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Abdoul Salam Bello: “On va mobiliser des ressources partout où on aura besoin des financements”

L’administrateur du groupe de la banque mondiale pour le groupe Afrique II nous livre ce qu’il faut retenir de sa visite au Cameroun et sa vision pour le développement du pays.
Vous venez d’achever une visite de quelques jours au Cameroun pendant laquelle vous avez rencontré autant le gouvernement que les acteurs du secteur privé. L’année dernière, le vice-président du groupe était ici à Douala. A l’époque, les opérateurs économiques lui avaient adressé leurs difficultés à mobiliser les financements auprès de la SFI. Ils avaient notamment demandé que certains mécanismes soient revus. Est-ce que cette question liée au financement qui est l’un des principaux freins à l’entrepreneuriat dans le pays a été abordée lors de vos discussions et quelles promesses avez-vous fait au secteur privé ?
La difficulté de la mobilisation c’est un sujet qui est revenu naturellement lorsque nous avons discuté avec le Gecam. Pour vous rassurer sur un point, nous sommes très conscients des difficultés d’accès au financement. En tant qu’administrateur pour le Cameroun ou africain, mon travail consiste à travailler pour faciliter la mobilisation des ressources par le pays et pour le pays, que ce soit la partie secteur public ou secteur privé. Est-ce qu’il y a des lenteurs ou des lourdeurs ? On ne va pas se voiler la face. Oui il y a des difficultés, et dans beaucoup de situations, on constate qu’il y a aussi des frustrations parce qu’on veut aller vite, ce qui est normal. Le plaidoyer que nous faisons au conseil d’administration, à l’institution mais aussi à nos partenaires autour de la table, est que nous devons négocier avec un groupe de personnes. Au conseil d’’administration nous sommes 25. Donc nous devons négocier avec 24 autres personnes qui représentent au total les 25 personnes. On représente 189 pays du monde. Parfois, il y a aussi des questions d’appréciation culturelle, politique, institutionnelle, des questions de gouvernance qui se posent et du coup pour faire bouger la machine, ça prend du temps. Ça ne veut pas dire qu’on ne fait rien, ça ne veut pas dire qu’il faille rester à l’écart. C’est un agenda qui est important. Nous travaillons avec la SFI, avec le conseil pour avoir des processus qui soient plus souples et qui soient plus rapides.
L’agenda de développement africain qu’il soit secteur privé ou secteur public doit être vu aussi à l’échelle des besoins, des problématiques qui sont des enjeux africains. Quand vous avez un continent où l’âge médian est de 10 ans, l’approche de réponse au développement n’est pas la même que d’autres régions du monde. C’est un sujet sur lequel nous travaillons avec le directeur général de la société financière internationale. Nous espérons dans les prochaines négociations dans lesquelles nous nous trouvons que nos instruments doivent être plus et mieux adaptés.
Globalement, comment envisagez-vousrépondre à cette problématique ? Parce qu’ à entendre le secteur privé, ce qui est attendu aujourd’hui c’est que les mécanismes de financement soient modifiés.
Il y a deux façons d’adresser la problématique. Il y a des problématiques qui peuvent relever de l’opérationnalisation et du coup c’est une question de comment est-ce qu’on organise les équipes. Ça peut aller relativement vite. Il y a d’autres mécanismes qui relèvent de l’architecture de la structure de gouvernance à un certain degré jusqu’au conseil d’administration, dans un certain degré dans le système et qui relève des réformes amenées de façon plus structurée. L’avantage que nous avons c’est que nous avons des gens ici sur place à Douala qui sont extrêmement dynamiques et motivées et qui n’hésitent pas à remonter l’information, à dire voilà les problématiques qu’il y a, voilà ce qu’on nous propose pour améliorer les mécanismes et apporter plus de souplesse. C’est une question qui est prise en compte et nous espérons avoir les résultats plus rapidement. Deux choses dans cet agenda, nous avons un président de la banque mondiale qui a pris fonction il y a un peu plus d’un an, qui lui-même vient du secteur privé. A son arrivée, il a constaté effectivement que la machine est relativement lourde. Il a pris à bras le corps l’agenda de réforme pour aller rapidement. Je suis convaincu qu’on va pouvoir aller plus vite qu’il ne l’est aujourd’hui.
