Actualités locales
Présidentielle FIFA 2027 : Jean Crépin Nyamsi appelle les 211 fédérations à « s’affranchir de la dictature »
À quelques mois de l’élection à la présidence de la FIFA, Jean Crépin Nyamsi hausse le ton. Le candidat camerounais adresse un message direct aux […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
L’ancien préfet Jean Marie Tchakui rejoint le Mrc
Selon plusieurs sources, il a rejoint le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc). Difficile pour le moment de connaitre de connaitre les circonstances de ce revirement.
C’est dans l’air, Actu Cameroun apprend que l’ancien préfet Jean Marie Tchakui vient de rejoindre le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc).
Avant son ascension au niveau départemental, il a dirigé plusieurs arrondissements stratégiques de la capitale économique. Notamment, Douala 5ème (2013 – 2017) : Il y a officié en tant que sous-préfet avant d’être muté vers le premier arrondissement (2017 – 2019).
Durant cette période, il s’est fait remarquer par des actions d’envergure, notamment des opérations « coup de poing » pour libérer les emprises publiques autour du rond-point Deido lors des travaux du deuxième pont sur le Wouri.
En reconnaissance du travail abattu dans le Wouri, le président de la République, Paul Biya, l’a promu par le décret n°2019/536 du 07 octobre 2019. Jean-Marie Tchakui Noundie a ainsi accédé au grade de préfet pour prendre la tête du département du Kupé-Manengouba, situé dans la région du Sud-Ouest du Cameroun.
Difficile pour le moment de savoir ce qui motive cette adhésion au sein de ce parti d’opposition. Nous y reviendrons.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
le Congo-Brazzaville à l’école du Cameroun

Une délégation de la République du Congo séjourne à Yaoundé du 20 au 30 septembre 2026 dans le cadre d’une mission d’imprégnation consacrée à la comptabilité-matières, dispositif essentiel à la gestion du patrimoine de l’État.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive CEMAC nᵒ 01/20-UEAC-CM-35 du 3 juillet 2020 relative à la comptabilité des matières, Cyrill Edou Alo’o, Directeur Général du Budget, par ailleurs Responsable du Programme 233 (Gestion Budgétaire de l’État), a reçu une délégation de la République du Congo-Brazzaville qui effectue une mission d’imprégnation à Yaoundé du 20 au 30 septembre 2026.
Conduite par Saturnin Ipodo-Nzingou, Directeur Général des Comptes Publics et du Patrimoine, la délégation est composée de cinq autres responsables de service : Belly Vadim Mongouo Ngonkoli, Grace Dauriane Ngoulou Mouetoua, Dantès Stève Hermann Fourou, de Mongo Thalès Gandzien et Godefroy Ossoa.
A son arrivée, la délégation a été accueillie à l’Ambassade de la République du Congo par S.E.M l’Ambassadeur, pour les civilités d’usage et les orientations diplomatiques liées à son séjour.
Elle a ensuite été reçue dans les locaux de la Direction de la Normalisation et de la Comptabilité-Matières (DNCM), structure pilote du dispositif camerounais, pour une prise de contact technique et la présentation du programme de travail.
La mission s’est poursuivie par une audience accordée par le Directeur Général du Budget, au cours de laquelle un exposé thématique sur « La place de la comptabilité-matières dans la réforme des finances publiques » a été présenté, mettant en exergue son rôle central comme condition de sincérité du bilan de l’État et de certification du Compte Général de l’État (CGE).
L’objectif pour la partie congolaise est de s’inspirer de l’expérience camerounaise, jugée forte et structurante, en matière de normalisation, d’organisation du réseau des comptables-matières, de définition des responsabilités et de synergie entre les acteurs de la chaîne (DGB, Trésor, Cour des comptes, Parlement).
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Télécoms : le groupe canadien NuRAN veut utiliser Starlink pour ses sites ruraux au Cameroun, après un test au Nigeria

(Investir au Cameroun) – NuRAN Wireless envisage d’utiliser Starlink pour assurer la liaison de transmission de certains de ses sites de télécommunications rurales au Cameroun. Le projet reste toutefois conditionné aux résultats d’un premier test au Nigeria et à la disponibilité légale du service Starlink sur le marché camerounais, a indiqué l’entreprise canadienne dans un communiqué déposé le 22 septembre 2026 auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine.
Le test sera mené avec Infratel sur un site de NuRAN au Nigeria. Il doit permettre de mesurer les performances, la fiabilité, l’intégration et le coût de Starlink comme solution de « backhaul », c’est-à-dire comme liaison chargée d’acheminer le trafic d’une antenne mobile installée en zone rurale vers le reste du réseau de l’opérateur et Internet. Si l’expérience est concluante, NuRAN prévoit de reproduire ce dispositif en République démocratique du Congo, en Côte d’Ivoire, au Bénin et au Cameroun.
