Connect with us

Dernières actualités

Un parc à bétail moderne et une unité de transformation laitière en gestation à Adoumri

Published

on

Un parc à bétail moderne et une unité de transformation laitière en gestation à Adoumri
Spread the love

La commune de Bibemi, la localité d'Adoumri dans la région du Nord, département de la Benoué, s'apprête à accueillir un projet ambitieux : un parc à bétail moderne ainsi qu'une unité de transformation laitière. Ce projet, d'une valeur estimée à 17 milliards de FCFA, marque une étape cruciale dans le développement économique de la région. Le site devant abriter ces infrastructures a récemment fait l'objet d'une visite par Martin Paul Mindjos Momeny, Président de la Chambre d'Agriculture, des Pêches, de l'Élevage et des Forêts du Cameroun, accompagné d'une délégation de partenaires financiers venus des Pays-Bas.

L'initiative, pilotée par le Maire de la commune de Bibemi, Alhadji Yaouba Yedi, a pour objectif de dynamiser le secteur de l'élevage et de la transformation laitière dans la région, créant ainsi des opportunités économiques pour les éleveurs et les populations locales . Les travaux devraient débuter sous peu, une perspective saluée par les autorités locales, notamment le Sous-Préfet de l'Arrondissement de Bibemi, Mahamat Ousmane Taher.

Ce projet s'inscrit dans une stratégie plus large de valorisation des ressources locales et d'amélioration des infrastructures pour soutenir l'économie rurale. Avec le soutien des partenaires hollandais, les acteurs impliqués sont déterminés à mener à bien ce chantier, qui promet de transformer la région en un véritable pôle de développement agropastoral. Les attentes sont élevées quant aux retombées socio-économiques de cette initiative, qui pourrait servir de modèle pour d'autres communes du pays.

Bachirou Elhadj BDO

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets

Published

on

Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets
Spread the love

C’est dans le cadre du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs. Le Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) va accorder une attention particulière aux postulants jeunes ex-combattants issus des centres de désarmement, de démobilisation et de réinsertion.

Le comité national du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) a tenu sa 4ème session ordinaire le mardi 28 octobre 2026 à Yaoundé. La structure sous l’égide du ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique (Minjec) va injecter 2,8 milliards FCFA pour soutenir 1 300 projets portés par les jeunes.

«Nous allons encourager les jeunes à se rapprocher rapidement des encadreurs ou des accompagnateurs pour que les dossiers soient mis en forme et transmis aux institutions financières pour le déblocage des financements» a indiqué Jean Dupleix Dogmo, président du comité national de crédit et de garanti du Fogajeune, invitant les jeunes par la même occasion les promoteurs concernés à accélérer la préparation de leurs dossiers.

Comme critères d’éligibilité, les porteurs de projets doivent être âgés entre 15 et 35 ans et inscrits à l’Observatoire national de la jeunesse. Les différents postulants vont au préalable bénéficier d’un réarmement moral, civique et entrepreneurial. La sélection retiendra les projets les plus pertinents, innovants et en adéquation avec les priorités nationales.

Lors des travaux, Valérie Gara Nina, chef du département des opérations au Fogajeune a expliqué que les initiatives liées aux filières prioritaires à l’instar de la pêche et de la culture du maïs et du soja seront privilégiées.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil

Published

on

Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets
Spread the love

L’infrastructure vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants dont les populations de cette partie du pays font l’objet.

La commune de Garoua-Boulaï, département du Lom-et-Djerem dans la région de l’Est Cameroun dispose désormais d’un poste avance de l’état civil. C’est grâce à un partenariat entre les autorités locale et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR). L’édifice a été inauguré le 9 octobre 2026 au centre polyvalent du HCR.

L’objectif est de faciliter l’accès aux actes de naissance pour les réfugiés et les populations locales, pour une inclusion effective. Le nouveau poste de l’état civil vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants en approchant l’état civil des bénéficiaires.

Ousmanou Saladoudine, président des réfugiés de Garoua-Boulaï s’est dit satisfait et a indiqué que «Nos enfants naissent ici, mais sans papiers, ils restent invisibles. Ce bureau est une porte ouverte vers la reconnaissance. Désormais, nous savons que leur avenir sera protégé par une identité légale».

Pour Guy René Dagbo, responsable par intérim du bureau du HCR à Bertoua, l’enregistrement des naissances est un acte fondateur qui garantit aux enfants le droit à l’éducation, à la santé et à la protection.

Au Cameroun, selon les chiffres officiels, environ 1 enfant sur 3 (soit près de 33 %) est privé d’acte de naissance, et plus de 7 millions de citoyens au total ne disposent pas de ce document d’identité légale. L’absence de ce document essentiel pour l’accès à l’éducation, à la santé et à d’autres services publics, touche particulièrement les zones rurales et les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Sécurité sociale au Cameroun : Le système fera l’objet d’un audit

Published

on

Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets
Spread the love

Le pays à du mal à s’arrimer aux exigences de la Conférence internationale de la prévoyance sociale (CIPRES).

Le Cameroun envisage d’étendre sa couverture sociale à au moins 50% de sa population active dans le cadre de sa Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).

Malheureusement, cette ambition reste confrontée à des défis majeurs, à l’instar de la faible couverture des travailleurs du secteur informel, les contraintes liées à la soutenabilité financière des régimes, le renforcement de la gouvernance institutionnelle ainsi que la nécessité d’assurer la conformité du système aux normes et standards internationaux, en particulier aux exigences de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).

C’est dans ce contexte que le gouvernement envisage de disposer d’une évaluation globale, objective et prospective de son système national de sécurité sociale, afin d’identifier les réformes prioritaires susceptibles d’améliorer sa performance, sa résilience et son efficacité. Pour cette opération, le pays va injecter 17 millions FCFA.

Grégoire Owona, ministre en charge du Travail et de la sécurité sociale a récemment lancé un avis d’appel d’offres national ouvert, en vue du recrutement d’un cabinet chargé de réaliser la revue du système de sécurité sociale au Cameroun. Le communiqué du membre du gouvernement précise que le délai maximum d’exécution des prestations fixé par le maître d’ouvrage pour la réalisation du projet est de 60 jours calendaires.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici