : On parle d’investissement pour la santé en Afrique

Bruxelles la capitale belge va accueillir la 12ème édition du Rebranding Africa Forum prévue les 23 et 24 octobre 2026. L’évènement est placé sous le thème : «Systèmes de santé en Afrique : innover pour soigner, soigner pour développer». Les travaux porteront sur la production locale de médicaments et de vaccins, les investissements dans les infrastructures, la formation du personnel médical et la santé numérique. Les possibilités offertes par l’intelligence artificielle pour le diagnostic et le suivi des patients seront également examinées.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Alios Finance Cameroun : la SFI investit 6,6 milliards de FCFA dans son emprunt obligataire

Published

on

Alios Finance Cameroun : la SFI investit 6,6 milliards de FCFA dans son emprunt obligataire
Spread the love

Dans un document financier publié le 14 octobre 2026, la Société financière internationale révèle les détails de sa participation à l’opération obligataire lancée par Alios Finance Cameroun. L’institution du Groupe de la Banque mondiale apporte jusqu’à 6,6 milliards de FCFA à un financement destiné notamment aux PME, avec un dispositif de partage des risques et des engagements spécifiques en faveur des entreprises détenues par des femmes.

La Société financière internationale (SFI), filiale du Groupe de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, apporte son soutien à Alios Finance Cameroun. Dans une fiche d’investissement rendue publique le 14 octobre 2026 et consultée par Défis Actuels, l’institution détaille son engagement dans une émission obligataire de la Société camerounaise de crédit automobile (SCCA), qui exerce sous la marque commerciale Alios Finance Cameroun.

Enregistrée sous le numéro 51984, l’opération porte sur une enveloppe maximale de 13,2 milliards de FCFA, dont 6,6 milliards susceptibles d’être mobilisés directement par la SFI. Cette participation représente la moitié du financement envisagé dans la documentation de l’institution internationale.

Mais le calendrier révélé par la SFI apporte un éclairage supplémentaire. Le projet a été approuvé le 26 juin 2026, signé le 30 juin, puis enregistré comme investi le 25 août 2026. Autrement dit, l’engagement de l’institution financière internationale ne relève plus de la seule intention de financement. Sa matérialisation figure dans les données officielles publiées par la SFI.

UNE OPÉRATION DÉJÀ LANCÉE SUR LE MARCHÉ RÉGIONAL

Ce financement s’inscrit dans l’emprunt obligataire lancé par Alios Finance Cameroun le 29 juin 2026 sur le marché financier de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). L’entreprise avait annoncé vouloir lever 13 milliards de FCFA à travers deux tranches.

La première, d’un montant de 10 milliards, est assortie d’un taux d’intérêt annuel brut de 6,60 % sur trois ans. La seconde, de 3 milliards de FCFA, offre une rémunération annuelle brute de 7,20 % sur cinq ans.

L’opération, autorisée par la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (COSUMAF) sous le visa APE 04/26, est conduite par un consortium comprenant Société Générale Capital Securities Central Africa, Attijari Securities Central Africa et Elite Capital Securities Central Africa.

Initialement prévue pour s’achever le 20 juillet, la période de souscription avait été prolongée au 7 août, puis au 10 septembre 2026. Ces reports avaient laissé ouverte la question de la capacité de l’émetteur à mobiliser l’intégralité des ressources recherchées.

La publication de la SFI apporte désormais une confirmation sur la participation de l’investisseur institutionnel, sans toutefois préciser le montant définitif collecté auprès de l’ensemble des souscripteurs.

Une différence apparaît également entre les 13 milliards annoncés au public et le plafond de 13,2 milliards figurant dans le document de la SFI. Les éléments consultés ne permettent pas d’en déterminer l’origine.

UN FINANCEMENT DE CINQ ANS POUR DÉVELOPPER LE CRÉDIT-BAIL

Selon la fiche financière examinée par Défis Actuels, les titres concernés par l’investissement de la SFI sont des obligations senior non garanties, d’une maturité de cinq ans, avec remboursement du principal par échéances semestrielles égales.

Le caractère senior signifie que ces titres bénéficient d’un rang de remboursement prioritaire par rapport aux dettes subordonnées. En revanche, l’absence de sûretés spécifiques signifie qu’ils ne sont pas directement adossés à des actifs donnés en garantie.