L’entreprise précise qu’elle n’a conclu aucun contrat direct avec Starlink ou sa maison mère SpaceX dans le cadre de cette opération. Au Nigeria, le service Starlink utilisé pour le test sera obtenu par l’intermédiaire d’un prestataire tiers. NuRAN envisage le même modèle dans les autres pays, sous réserve que le service y soit autorisé et disponible.
Davantage de bande passante pour les sites 3G et 4G
L’intérêt de NuRAN pour les satellites en orbite basse intervient au moment où l’entreprise augmente les capacités de ses installations camerounaises. Dans son rapport de gestion au 30 juin 2026, publié fin août, elle indiquait avoir lancé ses premiers sites 3G et 4G au Cameroun au cours du premier semestre.
Elle disait également tester plusieurs technologies de transmission, notamment l’UHF et les faisceaux hertziens, et prévoyait de tester prochainement les satellites LEO afin de disposer de davantage de bande passante.
Le communiqué du 22 septembre apporte donc une précision nouvelle : Starlink est désormais identifié comme la solution satellitaire que NuRAN veut expérimenter et, si les résultats sont satisfaisants, déployer sur certains de ses réseaux africains.
L’entreprise ne prévoit toutefois pas d’abandonner les solutions terrestres. Elle indique vouloir continuer à utiliser notamment les faisceaux hertziens et d’autres technologies de transmission lorsque les conditions locales le permettent. Le satellite serait utilisé dans les zones où les solutions terrestres sont limitées, indisponibles ou trop coûteuses.
Aucun coût comparatif entre Starlink et les technologies actuellement utilisées au Cameroun n’a été communiqué. Le test nigérian doit précisément permettre à NuRAN d’évaluer, entre autres paramètres, l’efficacité économique de cette solution à l’échelle commerciale.
Au Cameroun, l’entreprise travaille déjà avec Orange Cameroun et MTN Cameroon. Au 28 août 2026, elle indiquait avoir achevé la livraison de la première tranche de 122 sites prévue avec Orange et poursuivre le déploiement de sites pour MTN. Selon NuRAN, la majorité de ses sites en exploitation, particulièrement au Cameroun, enregistrent des niveaux moyens de trafic conformes à ses objectifs commerciaux.
L’autorisation de Starlink reste le verrou camerounais
La possibilité d’étendre le dispositif au Cameroun dépend cependant de la réglementation. Dans son communiqué du 22 septembre, NuRAN indique que Starlink a récemment obtenu des autorisations en République démocratique du Congo, en Côte d’Ivoire et au Bénin, mais présente toujours le dossier camerounais comme étant « en cours ».
En décembre 2025, Investir au Cameroun avait rapporté que l’Agence de régulation des télécommunications (ART) avait finalisé le projet de convention de concession et le cahier des charges de Starlink Cameroon Sarl. Selon les déclarations faites à l’époque par la ministre des Postes et Télécommunications devant l’Assemblée nationale, les documents avaient été transmis à la tutelle technique pour la poursuite de la procédure d’octroi éventuel d’une concession.
Au 23 septembre 2026, les sources publiques consultées ne permettent pas d’établir qu’une convention définitive a depuis été accordée à Starlink Cameroon. Le communiqué de NuRAN ne modifie donc pas, à lui seul, le statut réglementaire de Starlink dans le pays.
Il révèle en revanche un autre débouché potentiel pour son réseau satellitaire au Cameroun. Au-delà de la commercialisation directe d’accès Internet aux particuliers et aux entreprises, Starlink pourrait être utilisé comme infrastructure de transmission pour des antennes 3G et 4G rurales exploitées par NuRAN pour le compte des opérateurs mobiles.
NuRAN ne précise encore ni le nombre de sites camerounais susceptibles d’être équipés, ni le calendrier d’un éventuel déploiement, ni son coût.
Baudouin Enama
Lire aussi:
07-09-2026 – Télécoms : le Canadien NuRAN voit sa trésorerie chuter de 80 % au T2 malgré ses déploiements au Cameroun
31-01-2024 – Le Canadien NuRAN Wiresless lance la construction de 21 sites télécoms supplémentaires pour Orange Cameroun
19-10-2023 – Télécoms : le fournisseur canadien des infrastructures NuRAN décroche la licence pour ouvrir une filiale au Cameroun
30-04-2021 – Fin 2021, le Canadien NuRAN Wireless aura livré à Orange Cameroun 122 sites télécoms à installer dans les zones rurales
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














