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Transport aérien : le Tchadien Royal Airways ouvre la ligne Douala-Bangui

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Transport aérien : le Tchadien Royal Airways ouvre la ligne Douala-Bangui
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(Investir au Cameroun) – La compagnie aérienne tchadienne Royal Airways, arrivée dans le ciel camerounais en novembre 2025, a effectué son vol inaugural sur la ligne Douala-Bangui le 7 octobre 2026. La nouvelle ligne densifie ainsi le réseau de cette compagnie au départ du Cameroun, après les trois vols hebdomadaires prévus entre Douala et Ndjamena.

La desserte de Bangui par Royal Airways vient surtout renforcer l’offre de transport entre Ndjamena, Douala et Bangui, avec en ligne de mire l’augmentation des échanges commerciaux entre le Tchad, le Cameroun et la RCA. Cette ligne permet également à la compagnie tchadienne de doper son nombre de rotations et de passagers transportés sur la plateforme aéroportuaire de Douala.

Depuis le 24 novembre 2025, date son vol inaugural au Cameroun, Royal Airways a transporté près de 4000 passagers pour 212 mouvements effectués à l’aéroport international de Douala, selon Jacob Bahayang, directeur de la plateforme aéroportuaire de la capitale économique du Cameroun.

C’est en octobre 2025 que Royal Airways a intégré le programme de vols du Cameroun pour la saison hiver 2025-2026. L’arrivée de cette compagnie avait été révélée au cours d’une réunion de l’Autorité aéronautique visant à examiner et valider les programmes des vols des compagnies opérant dans le pays.

BRM

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il met son permis poids lourd en gage pour six bières, la barmaid le perd !

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il met son permis poids lourd en gage pour six bières, la barmaid le perd !
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Martine D., barmaid, a jusqu’à ce lundi pour retrouver le document mis en gage le 29 septembre par Georges E., pour des boissons consommées à crédit et payées le lendemain. Lire le récit de Cameroon Tribune.

La gendarmerie a embarqué, le 30 septembre dernier, une tenancière de bar et son client. Les faits, survenus au quartier Nkololoun, dans l’arrondissement de Douala II, mettent aux prises Martine D., 35 ans, barmaid, et Georges E., 48 ans, camionneur pour le compte d’une société d’import-export, et fervent amateur de bière. Une « qualité » de zythophile qui en a fait un client régulier de Martine.

Habituellement, l’homme buvait et payait, à en croire les auditions. Le mardi 29 septembre dernier, Georges s’est pointé avec un ami, la gorge aussi sèche que le porte-monnaie. Il a bu et fait boire, sans pouvoir régler l’addition. Quatre bières pour lui, deux pour son invité. Martine a eu des mots, évoquant les clients insolvables qui rendent l’option du crédit désormais périlleuse.

Le chauffeur de poids lourds n’a pas dû apprécier d’être ainsi pris à la légère, et a dégainé son permis, mis en gage. « Je viens te donner ton argent demain, garde bien mon permis ! », a-t-il déclaré. Et l’homme a tenu parole. Ce mercredi 30 septembre, il s’est repointé au bar de Nkololoun autour de 17h, avec plus d’aisance financière que la veille. Au comptoir, Georges E. tend un billet de 10.000 F à la barmaid, pour paiement des six bières bues à crédit, en commande une autre, puis demande son permis. Martine encaisse, sert, puis se met à fouiller le document. C’est là que commencent les problèmes.

La barmaid a beau chercher, elle ne retrouve pas le permis en question. Le soir tombe, mais pas l’inquiétude. Le permis poids lourd de Georges E. semble s’être envolé. Finalement l’homme hausse le ton : « Si tu ne trouves pas mon permis, tu ne vends plus ! », menace-t-il. La tenancière appelle son patron, qui, lui, saisira la gendarmerie.

Le bar a été fermé plus tôt que d’habitude, et les deux protagonistes conduits à l’unité, sise à New Bell. Il a été donné à Martine jusqu’à ce lundi 5 octobre pour retrouver le permis. Georges doit prendre la route demain mardi. Les gendarmes lui ont néanmoins fait le reproche d’avoir mis « un diplôme pareil en gage pour de la bière ! ».

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MINUSCA : le 12ᵉ contingent camerounais restitue son étendard

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De retour au Cameroun après une année de déploiement en République centrafricaine, les casques bleus du 12ᵉ contingent ont officiellement marqué la fin de leur […]

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ce que 9 étudiants de l’IRIC ont découvert auprès de la Marine nationale

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ce que 9 étudiants de l’IRIC ont découvert auprès de la Marine nationale
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Dans le cadre de la consolidation des liens séculaires qui unissent les Forces de Défense au monde de la haute académie, l’État-Major de la Marine a eu l’insigne honneur d’accueillir, du 1er septembre au 1er octobre 2026, neuf auditeurs de première année du cycle de Master en Affaires Maritimes et Droit de la Mer de l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC).

Conçu comme un sanctuaire d’immersion, d’observation rigoureuse et de haute réflexion stratégique, ce stage académique ambitionnait d’élever la perception des stagiaires face aux impératifs régaliens de la Marine Nationale. Durant un mois, ces futurs décideurs ont appréhendé avec acuité les enjeux contemporains de la Sécurité Maritime, ainsi que leur subtile articulation avec les dynamiques géopolitiques, économiques et diplomatiques de l’espace régional.

Au terme de ce Grand Oral et à l’issue de travaux d’une remarquable densité, les stagiaires ont procédé à la restitution solennelle de leurs conclusions, articulées avec une rigueur toute cartésienne autour de deux axes cardinaux :

I. Marine Nationale et économie bleue

Cette première réflexion a magistralement mis en lumière le rôle matriciel de la Marine Nationale dans la préservation, la sécurisation et la sanctification de l’espace maritime national. Celui-ci ne saurait être réduit à une simple frontière de souveraineté ; il est le vecteur géostratégique par excellence de la croissance, de la prospérité et du développement durable.

II. Diplomatie navale et économie bleue : la Marine comme levier de gouvernance maritime nationale et régionale

Le second traité a exploré les arcanes de la diplomatie navale, appréhendée ici comme le bras armé de l’influence, du rayonnement et de la projection de l’État en mer. Au-delà de sa vocation cinétique et opérationnelle, la Marine Nationale s’affirme comme l’instrument privilégié d’une gouvernance maritime cohérente, tant sur l’échiquier national que dans l’espace partagé du Golfe de Guinée et des eaux internationales.

Cette restitution de haute volée aura surtout gravé une conviction stratégique inébranlable : la puissance maritime d’une Nation ne se mesure pas seulement à la rigueur de sa posture défensive, mais bien à sa capacité à organiser, influencer et valoriser durablement ses espaces maritimes.

Par cette initiative d’élite, la Marine Nationale réaffirme sa politique d’ouverture envers les grands corps académiques. Elle confirme sa volonté de forger une pensée maritime nationale endogène, capable d’éclairer la décision publique et de porter les plus hautes ambitions du Cameroun.

De la sécurité à la prospérité : la mer est, et demeurera, le plus grand espace de souveraineté, d’influence et d’opportunités.

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