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Ministère de la Défense : le général Agha Robinson Ndong installé conseiller logistique

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Nommé par décret présidentiel le 3 août 2026, le général de brigade Agha Robinson Ndong a officiellement pris ses fonctions le jeudi 8 octobre, au […]

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Eko Roosevelt décroche un 4e disque d’or international grâce à « Tondo » et ses 100 millions d’écoutes

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Eko Roosevelt décroche un 4e disque d’or international grâce à « Tondo » et ses 100 millions d’écoutes
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L’artiste camerounais Eko Roosevelt, 80 ans, a présenté ce vendredi 9 octobre son quatrième disque d’or international au ministre des Arts et de la Culture, Pierre Ismaël Bidoung Mkpatt. Décernée aux Pays-Bas, cette distinction récompense le succès du titre « Tondo », réalisé en collaboration avec le groupe britannique Disclosure et inspiré de « Tondoho Mba », l’un des classiques du musicien.

Selon les informations communiquées, le morceau totalise 100 millions d’écoutes sur les plateformes de streaming. Cette nouvelle récompense vient enrichir le palmarès d’Eko Roosevelt, dont la carrière s’étend sur plus de cinq décennies. L’artiste a également annoncé la préparation d’un nouvel album et son retour sur scène le 23 décembre prochain, à l’occasion de la 21e édition de Yaoundé en fête (YAFE).

Eko Roosevelt est un musicien, pianiste et chanteur camerounais avec plus de 50 ans de carrière. Il est par ailleurs chef Batanga du village Lobé près de l’embouchure des chutes de la Lobé. Il est le fils du docteur William Roosevelt, pasteur d’origine américaine de l’église presbytérienne américaine installée à Kribi et d’une mère Batanga.

Ses parents le scolarisent à l’Institut des métis à Ayos, puis au collège De La Salle à Douala. Il y apprend le métier d’ouvrier du bâtiment. Il reçoit également une éducation musicale, à l’école des arts de Dakar, à l’école normale de musique de Paris et au conservatoire musical de Gentilly pendant les années 1970. Il se rend à Dakar au Sénégal où s’ouvre à lui la sphère érudite des conservatoires. D’un spectacle à un autre, il se fait une réputation chez les amis sénégalais.

En plein dans les sixties, il s’embarque dans une croisière autour de la Méditerranée, chantant du Johnny Hallyday et du Ray Charles, piano et guitare sont toujours à ses côtés. Son profil de musicien doué fait le reste. Il accompagnera aussi Marcel Zanini, le compositeur du tube ‘’Tu veux ou tu veux pas’’.

Après Dakar, il s’envole pour Paris où il crée le groupe Dikalo, bouillon d’Afro-funk. Et en plus d’enseigner au conservatoire de Gentilly, entre 1968 et 1974, il accompagne d’autres artistes comme Nino Ferrer, Henri Dikosso et fait des arrangements et habillages pour Marthe Zambo, Joe Mboule, Guy Lobe, Toto Guillaume, loin de l’ère des ordinateurs.

L’agence Havas le remarque et lui demande d’écrire une chanson pour le premier vol commercial du Concorde entre Dakar, Paris et New York. Nait alors « Nalandi » en 1975, titre au succès sans précédent qui dépasse le million de 45 tours et devient disque d’or. La même année, il sort son premier disque intitulé « Nalandi ».

En 1977, il sort l’album « Kilimandjaro », et s’enchaînent d’autres albums. Il continue sa lutte pour la bonne musique, celle qui est faite d’instruments, mais aussi pour la professionnalisation et l’enracinement traditionnel. Durant la période de 1976 à 1981, il crée son propre label ‘’Eko Music’’ et sort neufs albums. Sa notoriété lui permet de créer un orchestre à la demande de la télévision ivoirienne. Puis en 1979, il se voit confier la direction de l’Orchestre National du Cameroun

Depuis l’année 1992, il est professeur de musique à la faculté des Arts et Lettres de Douala. Un travail qu’il réussit à allier avec ses différentes prestations données à différents endroits notamment à l’hôtel Méridien où il joue au piano les soirs. Il est aussi le père de trois enfants, grand-père de cinq petits-enfants et est marié à Nicole Nevez. Il se produit avec des musiciens de cabaret et de variétés à travers le Cameroun et la France.

En 1992, il est élevé au rang de Chevalier et Officier de l’Ordre de la Valeur, puis officier de l’ordre de la valeur en juillet 2002 et enfin commandeur de ce même Ordre en mai 2012.

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Lutte anti-braconnage : 700 kilogrammes d’écailles de pangolin saisis à l’Est-Cameroun

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Trois trafiquants font l’objet de poursuites devant le Tribunal de Grande Instance de Yokadouma pour trafic illégal d’écailles de pangolin. Leur interpellation le 5 mai […]

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il met son permis poids lourd en gage pour six bières, la barmaid le perd !

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il met son permis poids lourd en gage pour six bières, la barmaid le perd !
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Martine D., barmaid, a jusqu’à ce lundi pour retrouver le document mis en gage le 29 septembre par Georges E., pour des boissons consommées à crédit et payées le lendemain. Lire le récit de Cameroon Tribune.

La gendarmerie a embarqué, le 30 septembre dernier, une tenancière de bar et son client. Les faits, survenus au quartier Nkololoun, dans l’arrondissement de Douala II, mettent aux prises Martine D., 35 ans, barmaid, et Georges E., 48 ans, camionneur pour le compte d’une société d’import-export, et fervent amateur de bière. Une « qualité » de zythophile qui en a fait un client régulier de Martine.

Habituellement, l’homme buvait et payait, à en croire les auditions. Le mardi 29 septembre dernier, Georges s’est pointé avec un ami, la gorge aussi sèche que le porte-monnaie. Il a bu et fait boire, sans pouvoir régler l’addition. Quatre bières pour lui, deux pour son invité. Martine a eu des mots, évoquant les clients insolvables qui rendent l’option du crédit désormais périlleuse.

Le chauffeur de poids lourds n’a pas dû apprécier d’être ainsi pris à la légère, et a dégainé son permis, mis en gage. « Je viens te donner ton argent demain, garde bien mon permis ! », a-t-il déclaré. Et l’homme a tenu parole. Ce mercredi 30 septembre, il s’est repointé au bar de Nkololoun autour de 17h, avec plus d’aisance financière que la veille. Au comptoir, Georges E. tend un billet de 10.000 F à la barmaid, pour paiement des six bières bues à crédit, en commande une autre, puis demande son permis. Martine encaisse, sert, puis se met à fouiller le document. C’est là que commencent les problèmes.

La barmaid a beau chercher, elle ne retrouve pas le permis en question. Le soir tombe, mais pas l’inquiétude. Le permis poids lourd de Georges E. semble s’être envolé. Finalement l’homme hausse le ton : « Si tu ne trouves pas mon permis, tu ne vends plus ! », menace-t-il. La tenancière appelle son patron, qui, lui, saisira la gendarmerie.

Le bar a été fermé plus tôt que d’habitude, et les deux protagonistes conduits à l’unité, sise à New Bell. Il a été donné à Martine jusqu’à ce lundi 5 octobre pour retrouver le permis. Georges doit prendre la route demain mardi. Les gendarmes lui ont néanmoins fait le reproche d’avoir mis « un diplôme pareil en gage pour de la bière ! ».

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