Au cours de votre visite, vous avez vu le projet Nachtigal et même les dirigeants d’Eneo. Ce projet énergétique fait face à un défi financier. Le distributeur d’électricité doit payer 10 milliards tous les mois à NHPC pour avoir cette énergie. C’est une équation difficile à résoudre au vu de la situation financière actuelle du secteur. En tant qu’investisseur de ce projet, avez-vous trouvé un compromis par rapport à cette situation ?
Sur Nachtigal, on n’a pas discuté de ce point en particulier mais quand on parle de la stabilité économique et financière du secteur c’est-à-dire comment s’assurer que les revenus générés permettent d’éponger les arriérés réguliers et éviter aussi qu’on se retrouve avec des incertitudes de la part de certains de ces acteurs. Si on veut attirer des investisseurs supplémentaires dans ce secteur en particulier le secteur privé, il faut qu’on ait une gouvernance qui soit efficace dans le secteur. Donc ça fait partie de nos plaidoyers.
Au cours de vos échanges avec le gouvernement, vous avez évoqué le vaste programme africain de la Banque mondiale en matière d’électricité. Est-ce qu’il faut s’attendre à des financements additionnels aux projets déjà financés par la Banque mondiale dans le secteur ou on aura de nouveaux projets ?
Au mois d’avril, la banque mondiale a annoncé un agenda sur l’électrification en Afrique. L’objectif est de de connecter 300 millions d’africains à l’électricité d’ici 2030. Du coup, cela va soutenir l’ensemble des agendas sur l’électrification sur le continent. Est-ce que ces financements qui vont être additionnels sur l’existant, c’est une stratégie. On va mobiliser des ressources dédiées à ce secteur de l’énergie. Partout où on aura besoin de mobiliser des financements, on va s’inscrire sur cette stratégie. Donc oui naturellement, on va avoir des ressources que nous espérons. Nous demandons à ce qu’il y ait des ressources qu’il soit mis à disposition pour accéder à cette électricité à 300 millions d’africains d’ici 2030. Certainement, cela va contribuer à mobiliser les ressources sur le secteur de l’énergie au Cameroun. Mais surtout ce qu’il faut voir sur ce point-là, c’est la question de la génération qui est en train d’être enregistrée conjointement en comparaison à beaucoup d’autres pays africains.
La question qui va se poser sera de deux ordres. Le premier sera la transmission et la distribution. Donc, le réseau en aval, la qualité de ce réseau en aval, réduire les pertes en lignes mais aussi renforcer et avoir une gouvernance dans le secteur qui soit optimale pour éviter un déséquilibre économique et financier. Le 2èmeélément c’est comment on s’assure qu’avec cette électricité on positionne les pays comme un hub régional énergétique mais aussi un hub industriel. Parce qu’avec une électricité qui est abordable, on peut développer aussi les industries.
Faisant le rapport de votre visite, vous avez dit avoir rencontré la mairie de la ville de Douala pour le projet de bus rapides. Mais il y a un projet financé par la banque mondiale qui est en cours sur les villes inclusives. Quel bilan la municipalité vous a-t-il fait de la mise en œuvre de ce projet ?
Nous avons discuté des villes inclusives avec le Maire de la ville de Douala. Il y a une satisfaction sur la mise en œuvre, mais il faut qu’on aille encore beaucoup plus vite au regard des enjeux. Il a exprimé aussi un certain nombre d’enjeux, qui sont la question d’infrastructure routière, la question de l’électricité, mais aussi la question de l’eau et de l’assainissement et même du traitement des déchets. Ce sont des sujets qu’il faudra qu’on regarde comment est-ce qu’on peut connecter ces enjeux sur l’agenda des villes inclusives. Nous avons discuté de cela avec nos collègues de l’international finance corporation (IFC). La question c’est de voir aussi comment IFC peut aussi contribuer sur cet agenda sachant qu’il a des instruments dédiés à la collaboration avec les villes.
S’agissant des infrastructures routières, le Gecam a récemment commis une lettre pour dénoncer le mauvais état des routes nationales ainsi que le corridor Douala-Ndjamena- Bangui. Quel est votre regard sur cette question?
