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Vincent De Paul Yede : une nouvelle voix du renouveau politique local

angepoireau

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Vincent De Paul Yede : une nouvelle voix du renouveau politique local
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Vincent De Paul Yede : une nouvelle voix du renouveau politique local

Dans le paysage politique camerounais en pleine mutation, marqué par l’émergence de nouvelles figures et de nouvelles dynamiques, Vincent De Paul Yede s’affirme progressivement comme l’un de ces acteurs de terrain qui incarnent une autre manière de faire de la politique.

Lire l’eclairage de René Narcisse Motto: 

Conseiller municipal à la mairie d’arrondissement de Douala 3e, sous la bannière du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN), il appartient à cette génération de responsables publics pour qui l’engagement politique est avant tout synonyme de proximité, de pragmatisme et de service rendu aux populations.

Un professionnel de l’assurance au service du public

Assureur de formation, Vincent De Paul Yede a développé une expertise fondée sur la gestion des risques, l’analyse financière, la responsabilité et la prévoyance. Cet ancrage professionnel façonne son approche de la chose publique : méthodique, structurée, orientée vers le long terme.

Dans un contexte urbain comme celui de Douala 3e; marqué par la croissance démographique, la précarité de certains quartiers, les défis d’aménagement, la cohabitation entre formel et informel;  cette culture de la gestion et de l’anticipation constitue un atout majeur.

Loin des grandes déclarations théoriques, il privilégie une politique de terrain, nourrie de données concrètes et de l’écoute des réalités quotidiennes : accès aux services municipaux, sécurité, voirie, hygiène, inclusion sociale, encadrement de la jeunesse. Pour lui, la politique municipale est d’abord une affaire de solutions pratiques, mesurables et durables.

Un élu engagé, fidèle à la philosophie du PCRN

Son ancrage au sein du PCRN n’est pas anodin. Le parti, bien implanté auprès de la jeunesse urbaine et rurale, porte une vision axée sur la réconciliation nationale, la moralisation de la vie publique et la rénovation des pratiques politiques.

En tant que conseiller municipal, Vincent De Paul Yede inscrit son action dans cette ligne : donner une place centrale aux citoyens, revitaliser la participation locale, restaurer la confiance dans les institutions.

Son style se démarque par un discours franc, un sens du dialogue et une volonté affichée de travailler avec toutes les forces vives; associations de quartier, acteurs économiques, leaders communautaires; pour que la politique municipale cesse d’être perçue comme distante et devienne un outil d’impact concret.

Une présence de terrain et une disponibilité remarquée

Reconnu pour sa proximité avec les populations, Vincent De Paul Yede est de ceux qui considèrent que la véritable influence politique ne se mesure pas au nombre de slogans, mais au temps passé sur le terrain : réunions de concertation, évaluations des besoins, médiations locales, accompagnement des projets communautaires.

Cette disponibilité lui vaut une réputation de responsable attentif, proche des préoccupations quotidiennes : l’accès à l’eau potable, les problèmes de drainage lors des pluies, la gestion des déchets, la sécurité dans les quartiers, le soutien aux initiatives économiques des jeunes et des femmes.

 Une vision : renforcer l’efficacité et l’éthique au niveau local

Pour cet élu, l’avenir de Douala 3e;  comme celui de nombreuses municipalités camerounaises; passe par une administration locale modernisée, plus responsable et capable de répondre rapidement aux défis urbains. Sa vision, héritée de sa formation d’assureur, repose sur trois principes clés : Prévention plutôt que réaction, grâce à une meilleure planification municipale. Efficacité administrative, pour réduire les lenteurs et améliorer la qualité des services publics.

Éthique et transparence, afin de restaurer la confiance entre l’administration et les citoyens. À travers son engagement, Vincent De Paul Yede apparaît comme l’un des visages de cette nouvelle génération politique camerounaise qui entend faire de l’action municipale un levier concret de transformation. Son parcours d’assureur, sa proximité avec le terrain, sa rigueur professionnelle et son ancrage au sein du PCRN font de lui un acteur politique dont l’influence locale ne cesse de croître ; porté par une ambition simple mais essentielle : mettre la politique au service du quotidien. 

 

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À Yaoundé, un chantier au cœur d’un bras de fer entre Ketcha Courtes et Luc Atangana?

angepoireau

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À Yaoundé, un chantier au cœur d’un bras de fer entre Ketcha Courtes et Luc Atangana?
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À quelques semaines de l’arrivée du Pape Léon XIV au Cameroun, un conflit ouvert opposerait la ministre de l’Habitat, Célestine Ketcha Courtes, au maire de Yaoundé, Luc Messi Atangana, sur fond de retards dans des travaux routiers stratégiques.

La visite officielle du Pape Léon XIV, prévue le 15 avril prochain à Yaoundé, met en lumière de vives tensions entre autorités locales et gouvernementales. Au cœur du différend selon Equinoxe TV, les travaux de réhabilitation de l’axe Feux Marché Madagascar – Entrée Cité Verte, un tronçon clé du parcours du cortège papal, dont l’exécution accuse un important retard.

Face à l’urgence, la ministre de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Ketcha Courtes, a tenté de reprendre la main sur le chantier, une initiative perçue comme une ingérence par le maire de la ville, Luc Messi Atangana. Ce dernier avait pourtant accordé un délai supplémentaire de deux mois à l’entreprise initialement chargée des travaux, malgré le non-respect des échéances.

