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« les armes de la paix cèdent chaque jour du terrain aux armes de la mort »

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« les armes de la paix cèdent chaque jour du terrain aux armes de la mort »
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La multiplication des conflits, le recul du multilatéralisme et le poids croissant des rapports de force inquiètent le capitaine de vaisseau Cyrille Serge Atonfack Guemo. Dans une tribune consacrée à l’évolution du système international, le chef de la Division de la communication au ministère de la Défense (MINDEF) estime que l’Organisation des Nations unies (ONU) a progressivement perdu une partie de son pouvoir de persuasion, tout en appelant les pays en développement à renforcer leurs capacités pour mieux peser dans les affaires du monde.

Créée officiellement le 24 octobre 1945, l’ONU avait notamment pour vocation de préserver la paix et la sécurité internationales, de favoriser le règlement pacifique des différends et de promouvoir les relations amicales entre les nations.

Pour Atonfack, l’organisation avait longtemps incarné une forme d’autorité morale internationale, comparable à « l’arbre à palabres » des sociétés africaines, où les différends pouvaient être exposés et débattus dans la recherche d’un compromis.

Lire l’éditorial de Cyrille Serge Atonfack Guemo :

« Organisation des Nations Unies : cadre tribunitien, puissance et juge de paix ???

À sa création officielle le 24 octobre 1945, l’Organisation des Nations Unies s’était donné pour objectif ultime d’éloigner à jamais le spectre de la guerre dans le monde. Pour ce faire, quelques leviers devaient être actionnés, notamment le maintien de la paix et de la sécurité internationales à travers la prévention des conflits et le règlement des différends par des moyens pacifiques, le développement des relations amicales entre les nations par la promotion de l’égalité entre les peuples et de leur droit à disposer d’eux-mêmes, la résolution des problèmes mondiaux d’ordre économique, social, intellectuel ou humanitaire, sans oublier le respect des droits de l’homme.

L’adhésion de la quasi-totalité des États de la planète à cette noble ambition conférait à l’ONU une autorité morale indéniable, à l’image de l’arbre à palabres de nos sociétés africaines. Dans ce prestigieux cadre tribunitien, des constats pouvaient être honnêtement posés, les griefs vigoureusement exprimés et les problèmes âprement débattus. Le tout dans un esprit de conciliation.

Les résolutions et mesures issues des concertations à l’ONU étaient ainsi revêtues de l’autorité du consensus. Tant bien que mal, et plutôt bien que mal, l’Organisation des Nations Unies parvenait à modérer les ardeurs tempétueuses de ses membres, fussent-ils les plus puissants, ce qui faisait de cette institution la puissance de recours par excellence, le juge de paix.

La situation a perduré jusqu’à la disparition du Pacte de Varsovie, dont on a cru, un peu hâtivement peut-être, l’effondrement propice à un multilatéralisme plus égalitaire, les lignes d’influence Est et Ouest ayant jusqu’alors fait office de camisole de force empêchant toute velléité de démarcation. Car en lieu et place de l’ère de paix tant espérée, le monde est entré dans une zone de turbulences dont on peine à sortir, tant les crises et les conflits se multiplient et se propagent, à mesure que s’élèvent des revendications, à mesure que s’affirment des prétentions, à mesure que s’échafaudent des collusions.

Hier cénacle des discours policés, aujourd’hui caisse de résonance des jactances et des outrecuidances à la merci de l’humeur des puissances, l’ouvrière de paix perd progressivement de sa superbe, au bénéfice des ambitions hégémoniques ouvertement bellicistes. Des agressions sont ainsi publiquement annoncées, des guerres prévues pour un futur proche, tout étant tributaire de l’état d’avancement des technologies et du volume des stocks d’armements. Les Assemblées générales et autres sessions attestent malheureusement du délitement du pouvoir de persuasion universellement reconnu à l’auguste instance.

Cela étant, bien malin quiconque s’aventurerait à définir avec certitude l’état d’un monde plongé dans l’incertitude. Notre monde dans lequel le sibyllin a supplanté la clarté. Notre monde dans lequel l’injonction comminatoire piétine à l’envi l’apaisement et les souverainetés. Notre monde dans lequel les légitimités sont ignorées, ciblées de sanctions, mises à l’index et combattues, cependant que l’interlope criminel a droit à tous les égards. Chaque jour qui passe, les armes de la paix cèdent du terrain aux armes de la mort. Les foyers du fléau terroriste, pour ne parler que de lui, sont sciemment implantés dans certaines régions du monde, comme autant d’abcès de fixation destinés à épuiser les forces physiques et morales des plus récalcitrants à la nouvelle féodalité.

Avouons-le. L’incertitude du lendemain, couramment appelée ambiguïté stratégique, n’est pas pour exacerber les volontés d’affirmation des États matériellement moins nantis, des contrats aux clauses arbitraires leur étant imposés par des partenaires se prévalant de la supériorité militaire, économique, scientifique, technologique et de la prédominance judiciaire, tout cet assortiment mis au service d’insatiables appétits. La messe est ainsi dite, pourrait-on penser.

Sauf qu’aucun des domaines sur lesquels se fonde la suprématie d’autres nations ne nous est inaccessible. Il nous revient, à nous les pays dits en voie de développement, de tirer le meilleur de ce monde toujours un peu plus mondialisé, pour devenir à notre tour des voix qui comptent dans l’hémicycle des Nations Unies. Le travail, l’endurance et la détermination ne sont pas des produits d’importation susceptibles de raréfaction ou de renchérissement. Le travail, l’endurance et la détermination sont les constituants de notre patrimoine génomique.

