Actualités locales
Laurent Djam désigne les deux hommes qui ont marqué les esprits face aux Comores
Le Cameroun a assuré l’essentiel face aux Comores en s’imposant 3-1. Une victoire qui n’a pas laissé indifférent Laurent Djam. Au micro d’Africafoot, l’ancien entraîneur adjoint des Lions U23 a livré son analyse de la rencontre et mis en avant plusieurs joueurs, avec une mention particulière pour Danny Namaso et Samuel Kotto.
Pour Laurent Djam, Danny Namaso a été l’un des grands artisans du succès camerounais. L’attaquant s’est notamment distingué par son intelligence dans le placement et sa capacité à participer à la construction du jeu. Une influence qu’il doit toutefois encore mieux mettre au service du collectif.
« On a vu une équipe qui utilise le ballon avec un joueur comme Namaso qui se dispose bien, qui amorce les attaques et organise le jeu. Même si je pense qu’il est encore un peu égoïste, il gagnerait à donner des ballons à temps et à faire preuve d’altruisme. Il a délivré une passe décisive et marqué un but, donc il a clairement été le facteur X de cette rencontre », a analysé Djam.
L’ancien adjoint des Lions U23 a également apprécié la prestation de Samuel Kotto. Le défenseur du Stade de Reims, pensionnaire de Ligue 2, a selon lui affiché suffisamment de sérénité et de solidité pour rassurer dans l’arrière-garde camerounaise.
« On a quand même un Samuel Kotto qui fait bien son travail. Il est solide dans les duels et fait preuve de sérénité. Ce qui est une très bonne chose pour un défenseur. En plus, il essaie de participer au jeu en tant que rampe de lancement et essaie de se projeter vers l’avant. C’est intéressant pour un défenseur », souligne-t-il.
Mbeumo appelé à prendre davantage ses responsabilités
Autre joueur passé au crible : Bryan Mbeumo. Pour Laurent Djam, l’attaquant camerounais doit encore franchir un cap dans son influence, notamment en raison de son statut de cadre au sein de la sélection.
« Au niveau de l’attaque, Mbeumo est un joueur qui a intérêt à prendre un peu plus ses responsabilités. Il est le leader et doit se donner un peu plus que les autres. Toutefois, son apport est déjà conséquent et il a fait un match correct, même s’il pouvait faire mieux. Je vois qu’il commence à prendre de la confiance et le but marqué va lui faire du bien », estime-t-il.
Si la prestation d’ensemble lui a donné satisfaction, Laurent Djam n’a pas occulté les imperfections. Il pointe notamment le manque de vigilance de la défense sur le but comorien, concédé sur un coup franc dévié.
« On a vu une bonne équipe bien organisée, mais une défense attentiste qui a conduit à ce but concédé sur coup franc dévié. On gagnerait à éviter ce genre de fautes les prochaines fois. Maintenant, il faut regarder ce qui n’a pas marché et s’appuyer dessus, mais surtout marcher sur ce qui a marché et le fructifier. »
Entre les satisfactions individuelles, les progrès attendus et les erreurs à corriger, Laurent Djam retient donc une prestation encourageante du Cameroun. Une victoire qui doit désormais servir de base pour poursuivre la progression du groupe.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
l’AFD prépare de nouvelles opérations au Cameroun

Le Secrétaire général du ministère de l’Habitat et du Développement urbain, le professeur Mathurin Nna, a reçu, au nom de Madame Célestine Ketcha Courtès, Ministre de l’Habitat et du Développement urbain, une délégation de l’Agence Française de Développement (AFD), conduite par Madame Nina Hadji Marie-Sainte, responsable de l’équipe projet à la division « Développement urbain, Aménagement, Logement » au siège de l’AFD à Paris.
Cette audience, tenue le jeudi 24 septembre 2026, s’inscrit dans le cadre de la mission de l’AFD effectuée au Cameroun du 21 au 25 septembre 2026. Elle porte à la fois sur l’identification d’opérations en faveur de la résilience urbaine des villes camerounaises et sur la supervision du portefeuille « Développement urbain » et « Sport & Développement ».