L’objectif économique de l’opération est de renforcer les capacités d’Alios Finance Cameroun à financer les équipements productifs, les investissements des entreprises et les besoins des micro, petites et moyennes entreprises.

Le crédit-bail occupe une place particulière dans ce dispositif. Cette formule permet à une entreprise d’utiliser des équipements professionnels, des véhicules ou des machines moyennant des loyers, sans devoir nécessairement mobiliser immédiatement la totalité de leur prix d’acquisition.

Pour les PME camerounaises, dont l’accès aux financements bancaires à moyen terme demeure souvent difficile, ce mécanisme constitue une alternative au crédit classique.

En apportant des ressources sur cinq ans, la SFI entend ainsi accompagner le développement d’une activité qui exige des financements relativement longs, mieux adaptés à la durée d’utilisation des équipements.

AU MOINS 15 % DES RESSOURCES RÉSERVÉES AUX ENTREPRISES FÉMININES

L’une des particularités de l’opération concerne l’affectation des fonds. La documentation prévoit qu’au moins 15 % du produit de l’émission soient destinés aux micro, petites et moyennes entreprises détenues par des femmes.

Sur une enveloppe de 13,2 milliards de FCFA, cette proportion représenterait au minimum 1,98 milliard de FCFA si le montant maximal était effectivement mobilisé.

Cette orientation s’inscrit dans la plateforme de financement des PME soutenue par la SFI, qui accorde une attention particulière aux entreprises féminines, souvent confrontées à des difficultés d’accès au crédit et aux financements d’investissement.

Le dispositif prévoit également un accompagnement technique d’Alios Finance Cameroun. Celui-ci portera notamment sur l’amélioration de la gestion des risques, les procédures d’analyse et d’octroi des crédits, la gestion actif-passif, la digitalisation et le renforcement des ressources humaines.

La SFI entend aussi améliorer les capacités de l’établissement à mesurer et documenter les financements accordés aux entreprises détenues par des femmes.

UN MÉCANISME INTERNATIONAL DE PARTAGE DES RISQUES

L’opération bénéficie par ailleurs d’une architecture financière particulière. Elle s’appuie sur des instruments de financement mixte mobilisant l’Association internationale de développement (IDA), autre institution du Groupe de la Banque mondiale.

Le premier dispositif repose sur une garantie mutualisée de première perte pouvant atteindre 40 millions de dollars, destinée à couvrir une partie des risques supportés par les investisseurs dans le cadre d’un portefeuille de projets.

Il ne s’agit donc pas d’une garantie de 40 millions de dollars exclusivement accordée à Alios Finance Cameroun, mais d’un mécanisme plus large auquel son financement est rattaché.

Le second dispositif consiste en un contrat d’échange de devises, ou cross-currency swap, soutenu par l’IDA. Il vise à faciliter les financements en monnaie locale et à réduire les risques liés aux fluctuations de change.

Ces instruments permettent de rendre possibles des opérations qui seraient plus difficiles à financer aux conditions ordinaires du marché.

La SFI estime notamment à 5,2 % du coût total du projet l’élément concessionnel associé au mécanisme de couverture en monnaie locale.

La publication apporte également une précision sur l’actionnariat d’Alios Finance Cameroun. Selon la SFI, Crédit d’Afrique Groupe (CREDAF) détient 70,6 % du capital de la société, confirmant sa position d’actionnaire majoritaire.

Par Yves TCHENANG
Défis Actuels du 21/10/2026

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

DR TAÏGA : « Les poulets et les œufs produits au Cameroun sont bons à consommer »

Published

on

DR TAÏGA : « Les poulets et les œufs produits au Cameroun sont bons à consommer »
Spread the love

Face aux inquiétudes suscitées par une étude évoquant présence de métaux lourds dans des poulets et des œufs produits au Cameroun, le ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales appelle à la prudence dans l’interprétation des résultats. Il annonce des analyses complémentaires et rassure les consommateurs sur la qualité de la production avicole nationale.

Monsieur le ministre, une étude menée par des chercheurs de plusieurs universités, dont les résultats font la une de la presse depuis quelques jours, révèle la présence de métaux lourds et d’autres substances potentiellement dangereuses dans les poulets et les œufs produits au Cameroun. Que vous inspirent ces résultats ?

