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CAN 2025 – El Hadji Diouf : “Le champion d’Afrique aujourd’hui, c’est le Sénégal”

angepoireau

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CAN 2025 – El Hadji Diouf : “Le champion d’Afrique aujourd’hui, c’est le Sénégal”
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Pour El Hadji Diouf, le Sénégal reste le champion d’Afrique malgré la décision rendue par le Jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF).

L’imbroglio autour de la Coupe d’Afrique des Nations, CAN 2025 n’est pas à son terme. Alors que la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) est attendue par le Sénégal et le Maroc, El Hadji Diouf, légende du football africain a déclaré que le Sénégal le seul champion d’Afrique à cette date.

« Nous avons saisi le Tribunal arbitral du sport et mon rôle est de faire confiance à cette instance. Mais aujourd’hui, pour les amoureux du football et tous les connaisseurs du football, le champion d’Afrique, c’est le Sénégal« . Pour cet ancien sociétaire de Liverpool en Premier League, le problème, aujourd’hui, n’est plus qui a quitté le terrain. « Qui a gagné sur le terrain, est-ce que nous avons joué les 90 minutes? » s’est-il interrogé.

Pour rappel, le Jury d’appel de la CAF a déclaré le Sénégal forfait en finale de la CAN 2025. L’instance a attribué la victoire au Maroc sur le score de 3-0. Frustré par cette décision qu’il qualifie honteuse et inique, le Sénégal annonce saisir le tribunal arbitral du sport.

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60 écoles primaires reçoivent le paquet minimum

ange1poireau

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60 écoles primaires reçoivent le paquet minimum
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Le maire de la commune d’Ambam, Samson Zomo Ovono, a procédé le 20 mars 2026 à la distribution du paquet minimum aux écoles primaires publiques de son ressort communal. Une opération qui intervient pour la deuxième fois consécutive durant cette année scolaire.

C’est au total soixante écoles primaires publiques de l’arrondissement d’Ambam qui ont reçu ces appuis multiformes de la municipalité. Dans le contenu, les kits distribués étaient constitués des fournitures scolaires et du matériel didactique enrichi du matériel de bureau, du nécessaire d’hygiène et de salubrité. Une démarche qui vise un fonctionnement optimal des écoles bénéficiaires.

Pour Samson Zomo Ovono, le maire de la commune d’Ambam, « cette remise du paquet minimum vise l’amélioration qualitative du rendement des écoles primaires publiques de notre circonscription communale« .

Renforcement de la politique éducative

Le matériel didactique et les fournitures ont été équitablement répartis entre les soixante écoles primaires publiques. Sous la houlette de l’inspecteur d’arrondissement de l’Éducation de base d’Ambam, les responsables des établissements scolaires ont déclaré avoir tout ce qu’il faut pour réussir cette année scolaire. Il est clair que désormais les cadres didactique et hygiénique sont assurés.

Des clés en main pour des résultats satisfaisants en fin d’année scolaire

Satisfaction totale, ambiance de carnaval. Les bénéficiaires ont prié le donateur, le maire de la commune d’Ambam, Samson Zomo Ovono, de continuer cette œuvre à perpétuité dans l’arrondissement d’Ambam. La gaieté se lisait sur les visages des responsables des écoles pendant la réception de leur matériel de travail, ce qui traduit un esprit de partage du maire et qui a d’ailleurs facilité le transport du matériel à bon port par chaque directeur à hauteur de 150 000 FCFA.

Un geste fort qui s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales menées au quotidien dans le souci permanent de garantir de meilleures conditions de travail aux enseignants et aux élèves pour des résultats satisfaisants en fin d’année scolaire.

Selon Jean Faustin Ndong, l’inspecteur d’arrondissement de l’Éducation de base d’Ambam, « je voudrais commencer par saluer cette collaboration fructueuse avec le maire de la commune d’Ambam. Je profite donc de cette occasion pour exhorter mes collaborateurs, les bénéficiaires du jour, à faire bon usage du matériel reçu« .

Grâce à cette main tendue du chef de l’exécutif municipal d’Ambam, la communauté éducative peut dormir tranquille : les bons résultats sont en téléchargement. Mais il faut que les autres maillons de la chaîne éducative jouent également pleinement leurs rôles respectifs.

60 écoles primaires reçoivent le paquet minimum
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Ne fais pas une crise de beauté parce que Biya n’est pas en train de faire un gouvernement

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Ne fais pas une crise de beauté parce que Biya n’est pas en train de faire un gouvernement
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Le leader de Kawtal Abel Elimbi Lobé conseille à Souley Onohiolo de se raser et de se rendre compte aussi que le président Paul Biya n’a pas commencé à mal gouverner le Cameroun aujourd’hui.

Sur le plateau de l’émission “Libre Expression“ sur Info Tv, Abel Elimbi Lobe a indiqué avoir eu du mal à reconnaître Souley Onohiolo avec sa barbe qui déborde.

« Je comprends sa protestation. Je lui dis, tu ne dois pas protester au détriment de ton être. Mon ami Souley, j’ai eu du mal à te reconnaître », a indiqué Abel Elimbi Lobe sur le plateau de l’émission “Libre Expression“ sur Info Tv.

