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Cacao: Le plan de Neo Industry pour bousculer la hiérarchie du secteur de la transformation

N eo Industry, acteur majeur de la transformation du cacao au Cameroun, met en place une stratégie audacieuse pour s’affirmer comme un leader incontournable du secteur. L’entreprise fondée par Emmanuel Neossi, qui occupe actuellement la quatrième place sur le marché national, déploie un plan d’expansion visant à accroître significativement sa capacité de production et à s’assurer une position parmi les trois premiers transformateurs du cacao au Cameroun. À l’horizon de cette ambition, se trouvent plusieurs leviers stratégiques : l’extension des capacités de transformation de son usine, la signature de partenariats renforcés, et la consolidation de son approvisionnement en cacao.
UNE EXTENSION DE CAPACITÉ POUR RÉPONDRE À LA DEMANDE CROISSANTE
En 2023, Neo Industry a transformé environ 32 000 tonnes de cacao, une performance notable mais insuffisante face aux géants du secteur que sont Sic Cacao, Chococam et Atlantic Cocoa. Pour combler cet écart, l’entreprise a engagé des investissements pour porter sa capacité à 42 000 tonnes dès 2024, soit une augmentation de plus de 31%. L’usine de Fondjomoko, située dans la région de l’Ouest, joue un rôle clé dans cette montée en puissance, produisant non seulement des fèves broyées, mais aussi du beurre, de la poudre et de la masse de cacao, qui sont des produits à haute valeur ajoutée sur le marché international.
Cette extension est d’autant plus stratégique que le marché camerounais du cacao est en pleine effervescence. En 2023, la production nationale a atteint 266 725 tonnes, mais seulement 32% de ces volumes ont été transformés localement. Avec sa montée en régime, Neo Industry vise à combler cette lacune et à s’aligner sur l’objectif national de transformer 50% de la production d’ici les prochaines années.
UN PARTENARIAT RENFORCÉ AVEC SAMEN PATRICE POUR SÉCURISER L’APPROVISIONNEMENT
La signature récente d’un contrat de partenariat avec le groupe Samen Patrice, négociant historique de Neo Industry, constitue un autre pilier de la stratégie de croissance de l’entreprise. Ce contrat prévoit une augmentation considérable des volumes de cacao livrés à l’usine de Kékem. Ainsi, le groupe Samen, qui fournissait initialement 25 000 tonnes de fèves par an, s’est engagé à multiplier par huit ses livraisons pour atteindre 200 000 tonnes dès la campagne 20242025.
Cela représente près de 75% de la production nationale lors de la précédente campagne, une prouesse qui place Neo Industry dans une position privilégiée pour dominer le marché de la transformation. Ce partenariat, fondé sur la confiance et l’expertise locale, permet également à Neo Industry de renforcer son ancrage régional. L’approvisionnement est principalement assuré par les producteurs des grandes zones cacaoyères du Cameroun (Centre, Littoral, Ouest et Sud), garantissant à l’entreprise un flux continu de matière première.
CARTOGRAPHIE ET RETOUR DES PRODUCTEURS POUR RENFORCER L’APPROVISIONNEMENT
Un des aspects novateurs du plan de Neo Industry est la cartographie des plantations de cacao abandonnées ou sousutilisées. Grâce à cette initiative, l’entreprise entend identifier et ressusciter des hectares de terres inexploitées, notamment dans les zones reculées, pour stimuler la production nationale. Par exemple, certaines plantations dans la région du Littoral, autrefois inaccessibles, produisent désormais jusqu’à 260 tonnes de cacao grâce aux efforts coordonnés de Neo Industry et de ses partenaires locaux.
Le retour massif des producteurs dans ces plantations délaissées est un signe encourageant pour l’entreprise, qui table sur une hausse significative de la production nationale de cacao au cours des prochaines campagnes. Ce regain d’intérêt des producteurs s’explique, entre autres, par la hausse des prix du cacao sur le marché international, rendant cette culture à nouveau attrayante et profitable. En redynamisant ces plantations, Neo Industry se dote d’une base d’approvisionnement durable, tout en contribuant à la relance économique des régions productrices.
VERS UN NOUVEAU LEADERSHIP DANS LA TRANSFORMATION DU CACAO CAMEROUNAIS
Neo industry se fixe pour objectif de se hisser parmi les trois premiers transformateurs de cacao du Cameroun, un marché actuellement dominé par des géants tels que Sic Cacao, filiale du groupe suisse Barry Callebaut, qui détient à lui seul 70% des parts de marché. Pour y parvenir, l’entreprise mise non seulement sur l’expansion de ses capacités et la sécurisation de ses approvisionnements, mais aussi sur l’innovation et la qualité de ses produits. En effet, Neo Industry prévoit d’introduire de nouvelles lignes de produits dérivés du cacao, répondant ainsi à la demande croissante des marchés internationaux pour des produits de haute qualité, issus de filières durables et traçables.