Je sais qu’une étude a été menée. Toutefois, il faut relativiser ses conclusions et être prudent dans l’interprétation des termes utilisés. Les métaux lourds sont des éléments traces métalliques présents dans notre environnement, notamment dans le sol, l’air et différents produits. Leur présence peut être accentuée par les activités humaines.

Dans le cadre de la sécurité sanitaire des aliments, différentes agences réalisent régulièrement des études et s’appuient sur des normes. À l’échelle internationale, le Codex Alimentarius constitue une référence en matière de sécurité sanitaire des aliments et fixe notamment des limites maximales pour certains contaminants.

Une étude peut donc être menée pour déterminer les concentrations de ces éléments dans les produits que nous consommons. Prenons l’exemple du fer : il est naturellement présent dans le corps humain et peut être quantifié dans le sang. Lorsqu’il est en quantité insuffisante, un médecin peut prescrire des produits destinés à corriger cette carence.

Certains métaux sont effectivement toxiques et dangereux. Toutefois, la question essentielle est celle des concentrations mesurées et des seuils réglementaires applicables.

Ce que nous pouvons reprocher à cette étude, c’est notamment la faiblesse de son échantillonnage. Elle aurait porté sur 48 poulets et six alvéoles d’œufs. Nous sommes donc étonnés que des résultats obtenus sur un échantillon aussi limité puissent être généralisés à l’ensemble de la production nationale. Cela mérite d’être questionné.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Vos services compétents ont-ils commandé une contre-analyse afin de vérifier les conclusions de cette étude ?

Nous allons, en tout état de cause, procéder à des analyses appropriées. Il faut mener une étude rigoureuse, prendre le temps nécessaire et identifier précisément les concentrations présentes dans les produits concernés.

La présence de certains éléments dans les organismes vivants ou dans les aliments ne signifie pas nécessairement que tous les produits doivent être exclus de la consommation.

Tous les pays du monde réalisent des analyses de ce type. Nous travaillons avec l’Agence des normes et de la qualité (ANOR) ainsi qu’avec d’autres laboratoires pour assurer le suivi de la qualité sanitaire des produits.

Moins de 50 poulets et moins de 200 œufs auraient fait l’objet de cette étude. Ces résultats ont amené l’Interprofession avicole du Cameroun à dénoncer une tentative de déstabilisation de la filière, à l’approche des fêtes de fin d’année. Monsieur le ministre, peut-on minimiser les conclusions de cette étude ou faut-il s’inquiéter de la qualité des poulets et des œufs produits au Cameroun ?

Une étude reste une étude. Nous allons faire des vérifications. Mais, quand on voit l’échantillon, je pense qu’on peut minimiser cette étude-là, moi, je crois. Je crois parce qu’il y a des contre-vérités dans l’étude. Je ne vais pas aller au-delà.

Vous savez que le poids d’un poulet, c’est 30 grammes. Le poids varie entre 30 et 40 grammes, un poulet. Dans son étude sur 48 poulets, ça ne peut pas dépasser, toute son étude, 1,5 kg de foie. Et, dans la même étude, il dit qu’il a prélevé 1 kg par unité d’élevage. Ça équivaut à 400 poulets par unité d’élevage.

C’est pour ça que cette étude, je crois qu’elle peut être mise en cause. C’est pour ça que l’Interprofession a usé de son droit de réponse. Elle a saisi tous les journaux pour faire connaître sa position en tant qu’interprofession, une position que nous soutenons entièrement.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Et nous rassurons les Camerounais : le poulet produit au Cameroun est de très bonne facture et les œufs sont bons à consommer.

Monsieur le ministre, suffit-il d’affirmer que les poulets et les œufs produits localement sont de bonne qualité alors que vous annoncez vous-même la réalisation de nouvelles analyses ?

Le fait de constater un cas de non-conformité ne signifie pas que l’ensemble des produits doit être rejeté. Ce n’est pas possible. Nous allons continuer à travailler avec tous les acteurs et nos partenaires pour améliorer les conditions de production et renforcer les pratiques qui garantissent la qualité de notre élevage.

Quels mécanismes de contrôle votre département ministériel a-t-il mis en place pour veiller à la qualité des matières premières utilisées dans l’alimentation de la volaille, qui constitue un produit de grande consommation ?

Le Cameroun dispose du Laboratoire national vétérinaire (Lanavet), qui réalise des analyses. Nous travaillons également avec l’ANOR pour la validation et l’adoption de normes applicables dans notre pays. Nous nous référons notamment au Codex Alimentarius.