Suivi des programmes en cours
La mission de l’AFD vise notamment à examiner l’état d’avancement de plusieurs programmes mis en œuvre avec l’appui de la coopération française. Il s’agit, entre autres, des différentes phases du programme Capitales Régionales, ainsi que du programme Sport Capitales Régionales (SPORCAP).
À travers ce suivi, les partenaires entendent faire le point sur les actions engagées, les résultats obtenus, les éventuelles difficultés rencontrées et les prochaines étapes nécessaires à la poursuite des projets. La mission constitue également une occasion de renforcer le dialogue entre les institutions camerounaises et l’AFD autour des priorités du développement urbain. Sur ce point l’AFD a exprimé toute sa satisfaction.
Un accent particulier sur SPORCAP
Le programme SPORCAP occupe une place importante dans le portefeuille « Sport & Développement » de l’AFD. Il vise à contribuer au développement d’infrastructures sportives de proximité et au renforcement des acteurs intervenant dans le secteur.
Sa supervision permettra d’apprécier l’évolution du programme et de préciser les actions à engager pour consolider sa mise en œuvre. Au-delà de la construction ou de l’aménagement des équipements, ce programme participe à la promotion d’un sport accessible et intégré au développement des villes et des territoires Bertoua, Garoua, Bafoussam, Maroua et Bamenda.
Vers de nouvelles opérations de résilience urbaine
L’autre volet majeur de la mission concerne l’étude d’identification d’opérations de « résilience urbaine » dans les villes camerounaises.
Cette démarche vise à repérer des projets susceptibles de répondre aux défis liés à la croissance urbaine, aux vulnérabilités des territoires et aux effets des changements climatiques. La délégation a manifesté un intérêt particulier, dans le cadre de cette nouvelle opération, aux travaux de protection des berges du Mayo Kaliao à Maroua
La mission marque notamment le démarrage de la phase terrain de cette étude. Les travaux engagés pourraient permettre de dégager des opérations pouvant bénéficier de financements de l’AFD et du Fonds Vert pour le Climat.
Pour les autorités camerounaises, cette initiative ouvre des perspectives nouvelles en matière d’accompagnement des villes, d’amélioration du cadre de vie et de renforcement de leur capacité à faire face aux risques urbains et climatiques.
Restitution et validation des conclusions
L’audience a également permis d’aborder les conclusions de la mission et les perspectives de leur mise en œuvre. La restitution et la validation des principaux résultats constituent une étape importante dans la consolidation du partenariat entre le Cameroun et l’AFD.
À travers cette mission, l’AFD réaffirme son accompagnement du Cameroun dans des secteurs prioritaires tels que le développement urbain, les infrastructures, le logement et le sport. Les échanges devraient contribuer à mieux orienter les prochaines interventions et à renforcer leur cohérence avec les priorités nationales.
La mission de supervision et d’identification apparaît ainsi comme un cadre de dialogue, de suivi et de préparation de nouvelles actions en faveur du développement durable et résilient des villes camerounaises.
Le dispositif C2D Urbain « Capitales régionales » couvre cinq villes secondaires : Bafoussam, Bertoua, Garoua (Capitales Régionales 1 – CR1), puis Bamenda et Maroua (Capitales Régionales 2 – CR2). L’ensemble des programmes (CR1, CR2 et SPORCAP) représente un budget global d’environ 120 M€, dont 20 M€ pour CR1 phase 2, 90 M€ pour CR2 et 10 M€ pour SPORCAP.