Ce virage vers l’excellence devrait permettre à l’entreprise de se démarquer et de séduire de nouveaux clients, tout en répondant aux exigences de plus en plus strictes en matière de traçabilité et de conformité aux normes européennes. Néo Industry affiche une ambition claire : devenir un acteur de premier plan dans le secteur de la transformation du cacao au Cameroun. Grâce à des investissements soutenus, des partenariats solides et une vision stratégique à long terme, l’entreprise est en bonne voie pour rivaliser avec les leaders actuels et contribuer à la modernisation et à la valorisation de la filière cacaoyère camerounaise.
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Vidéo :Deux mineures dans un hôtel à Douala entrain de s’amouracher
La présence de deux jeunes filles présentées comme mineures dans un hôtel à Douala fait réagir sur les réseaux sociaux. Au-delà des commentaires, cette situation soulève surtout une question sur l’encadrement des adolescents et le rôle des parents.
Une situation qui fait parler à Douala
Une publication largement commentée évoque la présence de deux mineures dans un hôtel de Douala, où elles auraient organisé une soirée entre elles.
Les circonstances exactes restent difficiles à établir. Il faut donc éviter de tirer des conclusions trop rapides ou de diffuser des informations permettant d’identifier les jeunes filles.
Ce qui interpelle, en revanche, c’est la question de l’encadrement. À cet âge, les adolescents gagnent progressivement en autonomie, mais ils ont encore besoin de repères et d’une présence adulte.
« Après vous allez me combattre dans mes dénonciations »
La personne à l’origine de la publication a voulu attirer l’attention des parents sur le phénomène.
Elle écrit notamment : « Deux mineures (filles) qui organisent une soirée amoureuse dans un hôtel à Douala, après vous allez me combattre dans mes dénonciations pourtant vos enfants s’égarent tous les jours ».
Le message est assez direct. Mais derrière cette formulation se trouve une préoccupation qui mérite d’être entendue : comment mieux accompagner les jeunes dans leurs choix et leurs fréquentations ?
Ce n’est pas toujours évident pour les parents. Les adolescents peuvent parfois cacher certaines sorties ou activités. Les réseaux sociaux ont aussi changé la manière dont ils communiquent et se rencontrent.
Le dialogue reste important
Dans ce genre de situation, pointer uniquement du doigt les adolescentes ou leurs parents ne suffit pas.
Un enfant qui prend une décision risquée a surtout besoin d’être accompagné. Le dialogue permet souvent de comprendre ce qui s’est réellement passé et d’éviter que la situation ne se reproduise.
L’UNICEF rappelle d’ailleurs que la protection des enfants passe notamment par la prévention des violences, des abus et de l’exploitation, mais aussi par l’implication des familles et des communautés.
Il faut également éviter de transformer ces situations en humiliation publique. Lorsqu’une personne est mineure, une vidéo ou une photo publiée sur Internet peut rester accessible longtemps et avoir des conséquences bien après l’affaire.
Protéger sans humilier
Les parents ont leur part de responsabilité, mais la société aussi. Lorsqu’un comportement inquiète, il est possible de sensibiliser sans exposer les enfants.
Une adolescente peut faire une erreur. Cela ne signifie pas qu’elle doit être condamnée publiquement ou réduite à cette erreur.
Le plus important reste de comprendre ce qui s’est passé, de vérifier que les mineures sont en sécurité et, si nécessaire, de permettre aux adultes responsables de prendre les mesures appropriées.
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Jessica Edima choque la toile avec de nouvelles vidéos privées

La créatrice de contenu camerounaise Jessica Edima fait l’objet de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux après une polémique survenue lors d’un direct sur TikTok. L’affaire a rapidement pris de l’ampleur, suscitant de nombreuses réactions en ligne.
Une vive controverse après un live TikTok
Tout est parti d’un échange en direct sur TikTok entre Jessica Edima et une autre créatrice de contenu. Au cours du live, cette dernière a formulé des accusations à l’encontre de Jessica Edima concernant son mode de vie.
Quelques heures plus tard, des contenus présentés sur les réseaux sociaux comme étant liés à la jeune influenceuse ont commencé à circuler. À ce stade, leur authenticité n’a pas été officiellement établie.
Jessica Edima dément les accusations
Face à la polémique, Jessica Edima a publié une vidéo pour répondre aux critiques. Elle explique que ses visites dans certains hôtels sont liées à sa passion pour la décoration intérieure.