Moi-même j’ai demandé à pouvoir prendre la route pour faire Yaoundé-Douala. Le but c’était d’avoir l’opportunité de voir le visuel, la situation de cet axe qui est important. Mais lorsque nous avons discuté avec les autorités notamment le ministre des travaux publics, il a exprimé le besoin que la banque mondiale continue de financer d’autres programmes d’infrastructures en particulier les infrastructures routières sur le pays. Raison pour laquelle je parlais des autres connectivités vers l’Est, mais aussi de la connectivité vers le Nord, Ndjamena-Bangui. Partout où la route passe, le développement suit. Ce n’est pas uniquement mettre du bitume sur un axe, c’est aussi toutes les activités connexes que l’on développe tout autour. Le gouvernement a exprimé un très fort intérêt de voir la Banque mondiale soutenir aussi ses programmes. Si on parle de hub régional, c’est aussi la connectivité vers les autres régions. C’est aussi cela l’intégration économique et l’intégration régionale.
Vous avez discuté avec les hautes autorités du pays, du cadre de partenariat pays. Est-ce qu’on peut avoir quelques grands axes de ce cadre de partenariat ? Et en quoi est-ce qu’il peut contribuer à la transformation structurelle de notre pays ?
Le soutien au SND 2030, la vision 2035, l’agenda de faire du pays un pays émergent, démocratique, uni dans sa diversité. Les éléments qui sont importants à intégrer dans ce cadre-là c’est le renforcement des institutions, la qualité des institutions, le secteur de l’énergie, de l’agriculture, les infrastructures routières mais aussi le secteur privé en particulier la création d’emplois au travers du soutien des petites et moyennes entreprises sans oublier toute la dimension liée au capital humain.
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The Whisper Man sur Netflix : qui est vraiment le tueur ?

Qui se cache derrière le nouveau Whisper Man ? Dans le thriller Netflix sorti le 28 août 2026, Tom Kennedy cherche désespérément son fils Jake, enlevé après leur installation dans une nouvelle maison. L’enquête le ramène vers une vieille affaire criminelle et un tueur déjà derrière les barreaux.
The Whisper Man : l’enlèvement qui relance une vieille affaire
Adapté du roman d’Alex North publié en 2019, The Whisper Man suit Tom Kennedy, un écrivain devenu père célibataire après la mort de son épouse. Il s’installe avec son fils Jake dans une nouvelle maison, avec l’espoir de repartir sur de nouvelles bases.
Mais Jake vit très mal la disparition de sa mère. Le garçon se replie sur lui-même et se rapproche d’une mystérieuse amie imaginaire : une jeune fille vêtue d’un pull bleu.
Les choses prennent rapidement une tournure inquiétante.
Jake disparaît. Au même moment, certains éléments de l’enquête rappellent une affaire vieille de plusieurs décennies. À l’époque, Pete, le père de Tom et ancien policier, avait arrêté un tueur d’enfants surnommé le Whisper Man.
Le criminel, Frank Carter, se trouve toujours en prison.
Alors qui peut bien avoir repris ses méthodes ?
Qui est le nouveau Whisper Man ?
C’est l’un des principaux mystères du film.
Les enquêteurs découvrent que Frank Carter a conservé un lien avec l’extérieur grâce à Norman Collins, un passionné de faits divers obsédé par son histoire. Cette piste finit par conduire Amanda Beck, la policière chargée de l’enquête, vers un détail beaucoup plus troublant.
Frank a un fils.
Et ce fils, Francis Jr., est au cœur de la nouvelle série d’enlèvements.
Frank Carter avait lui-même subi des violences de la part de son père. Au lieu de briser ce cycle, il l’a reproduit d’une manière particulièrement tordue. Son fils devient finalement celui qui reprend ses méthodes.
Le nouveau Whisper Man est donc Frank Jr., interprété par Owen Teague. Netflix confirme qu’il est responsable de l’enlèvement de Jake et qu’il reproduit les crimes associés à son père.
Frank Jr. se cache sous une fausse identité
Pendant que la police cherche sa trace, Amanda arrive devant la maison d’un homme qui se présente sous le nom de George.
Quelque chose cloche.
La policière continue pourtant la conversation. Puis une photographie de Frank Jr. lui est transmise. Le visage correspond à celui de l’homme qui se trouve devant elle.
Amanda comprend qu’elle vient de retrouver le nouveau Whisper Man.
Le problème, c’est que Jake se trouve également dans la maison.
