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La multinationale éthiopienne Ovid Holdings en offensive d’investissement au Cameroun

ange1poireau

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La multinationale éthiopienne Ovid Holdings en offensive d’investissement au Cameroun
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(Investir au Cameroun) – La holding éthiopienne Ovid Holdings, créée en 2013 et dotée d’un capital de 15 milliards$ (8 514 milliards FCFA), prépare une offensive économique au Cameroun. Selon une note d’information signée le 20 novembre 2025 par la Chambre de commerce, d’industrie, des mines et de l’artisanat (Ccima), le groupe conduit une mission exploratoire du 23 au 28 novembre 2025 à Yaoundé, Kribi et Douala.

Cette mission vise à identifier des opportunités d’investissement dans plusieurs secteurs : BTP, mines, infrastructures, agro-industrie et immobilier. En ciblant ces segments, Ovid Holdings se positionne sur des marchés au cœur des priorités de développement du pays.

Point phare de la mission, une rencontre d’affaires « gagnant-gagnant » Éthiopie–Cameroun est prévue le 27 novembre 2025. Ovid Holdings y rencontrera les pouvoirs publics, les opérateurs économiques, les porteurs de projets ainsi que des entreprises à la recherche de financements.

Ces échanges doivent permettre d’aligner les besoins locaux et les capacités d’investissement du groupe, en vue de montages de projets ou de partenariats dans les secteurs identifiés lors de la mission exploratoire.

L’intérêt d’Ovid Holdings pour le Cameroun s’inscrit dans une dynamique croissante d’investissements interafricains, portée par la recherche de nouveaux marchés, la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) et la montée en puissance de groupes africains cherchant à se déployer dans la sous-région.

Avec son portefeuille diversifié et sa solidité financière, le groupe pourrait devenir un partenaire stratégique pour plusieurs projets structurants au Cameroun, notamment dans les infrastructures, l’agro-industrie et l’immobilier, où les besoins en capitaux restent importants.

Amina Malloum

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À Yaoundé, un chantier au cœur d’un bras de fer entre Ketcha Courtes et Luc Atangana?

angepoireau

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À Yaoundé, un chantier au cœur d’un bras de fer entre Ketcha Courtes et Luc Atangana?
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À quelques semaines de l’arrivée du Pape Léon XIV au Cameroun, un conflit ouvert opposerait la ministre de l’Habitat, Célestine Ketcha Courtes, au maire de Yaoundé, Luc Messi Atangana, sur fond de retards dans des travaux routiers stratégiques.

La visite officielle du Pape Léon XIV, prévue le 15 avril prochain à Yaoundé, met en lumière de vives tensions entre autorités locales et gouvernementales. Au cœur du différend selon Equinoxe TV, les travaux de réhabilitation de l’axe Feux Marché Madagascar – Entrée Cité Verte, un tronçon clé du parcours du cortège papal, dont l’exécution accuse un important retard.

Face à l’urgence, la ministre de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Ketcha Courtes, a tenté de reprendre la main sur le chantier, une initiative perçue comme une ingérence par le maire de la ville, Luc Messi Atangana. Ce dernier avait pourtant accordé un délai supplémentaire de deux mois à l’entreprise initialement chargée des travaux, malgré le non-respect des échéances.

A en croire la même source, la situation a dégénéré lorsque la ministre s’est rendue à l’hôtel de ville, où elle aurait forcé une porte pour exiger la libération d’ouvriers interpellés par la police. Ces travailleurs, mobilisés par une entreprise sollicitée en urgence par le ministère, auraient été empêchés de poursuivre les travaux.

À moins d’un mois de l’arrivée du souverain pontife, l’impasse persiste et le chantier reste inachevé, faisant planer des incertitudes sur le bon déroulement de cette visite hautement symbolique.

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« ce n’est pas parce qu’on parle fort qu’on dit vrai »

angepoireau

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« ce n’est pas parce qu’on parle fort qu’on dit vrai »
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L’analyste sportif de notre landerneau croit que le journaliste chroniqueur à Radio France internationale (Rfi) a fait dans la désinformation en soutenant qu’en 1976 le Maroc a remporté la CAN en quittant le stade.

De l’avis de Junior Rengou, Remy Ngono doit faire preuve de rigueur, notamment, dans le traitement de l’information. L’analyste fait cette sortie pour recadrer le chroniquer de Radio foot international (une émission diffusée sur Rfi) qui a soutenu qu’en 1976 le Maroc a remporté la Coupe d’Afrique des nations en quittant le stade.