À nous de mettre ce patrimoine en valeur. Ainsi, nos aspirations au développement dans la paix seront prises en compte dans ce monde qui s’apparente chaque jour un peu plus à un panier de crabes.

Sachons rester vigilants,
Sachons demeurer patriotes,
Sachons aimer et défendre notre terre patrie./-«

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Valentin Atangana Edoa, la Premier League garde un œil sur le milieu camerounais

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Depuis son arrivée à Al Ahli SFC en septembre 2025, Valentin Atangana Edoa continue d’attirer les regards. Passé par le Stade de Reims, le milieu de terrain central s’est rapidement fait une place sur le marché européen, où son profil reste particulièrement suivi.

Sous contrat avec le club saoudien jusqu’au 30 juin 2028, l’international français Espoirs conserve une valeur importante. D’après Transfermarkt, sa cote est actuellement estimée à 18 millions d’euros, un montant qui illustre l’intérêt suscité par le joueur de 22 ans.

Cet intérêt dépasse désormais les frontières de la Saudi Pro League. Selon les informations de L’Équipe, Aston Villa et Nottingham Forest se sont renseignés sur la situation d’Atangana Edoa lors du dernier mercato estival. Deux clubs de Premier League qui ont donc pris des informations sur le milieu français, sans qu’un transfert ne se concrétise à ce stade.

Malgré ces sollicitations, Atangana Edoa a choisi de poursuivre son aventure en Arabie saoudite. Son contrat courant encore sur plusieurs saisons, Al Ahli dispose d’une position solide dans le dossier. Mais avec l’attention grandissante de clubs anglais, le nom du milieu de terrain pourrait continuer à circuler lors des prochains marchés des transferts.

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le Camerounais déjà courtisé après son explosion à Zarzis

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David Roy Nyengue pourrait vivre ses derniers mois sous les couleurs de l’Espérance Sportive de Zarzis. Selon les informations d’Africafoot, les représentants du milieu de terrain camerounais travaillent déjà sur les contours d’un prochain départ. Sous contrat avec le club tunisien jusqu’en juin 2027, le joueur pourrait même mettre les voiles dès le prochain mercato hivernal, alors que plusieurs formations ont déjà manifesté leur intérêt.

Arrivé à Zarzis après des passages à Khor Fakkan et au FC Ashdod, Nyengue s’est rapidement imposé comme l’un des hommes forts du milieu de terrain. Depuis le début de la saison, le Camerounais a pris part à toutes les rencontres comme titulaire, confirmant son importance dans le dispositif de son équipe. Une régularité qui n’est pas passée inaperçue.

Une première avec le Cameroun qui change la donne

La convocation de David Roy Nyengue avec les Lions indomptables a donné une nouvelle dimension à son début de saison. Pour sa première titularisation avec le Cameroun, le milieu de terrain a immédiatement marqué les esprits en trouvant le chemin des filets. Une entrée remarquée sur la scène internationale qui aurait renforcé l’intérêt de plusieurs clubs, selon une source proche du joueur citée par Africafoot.

Cette exposition pourrait désormais accélérer son départ de Zarzis. Alors que son contrat court encore jusqu’en juin 2027, les sollicitations se multiplient et un transfert dès cet hiver n’est plus à écarter.

Nyengue garde la tête à Zarzis

Malgré les intérêts qui se manifestent autour de lui, le milieu camerounais entend rester concentré sur ses objectifs actuels. Zarzis joue notamment sa qualification pour la phase finale de la Coupe de la CAF, une échéance que Nyengue souhaite aborder pleinement avant de penser à la suite de sa carrière.

Son avenir pourrait donc se décider dans les prochains mois. Entre une première apparition réussie avec le Cameroun, un statut de titulaire indiscutable à Zarzis et l’intérêt grandissant de plusieurs clubs, David Roy Nyengue voit sa cote grimper au moment où son avenir tunisien commence déjà à s’écrire en pointillés.

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« chez moi à Bonabéri, ça fait trois jours on coupe l’électricité… »

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« chez moi à Bonabéri, ça fait trois jours on coupe l’électricité… »
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Dans l’émission Droit de réponse de ce dimanche 27 septembre 2026, le régional du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), dit son ras-le-bol contre le délestage récurrent dans cet arrondissement de la capitale économique.

À Bonabéri (Douala IV), les coupures d’électricité sont malheureusement fréquentes et souvent liées à des travaux de maintenance sur le réseau, à des incidents techniques ou à des rationnements gérés par le fournisseur d’énergie locale. Un problème qui dérange.

Dans l’émission Droit de réponse de ce dimanche 27 septembre 2026, le régional du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), dit son ras-le-bol. «Chez moi, à Bonabéri ça fait trois jours on coupe l’électricité à 7h, ça revient à 18h», a soutenu Christian Massoma dans Droit de Réponse sur Équinoxe TV.

Au Cameroun, les coupures d’électricité récurrentes sont principalement causées par la vétusté et la saturation du réseau de transport, l’endommagement des infrastructures lié aux fraudes, ainsi que par de graves tensions financières et des impayés historiques pesant sur les opérateurs et le distributeur national.

Les impayés accumulés et les litiges de trésorerie (notamment avec des producteurs indépendants comme le groupe Globeleq) entraînent parfois des retraits temporaires de capacités de production thermique. Les branchements sauvages et les manipulations sur les poteaux électriques provoquent des pannes techniques et des pertes importantes estimées entre 4 % et 9 %.

La baisse de rendement du barrage de Lagdo sur le fleuve Bénoué, causée par l’envasement et la sécheresse, fragilise l’approvisionnement septentrional.

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