A en croire la même source, la situation a dégénéré lorsque la ministre s’est rendue à l’hôtel de ville, où elle aurait forcé une porte pour exiger la libération d’ouvriers interpellés par la police. Ces travailleurs, mobilisés par une entreprise sollicitée en urgence par le ministère, auraient été empêchés de poursuivre les travaux.

À moins d’un mois de l’arrivée du souverain pontife, l’impasse persiste et le chantier reste inachevé, faisant planer des incertitudes sur le bon déroulement de cette visite hautement symbolique.

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« ce n’est pas parce qu’on parle fort qu’on dit vrai »

angepoireau

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« ce n’est pas parce qu’on parle fort qu’on dit vrai »
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L’analyste sportif de notre landerneau croit que le journaliste chroniqueur à Radio France internationale (Rfi) a fait dans la désinformation en soutenant qu’en 1976 le Maroc a remporté la CAN en quittant le stade.

De l’avis de Junior Rengou, Remy Ngono doit faire preuve de rigueur, notamment, dans le traitement de l’information. L’analyste fait cette sortie pour recadrer le chroniquer de Radio foot international (une émission diffusée sur Rfi) qui a soutenu qu’en 1976 le Maroc a remporté la Coupe d’Afrique des nations en quittant le stade.

« Remy Ngono se présente comme journaliste, mais son approche relève davantage de celle d’un influenceur intervenant sur une radio internationale. Le journalisme, le vrai, repose sur l’enquête, la rigueur et les faits  pas sur le volume de la voix. Ce n’est pas parce qu’on parle fort qu’on dit vrai. Il propose surtout de l’entertainment sportif : du sensationnel pour amateurs de sport, avec beaucoup de forme, mais peu de fond. Affirmer qu’en 1976 le Maroc a remporté la CAN en quittant le stade est un pur mensonge. De tels propos peuvent relever de la désinformation, voire exposer leur auteur — ainsi que le média qui les diffuse — à des poursuites pour diffamation », explique Junior Rengou.

« CAN 1976 : Si tu ne peux pas voir le mensonge, tu es l’arme de celui qui ment. Les réseaux sociaux sont l’ennemi de la vérité. On revient sur des Fakes qui tournent beaucoup. Non le Maroc n’a pas quitté le terrain en finale de Can 1976, c’est confirmé avec les déclarations d’un ancien international guinéen. Je vous montre aussi les images générées par intelligence artificielle et ses gros défauts. Ceux qui ont fait ça n’ont même pas bon sur le logo ou la date  Triste réalité. Tout le monde défend son camp à tord ou à raison mais personne ne défend la vérité ou ce qui est juste. Moi je suis contre le retrait du titre au Sénégal mais je suis contre tous ces mensonges qui ne nous servent pas », poste de son côté Anthony Pla.

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« je confesse avoir abandonné le combat, et c’est signe d’intelligence »

angepoireau

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« je confesse avoir abandonné le combat, et c’est signe d’intelligence »
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LE SILENCE DE LA RAISON.

En réponse à la tribune de Jean-Pierre Bekolo, intitulée C’EST QUOI CE SILENCE (voir premier commentaire), interpellant plusieurs intellectuels, hommes politiques et acteurs majeurs de la société camerounaise, je me fais le devoir de lui apporter ma réponse.

Oui j’ai eu l’immense honneur d’être cité par ce grand homme du monde du cinéma et de la culture en général dans cette prestigieuse liste de personnalités.

Il y a des silences futiles mais également certains silences utiles, salvateurs.

Face à un peuple englué dans l’approbation de l’impossible, de l’inadmissible, de l’infamie, de l’absurde, du laid, du très laid, de la négation du bon sens, il faut tourner le dos et s’en aller.

Partir pour s’éloigner de l’abjecte, de la vomissure d’un pays et d’un peuple qui ne mérite aucune attention, aucune considération.

Le rôle d’un intellectuel est de bastonner l’inexactitude des politiques de gouvernance, de fouetter la conscience des peuples, afin de les éclairer sur ce qui est beau, ce qui leur permet d’avancer.

L’intellectuel a donc besoin de sentir l’utilité de son discours, de ses actions. Il s’agit d’un CONTRAT SOCIAL dont la dynamique positive a pour but de restaurer l’ORDRE SOCIAL.

Au Cameroun, quel est l’ordre social voulu par un peuple qui a fini par oublier Martinez ZOGO et les autres ? Un peuple qui vient d’oublier Anicet EKANE et les plus de 500 sacrifiés d’une révolution avortée ? Un peuple qui s’est adapté à la pourriture ?

Quel est l’ordre social dans un pays où un … est toujours considéré comme chef d’Etat, au point où même les plus farouches opposants de ce régime se surprennent à être déçus de l’absence d’un nouveau gouvernement… de bandits ?

Mon cher Jean-Pierre, oui je suis silencieux. Oui je confesse avoir abandonné le combat, et c’est signe d’intelligence.

J’ai tout sacrifié et perdu dans ce combat pour une fausse cause, celle d’un contrat social à la camerounaise : le « je veux voir mes enfants grandir ».

Mon silence est des plus utiles : abandonner ce peuple qui n’a pas encore assez souffert. Il doit souffrir, sous les assauts répétitifs de la mauvaise gouvernance de ceux qu’il admire paradoxalement. Quand la coupe sera pleine, qu’il disputera les poubelles avec les chiens pour calmer sa famine, que les maladies de la pauvreté auront raison sur les 2/3 de la population, il va se réveiller pour sa révolution à lui.

En attendant, je me régale dans ce que je sais faire le mieux : faire de la bonne médecine dans un pays qui a placé l’humain au centre de ses politiques de développement.

Amities

Aimé Bonny

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