« Si je pars dans les hôtels, c’est parce que je suis une fan de la décoration. J’y vais souvent pour copier certaines décorations, prendre certaines photos, essayer de me distraire, c’est tout. J’aime la déco, découvrir de nouveaux endroits, j’y vais pour copier ces décos, car j’ai un petit don en décoration », affirme la tiktokeuse.
Elle ajoute que sa situation financière est parfois difficile et qu’elle ne cherche pas à donner une image trompeuse de son quotidien.
« Il y a des jours où je n’ai même 25f, mais je ne montre pas cela sur Internet… Je gère et c’est tout. Ce n’est pas parce que je viens vous montrer ce que j’ai, que j’ai tout le temps. Non, Il y a des jours où je n’ai même pas 5f pour manger. Je n’ai pas besoin de ça pour mener cette vie, de base, je suis bailleresse. »
Elle évoque ses différentes sources de revenus
Jessica Edima indique qu’elle perçoit des revenus provenant d’un bien immobilier mis en location. Elle affirme également exercer une activité de vente en ligne.
« Donc chaque fin du mois, j’ai un argent qui me permet soit de régler mes factures, soit de payer mon loyer à moi, et je fais aussi la vente en ligne. Je poste tout le temps mes articles. »
L’influenceuse assure qu’elle mène une vie simple et qu’elle ne cherche pas à afficher une image de richesse sur les réseaux sociaux.
« J’ai quoi ? Je poste quoi ici qui vous impressionne ? J’ai l’argent et je suis toujours dans cette chambre ? Je n’ai rien. Je me bats à mon petit niveau et je vis à mon petit rythme. »
« Je n’ai pas besoin de faire ça », affirme Jessica Edima
Dans sa prise de parole, Jessica Edima rejette les accusations portées contre elle. Elle explique que ses relations amicales ne doivent pas être interprétées comme une preuve qu’elle partage le mode de vie de certaines personnes.
« Vous allez venir dire que la petite fille ci fait ça, ce n’est pas parce que tu marches avec des personnes qui font ça que forcément, tu le fais. Je marchais même avec des personnes qui fumaient, mais je n’ai jamais pris une cigarette pour mettre dans ma bouche. En amitié, je ne regarde pas la vie que tu mènes, je regarde juste ton fond, ton cœur et c’est tout », a déclaré la créatrice de contenu camerounaise.
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Abdul Halim al-Attar : le réfugié syrien qui vendait les stylos avec sa fille a obtenu une énorme aide financière

Une simple image dans les rues de Beyrouth qui a bouleversé le monde entier
Une photographie prise dans les rues de Beyrouth, au Liban, a changé à jamais la destinée d’un père de famille syrien. L’image montrait Abdul Halim al-Attar, un réfugié syrien qui tentait de survivre en vendant des stylos dans la rue, avec une scène particulièrement émouvante : un plateau rempli de stylos dans une main et sa petite fille endormie, Reem, âgée de seulement quatre ans, posée sur son épaule.
Cette scène, capturée par un photographe alors qu’Abdul cherchait simplement à gagner quelques dollars pour nourrir ses enfants, est rapidement devenue un symbole de la difficulté vécue par des millions de réfugiés à travers le monde.
À cette époque, Abdul Halim al-Attar avait fui la guerre en Syrie et vivait dans des conditions extrêmement précaires au Liban. Comme beaucoup d’autres familles déplacées par le conflit syrien, il devait trouver des moyens de survivre malgré l’absence de ressources stables et les nombreuses difficultés administratives et économiques.
Mais cette photographie allait transformer son existence.
Un père syrien obligé de vendre des stylos pour nourrir ses enfants
Avant de devenir connu à travers le monde, Abdul Halim al-Attar menait une vie marquée par les épreuves. Originaire de Syrie, il avait quitté son pays en raison de la guerre qui ravageait sa région.
Installé à Beyrouth avec ses enfants, il faisait partie des nombreux réfugiés syriens qui tentaient de reconstruire leur vie loin des violences. Sans emploi stable, il arpentait quotidiennement les rues de la capitale libanaise pour vendre des stylos aux passants.
Son objectif était simple : trouver suffisamment d’argent pour offrir un minimum de confort à ses enfants.
Chaque jour, il parcourait les rues sous la chaleur avec son plateau de stylos, espérant réaliser quelques ventes. Sa situation était difficile, mais il refusait d’abandonner.
La photographie montrant sa fille Reem dormant paisiblement sur son épaule alors qu’il essayait de vendre ses produits a profondément touché les internautes. Elle représentait le combat silencieux de nombreux parents réfugiés prêts à tout pour protéger leurs enfants.