« Remy Ngono se présente comme journaliste, mais son approche relève davantage de celle d’un influenceur intervenant sur une radio internationale. Le journalisme, le vrai, repose sur l’enquête, la rigueur et les faits  pas sur le volume de la voix. Ce n’est pas parce qu’on parle fort qu’on dit vrai. Il propose surtout de l’entertainment sportif : du sensationnel pour amateurs de sport, avec beaucoup de forme, mais peu de fond. Affirmer qu’en 1976 le Maroc a remporté la CAN en quittant le stade est un pur mensonge. De tels propos peuvent relever de la désinformation, voire exposer leur auteur — ainsi que le média qui les diffuse — à des poursuites pour diffamation », explique Junior Rengou.

« CAN 1976 : Si tu ne peux pas voir le mensonge, tu es l’arme de celui qui ment. Les réseaux sociaux sont l’ennemi de la vérité. On revient sur des Fakes qui tournent beaucoup. Non le Maroc n’a pas quitté le terrain en finale de Can 1976, c’est confirmé avec les déclarations d’un ancien international guinéen. Je vous montre aussi les images générées par intelligence artificielle et ses gros défauts. Ceux qui ont fait ça n’ont même pas bon sur le logo ou la date  Triste réalité. Tout le monde défend son camp à tord ou à raison mais personne ne défend la vérité ou ce qui est juste. Moi je suis contre le retrait du titre au Sénégal mais je suis contre tous ces mensonges qui ne nous servent pas », poste de son côté Anthony Pla.

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« je confesse avoir abandonné le combat, et c’est signe d’intelligence »

angepoireau

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« je confesse avoir abandonné le combat, et c’est signe d’intelligence »
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LE SILENCE DE LA RAISON.

En réponse à la tribune de Jean-Pierre Bekolo, intitulée C’EST QUOI CE SILENCE (voir premier commentaire), interpellant plusieurs intellectuels, hommes politiques et acteurs majeurs de la société camerounaise, je me fais le devoir de lui apporter ma réponse.

Oui j’ai eu l’immense honneur d’être cité par ce grand homme du monde du cinéma et de la culture en général dans cette prestigieuse liste de personnalités.

Il y a des silences futiles mais également certains silences utiles, salvateurs.

Face à un peuple englué dans l’approbation de l’impossible, de l’inadmissible, de l’infamie, de l’absurde, du laid, du très laid, de la négation du bon sens, il faut tourner le dos et s’en aller.

Partir pour s’éloigner de l’abjecte, de la vomissure d’un pays et d’un peuple qui ne mérite aucune attention, aucune considération.

Le rôle d’un intellectuel est de bastonner l’inexactitude des politiques de gouvernance, de fouetter la conscience des peuples, afin de les éclairer sur ce qui est beau, ce qui leur permet d’avancer.

L’intellectuel a donc besoin de sentir l’utilité de son discours, de ses actions. Il s’agit d’un CONTRAT SOCIAL dont la dynamique positive a pour but de restaurer l’ORDRE SOCIAL.

Au Cameroun, quel est l’ordre social voulu par un peuple qui a fini par oublier Martinez ZOGO et les autres ? Un peuple qui vient d’oublier Anicet EKANE et les plus de 500 sacrifiés d’une révolution avortée ? Un peuple qui s’est adapté à la pourriture ?

Quel est l’ordre social dans un pays où un … est toujours considéré comme chef d’Etat, au point où même les plus farouches opposants de ce régime se surprennent à être déçus de l’absence d’un nouveau gouvernement… de bandits ?

Mon cher Jean-Pierre, oui je suis silencieux. Oui je confesse avoir abandonné le combat, et c’est signe d’intelligence.

J’ai tout sacrifié et perdu dans ce combat pour une fausse cause, celle d’un contrat social à la camerounaise : le « je veux voir mes enfants grandir ».

Mon silence est des plus utiles : abandonner ce peuple qui n’a pas encore assez souffert. Il doit souffrir, sous les assauts répétitifs de la mauvaise gouvernance de ceux qu’il admire paradoxalement. Quand la coupe sera pleine, qu’il disputera les poubelles avec les chiens pour calmer sa famine, que les maladies de la pauvreté auront raison sur les 2/3 de la population, il va se réveiller pour sa révolution à lui.

En attendant, je me régale dans ce que je sais faire le mieux : faire de la bonne médecine dans un pays qui a placé l’humain au centre de ses politiques de développement.

Amities

Aimé Bonny

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