Dans le cadre de CR1, 54 km de routes ont été aménagés en béton compacté au rouleau (BCR) à Bafoussam, Bertoua et Garoua. La voirie de Maroua a été revêtue en béton compacté au rouleau (BCR) et en pavés sur une distance de 15 kilomètres. Il faut ajouter à ces réalisations des équipements marchands, socio collectifs des parcs de loisirs.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Simon Ebonog affole le marché, Monaco toujours à l’affût
Simon Ebonog pourrait bien être l’un des milieux camerounais les plus courtisés lors du prochain mercato. À seulement 22 ans, le natif de Yaoundé s’est déjà imposé comme un joueur à suivre.
Actuellement sous contrat avec le Havre AC jusqu’au 30 juin 2029, le milieu de terrain central est estimé à 4,5 millions d’euros par Transfermarkt, un montant qui pourrait encore évoluer au regard de ses performances récentes.
D’après les informations d’Africafoot, l’AS Monaco avait déjà avancé ses pions pour le jeune international camerounais. Le club de la Principauté avait trouvé un accord de principe avec Ebonog afin de préparer un éventuel départ de Lamine Camara. Convaincus par son profil et son impact dans l’entrejeu, les dirigeants monégasques en avaient fait une priorité en fin de mercato.
Mais le scénario ne s’est finalement pas concrétisé. Le départ de Lamine Camara ayant échoué dans les dernières heures du mercato, le transfert d’Ebonog à Monaco a lui aussi été mis de côté. Une décision qui ne signifie toutefois pas que le dossier est définitivement refermé.
Le milieu havrais resterait en effet dans les radars de l’AS Monaco, qui continue de suivre attentivement son évolution. Mais le club monégasque n’est pas seul sur le dossier. Plusieurs formations anglaises et espagnoles auraient également pris des renseignements sur le Camerounais, dont le début de saison n’est pas passé inaperçu.
Avec un contrat courant encore sur plusieurs années et une valeur marchande déjà estimée à plusieurs millions d’euros, Simon Ebonog pourrait ainsi devenir l’une des attractions du prochain mercato. Reste à savoir quel club saura convaincre Le Havre et le jeune milieu de terrain de passer à l’étape supérieure.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
« les armes de la paix cèdent chaque jour du terrain aux armes de la mort »

La multiplication des conflits, le recul du multilatéralisme et le poids croissant des rapports de force inquiètent le capitaine de vaisseau Cyrille Serge Atonfack Guemo. Dans une tribune consacrée à l’évolution du système international, le chef de la Division de la communication au ministère de la Défense (MINDEF) estime que l’Organisation des Nations unies (ONU) a progressivement perdu une partie de son pouvoir de persuasion, tout en appelant les pays en développement à renforcer leurs capacités pour mieux peser dans les affaires du monde.
Créée officiellement le 24 octobre 1945, l’ONU avait notamment pour vocation de préserver la paix et la sécurité internationales, de favoriser le règlement pacifique des différends et de promouvoir les relations amicales entre les nations.
Pour Atonfack, l’organisation avait longtemps incarné une forme d’autorité morale internationale, comparable à « l’arbre à palabres » des sociétés africaines, où les différends pouvaient être exposés et débattus dans la recherche d’un compromis.
Lire l’éditorial de Cyrille Serge Atonfack Guemo :
« Organisation des Nations Unies : cadre tribunitien, puissance et juge de paix ???
À sa création officielle le 24 octobre 1945, l’Organisation des Nations Unies s’était donné pour objectif ultime d’éloigner à jamais le spectre de la guerre dans le monde. Pour ce faire, quelques leviers devaient être actionnés, notamment le maintien de la paix et de la sécurité internationales à travers la prévention des conflits et le règlement des différends par des moyens pacifiques, le développement des relations amicales entre les nations par la promotion de l’égalité entre les peuples et de leur droit à disposer d’eux-mêmes, la résolution des problèmes mondiaux d’ordre économique, social, intellectuel ou humanitaire, sans oublier le respect des droits de l’homme.