La photo qui devient virale et attire la solidarité internationale
Après sa publication sur les réseaux sociaux, l’image d’Abdul Halim al-Attar a rapidement fait le tour du monde.
Des milliers de personnes ont été touchées par cette scène montrant un père démuni mais déterminé à prendre soin de sa famille. Face à l’émotion suscitée par la photographie, une campagne de financement participatif a été lancée afin de lui venir en aide.
L’objectif initial était pourtant très modeste : récolter seulement 5 000 dollars pour permettre à Abdul d’améliorer légèrement ses conditions de vie.
Mais la mobilisation a largement dépassé toutes les attentes.
Grâce à la générosité d’inconnus venus de plusieurs pays, la campagne a finalement permis de récolter environ 191 000 dollars.
Cette somme représentait bien plus qu’une aide financière. Pour Abdul Halim al-Attar, elle constituait une véritable opportunité de reconstruire son avenir et celui de ses enfants.
Une nouvelle vie après le soutien de milliers d’inconnus
Avec l’argent récolté, Abdul Halim al-Attar a d’abord pensé à assurer la sécurité de sa famille.
Lui qui vivait auparavant dans une simple pièce a pu déménager avec ses enfants dans un logement plus adapté. Cette nouvelle habitation lui a offert des conditions de vie beaucoup plus dignes après des années marquées par la précarité.
L’une de ses grandes priorités était également l’éducation de ses enfants. Son fils, qui avait été privé d’école pendant près de trois ans à cause de la guerre et de l’exil, a pu reprendre le chemin des classes.
Pour Abdul, permettre à ses enfants d’étudier représentait une victoire essentielle. Il ne voulait pas seulement survivre au jour le jour, mais offrir à sa famille une véritable perspective d’avenir.
Le réfugié syrien transforme son aide en projets professionnels
Contrairement à ceux qui auraient pu simplement utiliser cet argent pour améliorer leur propre situation, Abdul Halim al-Attar a décidé d’investir une partie des fonds dans des activités économiques.
Avec cette nouvelle stabilité financière, il a lancé plusieurs commerces au Liban.
Il a notamment ouvert une boulangerie, un restaurant spécialisé dans les kebabs ainsi qu’un autre établissement de restauration. Ces projets lui ont permis de générer des revenus réguliers et de ne plus dépendre uniquement de l’aide extérieure.
Mais son initiative ne s’est pas arrêtée là.
Abdul a également choisi d’embaucher d’autres réfugiés syriens qui, comme lui, cherchaient désespérément une source de revenus.
Grâce à ses entreprises, il a créé des emplois pour environ 16 autres réfugiés syriens.
Son succès personnel est ainsi devenu une opportunité pour d’autres familles confrontées aux mêmes difficultés.
Un geste de solidarité envers sa communauté
L’histoire d’Abdul Halim al-Attar ne se résume pas uniquement à une réussite individuelle.
Après avoir retrouvé une certaine stabilité, il a également décidé de partager une partie de l’argent reçu avec des proches et des personnes de son entourage qui traversaient encore des moments difficiles.
Il a consacré plusieurs milliers de dollars à aider des membres de sa famille et des amis qui avaient besoin de soutien.
Ce choix illustre une autre dimension de son parcours : pour Abdul, l’aide reçue devait servir à créer un impact plus large que son propre foyer.
Il considérait cette opportunité comme une responsabilité.
Une histoire devenue un symbole d’espoir pour les réfugiés
Le parcours d’Abdul Halim al-Attar est devenu un exemple de résilience et de solidarité.
Son histoire rappelle que derrière les chiffres sur les crises migratoires se cachent des millions de destins humains, des parents, des enfants et des familles qui cherchent simplement une chance de reconstruire leur existence.
Cette photographie prise dans une rue de Beyrouth a permis au monde de découvrir le visage d’un père qui refusait d’abandonner malgré les difficultés.
Elle a aussi montré le pouvoir de la solidarité internationale lorsque des personnes décident d’agir ensemble.
Une photo, une opportunité et un nouveau départ
L’histoire d’Abdul Halim al-Attar restera comme celle d’un homme dont la vie a basculé grâce à une simple photographie.
En quelques jours, il est passé du statut de réfugié syrien vendant des stylos dans les rues de Beyrouth à celui d’entrepreneur capable de soutenir sa famille et d’aider d’autres personnes dans la même situation.
Son parcours démontre qu’une opportunité peut changer une destinée, mais aussi que la réussite prend encore plus de valeur lorsqu’elle profite aux autres.
Cette image d’un père portant sa fille endormie restera longtemps comme un symbole : celui d’un homme qui, malgré les épreuves de la guerre et de l’exil, a trouvé la force de reconstruire sa vie et d’ouvrir une nouvelle porte à toute une communauté.
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