Pour Abel Elimbi Lobe, le journaliste Souley Onohiolo ne doit pas faire une crise de beauté parce que le président Paul Biya ne fait pas le gouvernement.

« Il faut que tu te rases parce que de toutes les façons, monsieur Biya n’a pas commencé à mal gouverner aujourd’hui. Il gouvernait mal et tu te rasait. Et tu disais, il gouverne mal, il t’écoutait pas. Ceux qui le soutiennent continuaient à nous expliquer qu’il avait tout le temps avec lui, il était le maître des horloges, Donc, tu ne vas pas faire une crise de beauté parce que M. Biya n’est pas en train de faire un gouvernement « , a ajouté Abel Elimbi Lobe.

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femmes et jeunes au cœur du commerce des services en Afrique centrale

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femmes et jeunes au cœur du commerce des services en Afrique centrale
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Ce lundi 23 mars s’est ouvert à Yaoundé un dialogue public-privé qui a réuni institutions régionales, partenaires techniques et entrepreneurs autour de la promotion d’un commerce des services plus inclusif. L’objectif est de lever les obstacles qui freinent encore la participation des femmes et des jeunes et de rendre plus effective la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en Afrique centrale.

La promotion de la participation des femmes et des jeunes au commerce des services dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) était au centre d’un dialogue public-privé organisé à Yaoundé par le Centre du commerce international (ITC), en collaboration avec la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), le Secrétariat de la ZLECAf et le ministère camerounais des Petites et Moyennes entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat.

Les travaux ouverts ce lundi 23 mars 2026 par Achille Bassilekin III, ministre des PME, de l’Économie sociale et de l’Artisanat, marquent le lancement d’une collaboration renforcée entre ces institutions pour promouvoir un commerce plus inclusif dans la région.

Inscrit dans le cadre du projet financé par l’Union Européenne intitulé « Afrique centrale : renforcement des capacités en matière de commerce des services dans le cadre de la ZLECAf », ce dialogue vise à mieux outiller les acteurs économiques, en particulier les femmes et les jeunes, afin qu’ils puissent tirer profit des opportunités offertes par le marché continental.

La ZLECAf apparaît en effet comme un levier majeur pour stimuler le commerce intra-africain et favoriser l’émergence de nouvelles opportunités économiques. Mais pour que ses bénéfices soient réellement partagés, la participation des femmes et des jeunes reste un enjeu central. Les discussions ont notamment permis d’approfondir la compréhension du protocole sur le commerce des services ainsi que celui consacré aux femmes et aux jeunes dans le commerce.

Des obstacles persistants à lever

Malgré les perspectives offertes par la ZLECAf, plusieurs obstacles continuent de freiner l’implication des femmes et des jeunes dans le commerce des services en Afrique centrale. Parmi les difficultés évoquées figurent l’accès limité à l’information sur les marchés, les contraintes d’accès au financement, le manque de compétences numériques et une connaissance encore insuffisante des réglementations liées à la ZLECAf.

Pour Mme Elysée Deumany, point focal genre au Haut Conseil des affaires de l’Afrique centrale, la question de la formalisation des activités constitue également un défi majeur. « Beaucoup de femmes restent dans l’informel. Or, tant qu’elles ne se formalisent pas, elles ne peuvent pas accéder aux financements ni bénéficier pleinement des opportunités offertes par les mécanismes commerciaux », a-t-elle souligné.

Les échanges ont également mis en lumière la nécessité de renforcer l’accompagnement institutionnel et l’accès aux outils d’information économique pour permettre aux entrepreneurs de mieux s’insérer dans les chaînes de valeur régionales.

La rencontre a par ailleurs été marquée par la présentation de plusieurs instruments destinés à soutenir l’entrepreneuriat féminin et jeune. Parmi eux figure SheTrades Outlook, un outil d’analyse fondé sur les données, déjà déployé dans neuf pays d’Afrique centrale. Il permet d’identifier les lacunes des politiques publiques et de promouvoir de bonnes pratiques en matière d’accès aux marchés, de financement, de compétences et de réglementation.

Les participants ont également découvert la Communauté Ye!, une plateforme dédiée au renforcement des capacités des jeunes entrepreneurs, ainsi que d’autres initiatives visant à améliorer la préparation des PME à l’exportation.

La session a connu la participation de plusieurs responsables institutionnels et partenaires techniques, dont Raimund Moser, chef du département Femmes, jeunes et communautés vulnérables au sein de l’ITC.

Articulés autour de plusieurs panels, les travaux ont notamment abordé la ZLECAf et ses protocoles, ainsi que les stratégies pour promouvoir des services commerciaux plus inclusifs en Afrique centrale grâce au programme régional de l’ITC. Les discussions se poursuivent avec des sessions de formation sur les outils commerciaux continentaux tels que la plateforme MANSA d’Afreximbank, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) ou encore l’Observatoire africain du commerce.

À travers cette initiative, les partenaires entendent ainsi poser les bases d’une participation plus active des femmes et des jeunes au commerce intra-africain des services, condition essentielle pour faire de la ZLECAf un véritable moteur de transformation économique en Afrique centrale.

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