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La Maison Blanche brise le silence et dément tout rapprochement entre Infantino et Trump

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La rumeur aura fait le tour des cercles sportifs et politiques avant d’être rapidement stoppée par Washington. La Maison Blanche a officiellement démenti les informations […]

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« Alamine Ousmane Mey doit s’expliquer. Il doit reconnaître l’erreur »

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Selon l’universitaire et homme politique, le ministre n’a pas seulement commis « une erreur d’appréciation. Il a porté atteinte à une corporation entière ».

Lire ici sa tribune :

Il y a des jours où une profession entière devrait déposer ses outils. Non par caprice. Non par colère. Mais par dignité.

Aujourd’hui, les journalistes du Cameroun ont été humiliés. Humiliés non par un débat, non par une critique, non par une contradiction — ce qui fait partie de la vie démocratique — mais par un acte d’une absurdité telle qu’il interroge la solidité même de nos institutions : faire arrêter quatre journalistes pour le prétendu vol d’une paire de lunettes, retrouvée ensuite dans la voiture de celui qui les accusait.

Ce n’est pas une anecdote. Ce n’est pas un incident. C’est un symptôme.

Un symptôme de ce que devient un État lorsqu’un ministre oublie que son autorité n’est pas un privilège personnel, mais une charge publique. Un symptôme de ce que devient une administration lorsqu’elle confond la puissance de l’État avec les émotions d’un homme.

Un symptôme de ce que devient une République lorsqu’elle laisse la force remplacer la raison. Le Ministre Alamine Ousmane Mey n’a pas seulement commis une erreur d’appréciation. Il a porté atteinte à une corporation entière.

Et une corporation, ce n’est pas un groupe d’individus : c’est une institution sociale, un pouvoir de vigilance, un contre‑poids démocratique, un bien commun.

Les journalistes ne sont pas des sujets. Ils ne sont pas des subalternes. Ils ne sont pas des accessoires. Ils sont les gardiens de la parole publique, les témoins du réel, les artisans de la transparence.

Les arrêter pour une paire de lunettes, puis découvrir que ces lunettes étaient dans la voiture du plaignant, c’est infliger à la presse une humiliation que rien ne justifie. C’est exposer l’État à la dérision. C’est fragiliser la confiance publique.

C’est abîmer l’image du Cameroun.

Dans un pays où un journaliste — Martinez Zogo — a été enlevé, torturé et assassiné, où la presse vit sous tension, où les mots peuvent coûter la vie, on ne joue pas avec la liberté des journalistes. On ne les arrête pas pour un objet perdu.

On ne les enferme pas pour un caprice. On ne les humilie pas pour un malentendu.

Ceux qui sont en cellule devraient refuser de sortir sans excuses officielles. Non par orgueil. Non par provocation. Mais pour rappeler à l’État que la liberté de la presse n’est pas négociable.

Qu’elle n’est pas un cadeau. Qu’elle n’est pas une faveur.

Qu’elle est un pilier de la République.

Le Ministre Alamine Ousmane Mey doit s’expliquer. Il doit reconnaître l’erreur. Il doit réparer l’humiliation. Il doit restaurer la confiance.

Car un ministre n’est pas seulement responsable de ses actes : il est responsable de l’exemple qu’il donne.

La presse camerounaise a été blessée.

Elle a été humiliée. Elle a été traitée comme un corps sans dignité.

Mais elle peut, aujourd’hui, redevenir une corporation : unie, solidaire, debout, refusant que l’on touche à l’un de ses membres sans que tous ne se lèvent. La République ne se défend pas seulement dans les tribunaux.

Elle se défend dans les gestes. Dans les symboles. Dans les excuses. Dans la reconnaissance des fautes. Aujourd’hui, c’est au Ministre de parler. Et c’est à la presse de se tenir debout.

Professeur Vincent Sosthène Fouda

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« votre fonction ne vous donne pas le droit d’accuser sans preuve »

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« votre fonction ne vous donne pas le droit d’accuser sans preuve »
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Le journaliste Adolarc Lamissia demande au ministre de l’Économie, de la planification et de l’aménagement du territoire Alamine Ousma Mey de présenter des excuses aux journalistes François Essomba, Igor Amos Guinweth Bibey, Pierre Mouchili et Solange Djikam interpellés pour ses lunettes.

Dans une sortie datant de ce mercredi 23 septembre 2026, notre confrère Adolarc Lamissia interpelle le ministre de l’Économie, de la planification et de l’aménagement du territoire Alamine Ousma Mey. Il lui demande des excuses à l’endroit des quatre journalistes François Essomba, Igor Amos Guinweth Bibey, Pierre Mouchili et Solange Djikam accusés du vol de ses lunettes.

« Monsieur le Ministre, Ici, il n’est pas question de médias. Il est question d’une fausse accusation portée contre des journalistes dans l’exercice de leur métier. Votre fonction vous confère des responsabilités, mais elle ne vous donne pas le droit d’accuser sans preuve, encore moins d’user de votre position pour intimider ou discréditer des professionnels de la presse. Vous n’êtes pas devenu ministre après avoir passé un concours pour intégrer le gouvernement. Cette fonction est une responsabilité publique, et toute responsabilité publique commande humilité, retenue et respect des citoyens.
Redescendez sur terre. Reconnaissez publiquement ce qui s’est passé et présentez vos excuses aux journalistes injustement mis en cause. Ce geste ne vous diminuera pas. Au contraire, la capacité à reconnaître une erreur et à s’excuser publiquement est aussi une marque de grandeur. Le pouvoir est temporaire. La dignité, elle, devrait rester », a-t-il écrit.

À titre de rappel, les journalistes François Essomba, Igor Amos Guinweth Bibey, Pierre Mouchili et Solange Djikam ont été relâchés le 21 septembre 2026 après 5 jours de détention. Le ministre de l’Économie Alamine Ousman Mey, réagissant à cette affaire, a indiqué avoir du respect pour les journalistes qui assument leur responsabilité.

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Nganou Djoumessi évalue 18 projets dans le Grand-Nord

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Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, conduit ce 23 septembre 2026 une revue de 18 projets routiers à financement conjoint dans les régions de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême-Nord. L’objectif est de faire le point sur l’avancement des travaux et les difficultés rencontrées.

Le ministère des Travaux publics passe au crible les principaux projets routiers à financement conjoint en cours dans le réseau Nord. La revue porte notamment sur les projets du Programme d’Appui au Secteur des Transports, phases II et IV, ainsi que sur des projets d’aménagement territorial et d’amélioration de la connectivité dans l’Extrême-Nord.

Dans l’Adamaoua et le Nord, les échanges concernent principalement les différentes sections de la route Ngaoundéré-Garoua. Dans l’Extrême-Nord, l’examen porte sur les axes Maroua-Moutourwa, Magada-Guidiguis, Guidiguis-Yagoua, ainsi que sur plusieurs sections du corridor Mora-Dabanga-Kousséri.

Avec les équipes techniques du MINTP, les entreprises et les missions de contrôle, le ministre examine la situation de chaque chantier, notamment les délais, le niveau d’exécution et les éventuelles contraintes. Certains projets sont proches de l’achèvement, tandis que d’autres présentent un niveau d’avancement jugé satisfaisant ou viennent tout juste de démarrer.

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