L’adhésion de la quasi-totalité des États de la planète à cette noble ambition conférait à l’ONU une autorité morale indéniable, à l’image de l’arbre à palabres de nos sociétés africaines. Dans ce prestigieux cadre tribunitien, des constats pouvaient être honnêtement posés, les griefs vigoureusement exprimés et les problèmes âprement débattus. Le tout dans un esprit de conciliation.
Les résolutions et mesures issues des concertations à l’ONU étaient ainsi revêtues de l’autorité du consensus. Tant bien que mal, et plutôt bien que mal, l’Organisation des Nations Unies parvenait à modérer les ardeurs tempétueuses de ses membres, fussent-ils les plus puissants, ce qui faisait de cette institution la puissance de recours par excellence, le juge de paix.
La situation a perduré jusqu’à la disparition du Pacte de Varsovie, dont on a cru, un peu hâtivement peut-être, l’effondrement propice à un multilatéralisme plus égalitaire, les lignes d’influence Est et Ouest ayant jusqu’alors fait office de camisole de force empêchant toute velléité de démarcation. Car en lieu et place de l’ère de paix tant espérée, le monde est entré dans une zone de turbulences dont on peine à sortir, tant les crises et les conflits se multiplient et se propagent, à mesure que s’élèvent des revendications, à mesure que s’affirment des prétentions, à mesure que s’échafaudent des collusions.
Hier cénacle des discours policés, aujourd’hui caisse de résonance des jactances et des outrecuidances à la merci de l’humeur des puissances, l’ouvrière de paix perd progressivement de sa superbe, au bénéfice des ambitions hégémoniques ouvertement bellicistes. Des agressions sont ainsi publiquement annoncées, des guerres prévues pour un futur proche, tout étant tributaire de l’état d’avancement des technologies et du volume des stocks d’armements. Les Assemblées générales et autres sessions attestent malheureusement du délitement du pouvoir de persuasion universellement reconnu à l’auguste instance.
Cela étant, bien malin quiconque s’aventurerait à définir avec certitude l’état d’un monde plongé dans l’incertitude. Notre monde dans lequel le sibyllin a supplanté la clarté. Notre monde dans lequel l’injonction comminatoire piétine à l’envi l’apaisement et les souverainetés. Notre monde dans lequel les légitimités sont ignorées, ciblées de sanctions, mises à l’index et combattues, cependant que l’interlope criminel a droit à tous les égards. Chaque jour qui passe, les armes de la paix cèdent du terrain aux armes de la mort. Les foyers du fléau terroriste, pour ne parler que de lui, sont sciemment implantés dans certaines régions du monde, comme autant d’abcès de fixation destinés à épuiser les forces physiques et morales des plus récalcitrants à la nouvelle féodalité.
Avouons-le. L’incertitude du lendemain, couramment appelée ambiguïté stratégique, n’est pas pour exacerber les volontés d’affirmation des États matériellement moins nantis, des contrats aux clauses arbitraires leur étant imposés par des partenaires se prévalant de la supériorité militaire, économique, scientifique, technologique et de la prédominance judiciaire, tout cet assortiment mis au service d’insatiables appétits. La messe est ainsi dite, pourrait-on penser.
Sauf qu’aucun des domaines sur lesquels se fonde la suprématie d’autres nations ne nous est inaccessible. Il nous revient, à nous les pays dits en voie de développement, de tirer le meilleur de ce monde toujours un peu plus mondialisé, pour devenir à notre tour des voix qui comptent dans l’hémicycle des Nations Unies. Le travail, l’endurance et la détermination ne sont pas des produits d’importation susceptibles de raréfaction ou de renchérissement. Le travail, l’endurance et la détermination sont les constituants de notre patrimoine génomique.
À nous de mettre ce patrimoine en valeur. Ainsi, nos aspirations au développement dans la paix seront prises en compte dans ce monde qui s’apparente chaque jour un peu plus à un panier de crabes.
Sachons rester vigilants,
Sachons demeurer patriotes,
Sachons aimer et défendre notre terre patrie./-«
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














