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Cameroun vs Namibie : où se déroulera finalement le match ?

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Cameroun vs Namibie : où se déroulera finalement le match ?
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Si ce programme est avéré, l’ONIES prendra donc le contre-pied de l’instance faitière africaine de football. En effet, le programme du match Cameroun-Namibie élaboré par la Confédération africaine de football stipule que la rencontre aura lieu au Stade Japoma à Douala à 17h. Or, l’Office National des Infrastructures et d’Équipements Sportifs a saisi la Fécafoot pour lui signifier l’urgence de délocaliser la rencontre au Stade Amadou Ahidjo.

La question reste posée : où se déroulera ce match Cameroun-Namibie comptant pour la première journée des éliminatoires de la CAN 2025 ? La Fédération camerounaise de football maintient la match à Douala. Dans la lettre de convocation du capitaine Vincent Aboubakar, la Fécafoot précise que le stage des Lions Indomptable commence le 2 septembre 2024 à Douala. Cependant, la CAF a déjà programmé les officiels de la rencontre.

Programme de la CAF

Modibo Samke, arbitre international malien, sera assisté de ses compatriotes Amadou Selly Guisse et Sory Ibrahima pour diriger ce premier match des Lions Indomptables dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc. À moins de trois semaines de la rencontre, non seulement la liste de Marc Brys reste attendue mais la question du stade taraude encore les esprits.

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Le Cameroun n’épargne que 15 % de sa richesse pour un objectif d’investissement de 29 %

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Le Cameroun n’épargne que 15 % de sa richesse pour un objectif d’investissement de 29 % 
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Dans son message publié à l’occasion de la 102e Journée mondiale de l’épargne, célébrée le 31 octobre 2026 à Douala, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, évalue l’épargne nationale à environ 15 % du produit national. La Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30) avait initialement fixé un taux d’investissement de 29 %. « Ce niveau demeure inférieur aux exigences nécessaires pour porter l’investissement au seuil de 29 % initialement fixé dans la SND30, condition essentielle à l’atteinte d’une croissance forte, durable et inclusive », souligne Louis Paul Motaze.

Les besoins d’investissement concernent notamment l’industrialisation, la transformation agricole, les infrastructures énergétiques, les transports et le développement des entreprises. Des ressources financières considérables Les établissements financiers mobilisent pourtant des sommes importantes. Selon les données présentées à l’occasion de cette journée, les dépôts bancaires atteignaient 9 147,5 milliards de FCFA à fin décembre 2025, en progression de 9,5 % sur un an. Les établissements de microfinance totalisaient 1 112,6 milliards, contre 975,2 milliards en 2024.

Dans l’assurance-vie, les actifs admis en représentation des engagements s’élevaient à 431,26 milliards de FCFA. Ces montants ne sont pas directement additionnables à l’épargne nationale : ils correspondent à des encours de nature différente, dont certains peuvent se recouper.

LE POIDS DU COURT TERME

À fin 2025, les dépôts à vue représentaient 82,8 % des ressources bancaires, livrets compris. Dans la microfinance, les dépôts à court terme concentraient 84,2 % de l’encours. Les assureurs-vie détenaient, pour leur part, 46,9 % de leurs actifs représentatifs en obligations et autres valeurs d’État. Le gouvernement entend encourager l’épargne longue à travers l’assurance-vie, les produits de capitalisation et les placements sur le marché financier.

Dans son discours d’ouverture, prononcé à Douala par le ministre délégué Yaouba Abdoulaye au nom de Louis Paul Motaze, il est affirmé : « Nous devons donc renforcer les mécanismes permettant de canaliser les ressources collectées vers le financement des petites et moyennes entreprises, de l’agriculture, de l’industrie et des projets structurants ».

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Cobalt-nickel : des teneurs supérieures à 1 % découvertes à Elig-Mfomo

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Cobalt-nickel : des teneurs supérieures à 1 % découvertes à Elig-Mfomo
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Elig-Mfomo pourrait rejoindre la carte des zones de prospection du cobalt et du nickel au Cameroun. Une étude publiée le 28 octobre dans la revue scientifique Discover Geoscience met en évidence des concentrations importantes de ces deux métaux dans les sols latéritiques de cette localité de la région du Centre. Les travaux sont signés par cinq chercheurs affiliés notamment aux universités de Buéa et de Bamenda, ainsi qu’à Explorers 33 Consulting Group, à Yaoundé.