Une course-poursuite commence. Jake tente de se cacher et reçoit l’aide de la mystérieuse fille au pull bleu. Elle lui indique notamment comment attirer l’attention d’Amanda.
Mais Frank Jr. parvient à prendre l’avantage. Amanda est blessée et il repart avec Jake.
Pete meurt en tentant de sauver son petit-fils
Frank Jr. ramène Jake vers la maison où Tom et son fils avaient emménagé.
Pete et Tom se précipitent sur place.
Une nouvelle confrontation éclate. Pete est grièvement blessé par Frank Jr. Avant de mourir, il parvient toutefois à donner à Jake une dernière consigne : fuir.
Le garçon se réfugie alors dans le grenier.
Frank Jr. le suit, tandis que Tom poursuit le ravisseur. Mais la maison va finalement se retourner contre le tueur.
Tom avait remarqué auparavant qu’une partie du plancher du grenier était particulièrement fragile. Frank Jr. marche dessus et passe à travers le sol. Il chute lourdement dans l’escalier.
Jake est sauvé.
Pete, lui, n’aura pas survécu à la confrontation. Tom et son fils se retrouvent ensuite et vont vivre dans la maison de Pete, tout en gardant sa mémoire avec eux.
La fin de The Whisper Man : Frank Carter tue son propre fils
La scène la plus glaçante arrive après l’arrestation de Frank Jr.
Le jeune homme se retrouve en prison. Son père obtient alors l’autorisation de lui rendre visite.
Cette rencontre n’a rien d’un moment de réconciliation.
Frank Sr. retrouve son fils et reproduit sur lui le même type de violence qu’il avait infligée à ses victimes. Il lui couvre le visage avec un vêtement avant de l’étrangler.
Le vieux Whisper Man tue ainsi son propre fils.
Cette scène donne une dimension particulièrement sombre à leur relation. Frank Jr. cherchait depuis longtemps l’attention et la reconnaissance de son père. Il finit par les obtenir sous la forme la plus terrible qui soit.
Le réalisateur James Ashcroft a expliqué que cette relation père-fils constituait l’un des axes émotionnels majeurs du film. Il voulait notamment montrer que Francis Jr. avait poursuivi cette quête d’approbation jusqu’à sa propre destruction.
Qui est la fille au pull bleu ?
C’est sans doute le dernier grand mystère de The Whisper Man.
Pendant une grande partie du film, Jake parle à cette jeune fille qu’il considère comme son amie imaginaire. Elle apparaît à plusieurs moments et semble parfois connaître des choses impossibles à savoir pour un simple personnage inventé par l’enfant.
Elle lui révèle notamment qu’une victime de l’ancien Whisper Man est enterrée dans le sous-sol.
Puis vient la dernière révélation.
Tom regarde d’anciennes photographies de son épouse décédée. Il découvre une photo de celle-ci lorsqu’elle était adolescente.
Elle porte un grand pull bleu.
Et son apparence correspond à celle de la fille que Jake voit depuis le début.
Le film suggère donc fortement que cette mystérieuse présence est liée à la mère de Jake. Elle pourrait être son esprit, venu protéger son fils après sa mort.
Mais le réalisateur James Ashcroft préfère laisser une part de doute. Il a expliqué que cette dimension surnaturelle devait rester suffisamment ambiguë pour laisser le public décider lui-même de ce qu’il croit avoir vu.
Une fin volontairement plus mystérieuse que celle d’un simple thriller policier
Cette dernière scène change la lecture du film.
The Whisper Man commence comme une enquête criminelle classique : un enfant disparaît, un ancien tueur en série refait surface et un père tente de sauver son fils.
Mais l’histoire glisse progressivement vers quelque chose de plus étrange.
La fille au pull bleu n’est jamais simplement expliquée comme une hallucination. Sa présence accompagne Jake et lui fournit des informations qui dépassent ce qu’un enfant pourrait inventer seul.
Le film laisse donc volontairement deux lectures possibles. Pour certains spectateurs, elle représente le fantôme de la mère de Jake. Pour d’autres, elle peut être une manifestation du traumatisme et du besoin de protection de l’enfant.
James Ashcroft a confirmé cette volonté de conserver une ambiguïté autour du personnage. Cette incertitude fait partie du sens de la fin plutôt que d’être une énigme que le film chercherait absolument à résoudre.
