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Le vol de carburant à la police implique un préjudice financier de 21 et 40 milliards de FCFA

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Depuis quelques jours, une affaire de trafic de carburant dans les milieux de la police camerounaise alimente les commentaires les plus volcaniques. Cette affaire implique […]

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qui pour remplacer Bah Oumarou Sanda au Conseil constitutionnel ?

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qui pour remplacer Bah Oumarou Sanda au Conseil constitutionnel ?
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Le Bureau de l’Assemblée nationale s’est réuni en session sous la présidence du Très Honorable Théodore Datouo, Président de l’Assemblée nationale, dans la salle des commissions Solomon Tandeng Muna. Cette réunion marque le début du processus de remplacement du membre du Conseil constitutionnel, Bah Oumarou Sanda, décédé.

Le principal point inscrit à l’ordre du jour portait sur la désignation d’un membre du Conseil constitutionnel par le Président de l’Assemblée nationale, avec l’approbation du Bureau, à la suite du décès de Bah Oumarou Sanda, survenu le 7 août 2026.

Cette démarche s’inscrit dans le respect des dispositions de l’article 51 de la Constitution du Cameroun, qui stipule que trois des onze membres du Conseil constitutionnel sont désignés par le Président de l’Assemblée nationale, après consultation du Bureau.

L’alinéa 3 de l’article 51 précise par ailleurs qu’en cas de décès d’un membre, son remplaçant est désigné par l’autorité ou l’organe compétent concerné et nommé pour achever le mandat de son prédécesseur.

Bah Oumarou Sanda, membre du Conseil constitutionnel, est décédé ce vendredi 7 août 2026 à Yaoundé, à l’âge de 86 ans. Magistrat chevronné et ancien procureur général, il a également servi comme ambassadeur du Cameroun au Tchad de 2008 à 2018, où il s’est illustré par son sens de la diplomatie et de l’écoute.

Bah Oumarou Sanda est né le 10 mai 1940 à Garoua dans la région du Nord. Il était diplômé de la section magistrature de l’École nationale d’administration et de magistrature (ENAM). Bah Oumarou Sanda avait intégré le Conseil constitutionnel en 2018, dont il était le doyen.

Bah Oumarou Sanda commence sa carrière de magistrat dès sa sortie de l’ENAM. Il travaille au sein de différentes juridictions du Cameroun, notamment à Yaoundé, Douala, Bafoussam, Foumbot. Il est magistrat hors hiérarchie.

Il a également exercé la fonction de secrétaire général adjoint et de chargé des affaires administratives au sein de l’Assemblée nationale. Alors que son départ en retraite est prévu pour 2005, un arrêté présidentiel signé le 25 novembre 2005 prolonge la date de son départ en retraite au 11 mai 2007.

Le 22 février 2008, il est nommé ambassadeur à N’Djamena au Tchad par décret présidentiel. Il fait partie de la suite officielle du président de la République lors du Sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la CEMAC. Après 10 années passées au Tchad, il est rappelé au Cameroun en février 2018 et nommé membre du Conseil constitutionnel.

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Le Mrc porte plainte contre Salomon Beas

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Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a annoncé une plainte contre Salomon Beas, un ancien militant démissionnaire du parti. Dans une interview diffusée […]

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Atanga Nji lance un appel pressant à la communauté internationale

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Atanga Nji lance un appel pressant à la communauté internationale
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Le ministre de l’Administration territoriale, Atanga Nji Paul, a appelé la communauté internationale à renforcer son soutien aux réfugiés et aux pays d’accueil, confrontés à des besoins humanitaires croissants et à une baisse drastique des financements. Il s’exprimait à Genève, en Suisse, à l’ouverture de la 77ᵉ session du Comité exécutif du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), où il représente le président de la République, S.E. Paul Biya.

Durant cinq jours, les représentants de plus d’une centaine de pays et des organisations non gouvernementales examinent la situation des réfugiés dans le monde et les réponses à apporter à l’aggravation des besoins humanitaires, dans un contexte marqué par la diminution de l’aide internationale.

C’est dans ce contexte qu’Atanga Nji Paul a rappelé que le Cameroun, fidèle à sa tradition d’hospitalité, accueille environ 500 000 réfugiés et 20 000 demandeurs d’asile, principalement originaires des pays voisins. Tout en réaffirmant la volonté du pays de poursuivre ses efforts en faveur de ces populations vulnérables, le ministre a souligné le poids financier croissant de cet engagement pour les pays d’accueil. Il a plaidé pour un partage plus équitable des responsabilités et une mobilisation accrue des partenaires internationaux.

Le Cameroun entend également poursuivre sa contribution à la mise en œuvre du Pacte mondial sur les réfugiés. À cet égard, le ministre a salué l’accompagnement du HCR et appelé au renforcement de ses capacités opérationnelles. Le MINAT, les engagements en faveur des réfugiés doivent se traduire par une assistance concrète et disponible au moment opportun.

La réduction des financements, alors que les besoins augmentent, risque en effet de fragiliser davantage les populations concernées et les communautés qui les accueillent. Le ministre a également réaffirmé la préférence du Cameroun pour le retour volontaire des réfugiés dans leur pays d’origine, dans des conditions de sécurité et de dignité, comme solution durable lorsque les circonstances le permettent.

Cet appel s’inscrit dans la continuité de la position exprimée par le président Paul Biya lors du Sommet des dirigeants sur les réfugiés, le 20 septembre 2016, à New York. Le chef de l’État avait alors rappelé la responsabilité collective de la communauté internationale face à cette crise humanitaire.

À Genève, le message du Cameroun est clair : la protection des réfugiés ne peut reposer uniquement sur les pays d’accueil. Elle exige une solidarité internationale effective, soutenue par des financements suffisants et des actions concrètes.

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