L’étude, intitulée Petrology, geochemistry and Ni-Co mineralization of Elig-Mfomo mafic-ultramafic rocks and laterites in Yaounde Group, Cameroon, repose sur l’analyse géologique et chimique de roches et de sols prélevés dans la zone. Les chercheurs ont notamment examiné neuf échantillons de latérites provenant de six tranchées. Les analyses ont permis d’identifier un enrichissement marqué en cobalt et en nickel dans certains horizons superficiels.

DEUX ÉCHANTILLONS PRÉSENTENT LES CONCENTRATIONS LES PLUS ÉLEVÉES

Les résultats les plus significatifs concernent les échantillons NS7A et NS7B. Le premier présente des concentrations d’environ 0,9 % de cobalt et 0,5 % de nickel. Le second contient plus de 1 % de cobalt et environ 0,7 % de nickel, selon les valeurs arrondies publiées par les chercheurs. Dans l’ensemble des sols analysés, les concentrations de nickel varient de 928 à 7 530 parties par million, tandis que celles de cobalt vont de 19 à plus de 10 000 parties par million.

Les chercheurs relient cet enrichissement à l’altération de roches riches en minéraux ferromagnésiens, notamment les pyroxénites et les serpentinites. Sous l’effet des conditions climatiques tropicales, certains éléments chimiques sont progressivement mobilisés puis concentrés dans les formations latéritiques. La goethite, un minéral riche en fer, apparaît comme l’un des principaux supports de cette concentration métallique.

Dans leur conclusion, les auteurs écrivent, dans une traduction de l’anglais : « L’altération chimique de ces roches a entraîné la mobilisation, puis la concentration de ces métaux critiques dans les sols latéritiques sus-jacents. La goethite a été identifiée comme la phase minérale dominante dans les latérites et constitue le principal minéral hôte de la minéralisation en nickel et en cobalt. »

UN POTENTIEL À RAPPROCHER DES GISEMENTS DE L’EST

Les recherches camerounaises sur le cobalt et le nickel ont principalement porté jusqu’ici sur les formations latéritiques du Sud-Est, notamment celles de Nkamouna, dans la région de Lomié. Les auteurs relèvent des similitudes entre les mécanismes d’enrichissement observés à EligMfomo et ceux décrits dans les gisements de cette partie du pays.

L’intérêt d’Elig-Mfomo réside ainsi dans l’identification de nouvelles formations géologiques susceptibles de faire l’objet de travaux d’exploration plus approfondis. Les teneurs observées ne suffisent cependant pas à établir l’existence d’un gisement exploitable. L’étude ne détermine ni les tonnages disponibles, ni l’épaisseur continue des horizons minéralisés, ni les coûts de récupération des métaux. La concentration maximale de nickel, proche de 0,75 %, demeure également inférieure à la limite basse de 0,8 % mentionnée par les chercheurs pour certaines exploitations économiquement viables de nickel latéritique.

Les concentrations de cobalt observées dans les deux échantillons les plus riches sont, en revanche, particulièrement élevées. Les auteurs soulignent cette différence et estiment que les secteurs correspondant aux échantillons NS7A et NS7B méritent une attention particulière. Les caractéristiques géologiques relevées ouvrent ainsi de nouvelles perspectives de recherche, au-delà des périmètres miniers déjà connus dans l’Est du pays.

Elig-Mfomo pourrait rejoindre la carte des zones de prospection du cobalt et du nickel au Cameroun. Une étude publiée le 28 octobre dans la revue scientifique Discover Geoscience met en évidence des concentrations importantes de ces deux métaux dans les sols latéritiques de cette localité de la région du Centre. Les travaux sont signés par cinq chercheurs affiliés notamment aux universités de Buéa et de Bamenda, ainsi qu’à Explorers 33 Consulting Group, à Yaoundé.

L’étude, intitulée Petrology, geochemistry and Ni-Co mineralization of Elig-Mfomo mafic-ultramafic rocks and laterites in Yaounde Group, Cameroon, repose sur l’analyse géologique et chimique de roches et de sols prélevés dans la zone. Les chercheurs ont notamment examiné neuf échantillons de latérites provenant de six tranchées. Les analyses ont permis d’identifier un enrichissement marqué en cobalt et en nickel dans certains horizons superficiels.

DEUX ÉCHANTILLONS PRÉSENTENT LES CONCENTRATIONS LES PLUS ÉLEVÉES

Les résultats les plus significatifs concernent les échantillons NS7A et NS7B. Le premier présente des concentrations d’environ 0,9 % de cobalt et 0,5 % de nickel. Le second contient plus de 1 % de cobalt et environ 0,7 % de nickel, selon les valeurs arrondies publiées par les chercheurs. Dans l’ensemble des sols analysés, les concentrations de nickel varient de 928 à 7 530 parties par million, tandis que celles de cobalt vont de 19 à plus de 10 000 parties par million.

Les chercheurs relient cet enrichissement à l’altération de roches riches en minéraux ferromagnésiens, notamment les pyroxénites et les serpentinites. Sous l’effet des conditions climatiques tropicales, certains éléments chimiques sont progressivement mobilisés puis concentrés dans les formations latéritiques. La goethite, un minéral riche en fer, apparaît comme l’un des principaux supports de cette concentration métallique.

Dans leur conclusion, les auteurs écrivent, dans une traduction de l’anglais : « L’altération chimique de ces roches a entraîné la mobilisation, puis la concentration de ces métaux critiques dans les sols latéritiques sus-jacents. La goethite a été identifiée comme la phase minérale dominante dans les latérites et constitue le principal minéral hôte de la minéralisation en nickel et en cobalt. »

UN POTENTIEL À RAPPROCHER DES GISEMENTS DE L’EST

Les recherches camerounaises sur le cobalt et le nickel ont principalement porté jusqu’ici sur les formations latéritiques du Sud-Est, notamment celles de Nkamouna, dans la région de Lomié. Les auteurs relèvent des similitudes entre les mécanismes d’enrichissement observés à EligMfomo et ceux décrits dans les gisements de cette partie du pays.

L’intérêt d’Elig-Mfomo réside ainsi dans l’identification de nouvelles formations géologiques susceptibles de faire l’objet de travaux d’exploration plus approfondis. Les teneurs observées ne suffisent cependant pas à établir l’existence d’un gisement exploitable. L’étude ne détermine ni les tonnages disponibles, ni l’épaisseur continue des horizons minéralisés, ni les coûts de récupération des métaux. La concentration maximale de nickel, proche de 0,75 %, demeure également inférieure à la limite basse de 0,8 % mentionnée par les chercheurs pour certaines exploitations économiquement viables de nickel latéritique.

Les concentrations de cobalt observées dans les deux échantillons les plus riches sont, en revanche, particulièrement élevées. Les auteurs soulignent cette différence et estiment que les secteurs correspondant aux échantillons NS7A et NS7B méritent une attention particulière. Les caractéristiques géologiques relevées ouvrent ainsi de nouvelles perspectives de recherche, au-delà des périmètres miniers déjà connus dans l’Est du pays.

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Commercialisation du coton : Le Cameroun perd une opportunité offerte par l’Inde

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Commercialisation du coton : Le Cameroun perd une opportunité offerte par l’Inde
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L’Inde, deuxième consommateur mondial de coton derrière la Chine a récemment prolongé de deux mois, l’exonération des droits de douane.

Le Cameroun en tant que premier producteur de coton en Afrique Centrale, envisage une d’atteindre 600 000 tonnes d’ici 2035 dans le cadre de sa Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30). La Société de développement du coton (Sodecoton) avait même anticipé une production de 440 000 tonnes de coton graine au Cameroun au terme de la campagne 2025-2026, qui s’est achevée théoriquement en mai 2026.

Au cours de la campagne 2024-2025, le pays a atteint une production d’environ 284 613 tonnes, bien en deçà des prévisions initiales, contre 440 000 tonnes en 2025-2026 malgré des replis constatés dans l’ensemble de la zone FCFA.

L’Inde, deuxième consommateur mondial de coton derrière la Chine a récemment prolongé de deux mois, l’exonération des droits de douane (11 %) sur les importations de coton, en vigueur depuis le 1er juin, selon un communiqué officiel publié le 31 octobre dernier. La décision, prise par notification du ministère des Finances, maintient cette ouverture jusqu’à la fin décembre.

Selon l’information contenue agenceecofin.com, la prolongation de l’exonération offre un répit aux exportateurs africains, notamment au Mali, en maintenant temporairement l’accès au marché indien sans droits de douane. Elle préserve ainsi un avantage de coût pour leurs acheteurs, sans garantir pour autant une augmentation des commandes. Le Mali dispose déjà d’une position importante sur ce marché.

Au Cameroun, entre 2023 et 2025, les superficies cultivées sont ainsi passées de 234 000 hectares à 197 000 hectares. En 2024, 11 000 hectares ont été entièrement détruits, tandis que 17 000 hectares ont été partiellement affectés par les attaques de jassides, selon les données officielles.

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