Pendant ce temps, Amanda survit à ses blessures et reçoit une lettre de Frank Carter. Même enfermé, le premier Whisper Man semble déjà avoir reporté son attention sur elle.
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Sydney Sweeney dévoile sa nouvelle collection SYRN avant ses 29 ans

Sydney Sweeney célèbre son anniversaire avec une campagne très remarquée pour sa marque de lingerie SYRN. À quelques jours de ses 29 ans, l’actrice américaine pose dans plusieurs créations de sa nouvelle collection, avec notamment une mise en scène autour d’un gâteau d’anniversaire.
Sydney Sweeney mise sur une campagne d’anniversaire très glamour
Le 12 septembre prochain, Sydney Sweeney fêtera ses 29 ans. Pour l’occasion, la star de The Housemaid a choisi de mettre sa propre marque de lingerie à l’honneur.
Dans les nouvelles images publiées pour SYRN, elle apparaît notamment dans un ensemble noir composé d’un soutien-gorge, d’un string et de porte-jarretelles. La campagne joue volontairement avec l’univers de l’anniversaire, notamment grâce à la présence d’un gâteau.
Sur l’une des photos, l’actrice goûte même le glaçage avec son doigt.
Les réactions des internautes n’ont pas tardé. Une personne a écrit : « I LOVE YOU I LOVE YOU. »
Une autre a commenté : « Prettiest girl and most beautiful lingerie. »
Un troisième internaute a ajouté : « Keep breaking the internet while you already demolished it. »
Les clichés ont été publiés sur les réseaux sociaux de SYRN, la marque fondée par l’actrice.
Une nouvelle collection SYRN attendue le 1er septembre
Cette campagne sert surtout à présenter la prochaine collection de la marque.
Baptisée « Birthday Boobs », elle doit être commercialisée le 1er septembre, soit quelques jours avant l’anniversaire de Sydney Sweeney. La collection appartient à l’univers « Romantic » de SYRN et comprend plusieurs pièces de lingerie, notamment des soutiens-gorge, des strings, des ensembles assortis et des porte-jarretelles.
La nouvelle ligne mise également sur des détails brodés. Certains modèles intègrent notamment un message manuscrit de Sydney Sweeney : « I really love you. »
Le site officiel de SYRN présente par ailleurs la lingerie de la marque comme pensée pour différents styles et morphologies. Certaines collections proposent des soutiens-gorge dans 44 tailles, avec des pièces assorties allant jusqu’au 3X.
Sydney Sweeney apparaît dans plusieurs ensembles
La campagne ne se limite pas aux photos en lingerie noire.
Dans la vidéo promotionnelle, l’actrice passe par plusieurs tenues aux couleurs différentes. Elle ouvre notamment un réfrigérateur vêtue d’un ensemble bleu clair, avant de préparer un gâteau dans une tenue rose à motifs floraux.
L’univers visuel reste volontairement rétro et très travaillé.
La séquence joue ensuite avec les codes d’une séance photo de mode. Gâteaux, ballons, cuisine et lingerie se mélangent pour créer une publicité qui ressemble presque à une petite scène de fête d’anniversaire.
Sydney Sweeney apparaît finalement dans un ensemble noir, puis dans une tenue plus légère accompagnée de décorations festives.
Elle termine la vidéo devant un gâteau d’anniversaire.
« Celebrate my birthday month » : le message de Sydney Sweeney
L’actrice a elle-même annoncé l’arrivée de cette nouvelle collection sur Instagram.
Elle a écrit : « celebrate my birthday month with my newest @syrn collection. coming september 1st. »
Le message accompagne la vidéo promotionnelle consacrée à cette collection.
Le choix du calendrier n’a rien d’anodin. La ligne doit arriver le 1er septembre, tandis que Sydney Sweeney soufflera ses 29 bougies le 12 septembre. La campagne s’inscrit donc pleinement dans son « birthday month », comme elle le présente elle-même.
SYRN, le nouveau pari entrepreneurial de Sydney Sweeney
Sydney Sweeney ne se contente plus de prêter son image à des marques de mode.
L’actrice a lancé SYRN en janvier 2026 et participe directement à la création des collections. Le site officiel présente plusieurs univers, dont « Seductress », « Romantic », « Playful » et « Comfy ».
La marque met aussi en avant le travail de l’actrice sur les modèles. Selon SYRN, Sydney Sweeney participe aux séances d’essayage, aux révisions des prototypes et aux décisions liées aux coupes.
L’objectif affiché dépasse donc la simple collection de célébrité.
La marque cherche notamment à proposer des pièces adaptées à différentes morphologies. Son guide des tailles couvre les soutiens-gorge jusqu’aux bonnets G pour certaines tailles de dos, tandis que les vêtements et sous-vêtements sont proposés jusqu’au 3X.
Avec cette nouvelle campagne, Sydney Sweeney continue ainsi de placer SYRN au centre de son actualité, quelques jours seulement avant de fêter ses 29 ans.
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Cameroun : près de 4200 milliards FCFA d’investissements américain annoncés

Le premier dialogue économique et commercial bilatéral entre les États-Unis et le Cameroun, tenu du 27 au 28 août 2026 à Yaoundé, a permis d’identifier près de 4 000 milliards de FCFA d’opportunités d’investissement et de commerce. Ces projets affichent des niveaux de maturité très différents. Certains restent en discussion. D’autres sont déjà engagés sur le terrain.
Six secteurs concentrent l’essentiel de ces annonces. La technologie, les minerais critiques, les infrastructures, l’énergie, la foresterie et la logistique forment le socle de ce partenariat renouvelé.
Le sous-sol camerounais attire les majors
L’américain Tronox et l’australien Lion Rock Minerals développent activement le projet de rutile et de terres rares de Minta, dans la région du Centre. Le montant engagé atteint 500 millions de dollars. La société ARM, basée à Washington, négocie de son côté un projet cobalt-nickel-manganèse sur le gisement de Nkamouna-Lomié, dans le département du Haut-Nyong, région de l’Est. Cette vaste réserve polymétallique recèle un potentiel estimé à 121 millions de tonnes de ressources minérales. La mise de départ tourne autour de 85 millions de dollars.
Ces discussions s’accompagnent d’un chantier plus large. Les deux parties ont évoqué une réforme du secteur minier, ainsi que des ajustements sur la fiscalité et la logistique portuaire, pour rendre le climat des affaires plus attractif aux yeux des investisseurs américains.
Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais
Infrastructures et énergie, les gros chantiers
Le volet infrastructures affiche les montants les plus lourds. A. Epstein and Sons International, associée à ITF sur le plan financier, discute d’un projet d’aéroport à 2 milliards de dollars dans la zone métropolitaine de Douala. La même entreprise porte un projet distinct de 230 millions de dollars pour construire des salles de spectacle à Yaoundé, Douala et Bamenda.
Sur le front énergétique, l’investisseur new-yorkais Hydromine travaille à la réalisation du barrage de Grand Eweng, sur le fleuve Sanaga. Le projet promet 1 040 mégawatts de capacité pour un coût de 3,5 milliards de dollars. À lui seul, il représente la moitié de l’enveloppe globale annoncée lors du dialogue.
La tech et la diaspora entrent dans la danse
Cybastion, entreprise technologique basée en Virginie, annonce vouloir investir 75 millions de dollars dans un centre de données propulsé à l’intelligence artificielle, couplé à une centrale électrique à Douala. La fintech new-yorkaise Azamra vise un autre terrain, celui des transferts de la diaspora camerounaise. Son ambition consiste à accélérer les paiements numériques transfrontaliers.
Bois, fret et équipements complètent le tableau
La foresterie et la logistique ne sont pas en reste. Taylor Guitars, fabricant californien d’instruments, s’approvisionne en bois d’ébène auprès de son partenaire local Crelicam, dans une logique de durabilité. FedEx bâtit, avec Globex Cameroun, un cadre et un calendrier pour l’installation d’un entrepôt à l’aéroport international de Douala. Le distributeur Hoffman Equipment, basé dans le New Jersey, prépare quant à lui une vente d’équipements de 83 millions de dollars, destinée à soutenir les infrastructures et la formation technique locale.
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Pour ne pas laisser ces annonces sans suite, Washington et Yaoundé ont acté la création de groupes de travail conjoints. Leur mission consiste à institutionnaliser le dialogue et à faire progresser les priorités économiques communes des deux pays.
Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 29/08/2026
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