Le Premier ministre a d’ailleurs insisté sur cette question en mettant en place un comité consacré au Codex Alimentarius.

Je reviens d’une rencontre à Rome consacrée aux normes internationales applicables dans le cadre de l’approche « Une seule santé » (One Health). Cette approche repose sur l’interdépendance entre la santé animale, la santé environnementale, la santé des plantes et la santé humaine.

Il est essentiel de tenir compte des normes internationales tout en adaptant certaines d’entre elles à notre contexte national, notamment lorsque des dispositions doivent être précisées au niveau local. L’ANOR joue un rôle important dans ce processus.

Depuis un an, le ministère de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales a engagé des travaux qui ont abouti à la validation de près de 108 normes, avec l’appui d’un projet mis en œuvre avec la Banque africaine de développement.

Nous allons poursuivre cet effort, car l’amélioration des normes est un travail permanent.

Notre laboratoire national est équipé pour réaliser différentes analyses. Le Lanavet a également signé une convention avec Hydrac, un laboratoire installé à Douala, pour certains types d’analyses. Cette collaboration permet de tirer parti de la complémentarité entre les laboratoires.

Le Cameroun dispose aussi de l’Institut Pasteur, qui possède des capacités d’analyse reconnues.

Tous ces dispositifs montrent que notre pays dispose d’un cadre institutionnel, de textes réglementaires, de laboratoires et de personnels formés pour assurer le contrôle sanitaire.

Les Camerounais doivent donc faire confiance à leur système, tout en sachant que nous poursuivons nos efforts pour l’améliorer.

La filière avicole constitue l’une des réussites du Cameroun en matière d’import-substitution. Les résultats de cette étude ont-ils eu un impact sur cette filière ?

À ma connaissance, il n’y a pas eu d’impact. L’Interprofession avicole s’efforce, à travers son droit de réponse, d’apporter des éléments complémentaires et de rétablir ce qu’elle considère comme la réalité.

L’une des réussites les plus remarquables de la politique camerounaise d’import-substitution concerne effectivement la filière avicole. Le Cameroun n’importe plus de volailles comme auparavant. Nous produisons désormais nos poussins sur le territoire national et nous constatons la création de nouvelles fermes et de nouvelles unités de production.

Je dois d’ailleurs inaugurer dans quelques jours une nouvelle unité de découpe de poulets. C’est une belle illustration des progrès accomplis dans le cadre de la politique du chef de l’État.

Les acteurs de la filière en tirent profit, tout comme les consommateurs. Cette dynamique s’inscrit dans la politique du « Consommons ce que nous produisons ».

Nous consommons les poulets produits localement et nous exportons également des poulets et des œufs. Lorsqu’il existe des insuffisances, notamment en matière de biosécurité, nous devons les corriger.

Je rappelle que le Cameroun a connu la grippe aviaire à partir de 2016. Aujourd’hui, cette maladie appartient au passé dans notre pays. Nous poursuivons néanmoins les contrôles, conformément au principe de précaution, notamment aux points d’entrée, afin d’éviter l’introduction de nouveaux risques sanitaires. Plusieurs pays européens sont encore confrontés à la grippe aviaire.

Je voudrais également évoquer la viande porcine. Le Cameroun a réalisé des progrès importants dans cette filière et n’importe plus, selon les éléments dont nous disposons, certaines découpes et certains abats de porc comme auparavant.

La bataille se poursuit désormais pour le poisson. Suivez mon regard.

Pour terminer, monsieur le ministre, alors que les fêtes de fin d’année approchent, pouvez-vous rassurer les Camerounais sur la possibilité de consommer les poulets et les œufs produits localement sans inquiétude ?

Je tiens à les rassurer à double titre. D’abord, en ma qualité de ministre chargé du secteur de l’élevage, je veille à la sécurité sanitaire des aliments. Le Cameroun procède à des inspections des produits destinés à la consommation.

Ensuite, en ma qualité de docteur vétérinaire, je peux rassurer les consommateurs : les poulets produits localement et les œufs issus de notre production nationale peuvent être consommés sans inquiétude.

Le gouvernement poursuivra ses efforts pour améliorer la qualité des produits et renforcer les mesures de biosécurité dans nos élevages.

Par CRTV
Défis Actuels du 21/10/2026

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici