Les généraux de brigade Mesmin Magloire Aristide Eloundou, Raymond Jean Charles Beko’o Abondo, Oumar Nchankou Mbouombouo Njindam, Wilson Épie Ngome et Elie Romance Mezui Zo’o bénéficient de la confiance du président de la République. Au-delà de l’émotion suite aux différents décrets qui les élèvent, JDC feuillette leurs parcours.
Mesmin Magloire Aristide Eloundou est à 59 ans général de brigade et nommé directeur central de l’administration et de la logistique au secrétariat d’Etat à la défense chargée de la Gendarmerie. Il était avant la publication des deux décrets présidentiels du 03 août 2026, directeur général adjoint de la Recherche extérieure, poste qu’il a occupé après avoir été directeur central de la coordination adjoint, directeur de l’emploi et des structures de 2019 à 2023, à la Gendarmerie nationale. Sorti de l’Ecole militaire interarmées EMIA en 1995, il est également diplômé de l’Ecole des officiers de Gendarmerie de Melun, en France depuis 1998 et d’état-major de Gendarmerie à Maisons-Alfort en France en 2006.
Promu général de brigade par décret présidentiel du 03 août 2026, il est nommé inspecteur des forces dans l’armée camerounaise à la suite d’un autre décret du chef de l’État. Il était, au moment de sa nomination, commandant du 21e régiment d’artillerie sol-air (RASA) d’Edéa. Produit de l’Ecole militaire interarmées (Emia) de Yaoundé (1998-2000), il a servi au sein du 31e Bataillon d’appui de Ngaoundéré, comme commandant entre 2014 et 2017. Depuis 2021, il est à la tête du 21e régiment d’artillerie sol-air, unité d’élite de l’armée de terre basée à Edéa. Il y avait déjà été chef d’état-major en 2012-2014 et 2017-2018.
Promu général de brigade le 03 août 2026, il devient le même jour commandant de la 11e Brigade d’infanterie motorisée localisée à Ebolowa, capitale régionale du Sud. À 51 ans, il servait comme sous-chef opérations à l’état-major des armées au moment de sa nomination. Diplômé de l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr en France et de l’Ecole supérieure internationale de guerre de Yaoundé, il a servi à la Brigade du Quartier général et au Centre d’instruction des forces armées nationales (Cifan) à Ngaoundere. Il a été commandant Zone Idenau à la Force BIR Côte, chef de bureau des opérations et renseignements à la 21e Brigade d’infanterie motorisée à Buea, puis commandant en second.
Promu au grade de général de brigade, il reste commandant de la Garde présidentielle. Corps d’élite qu’il dirige depuis le 25 janvier 2013. Né le 08 mai 1972 à Batouri, il est titulaire d’un baccalauréat D. Il a fait sa formation d’Officier d’armées à l’Académie militaire d’Evelpidon à Athènes en Grèce entre 1992 et 1997. Il y est entré en 1999 après avoir été officier d’encadrement à l’état-major de l’armée de terre. Au sein de la Garde présidentielle, il a été tour à tour commandant de la Compagnie d’appui du 1er groupement, avant de rejoindre le 2e Groupement de 2001 à 2002. Il va diriger par la suite la Batterie d’artillerie sol-air de ce corps d’élite. En 2007, il devient commandant par intérim du Groupement de reconnaissance et d’appui, chef du bureau des ressources humaines par la suite. Il va ensuite diriger le Centre d’instruction commando de la Garde présidentielle avant d’être appelé comme assistant du conseiller technique à la présidence de la République chargé des forces spéciales.
Promu général de brigade, il est confirmé à la tête du Bataillon d’Intervention Rapide. Titulaire d’un Baccalauréat D en 1989, il entre à l’Ecole normale supérieure de Yaoundé en 1995 après un passage à l’université de Yaoundé. Il va présenter le concours d’entrée à l’Emia à 24 ans. Sorti de l’Emia, il va se former en Belgique avant de retourner au Cameroun en 1998 pour intégrer la Garde présidentielle. Il quitte la GP en 2001 étant déjà capitaine pour le Bataillon des troupes aéroportées (BTAP). Il a aussi servi comme assesseur titulaire près le tribunal militaire de Bafoussam. Le 31 mai 2020, un décret présidentiel le nomme commandant de la Brigade d’intervention rapide (BRIR), une unité de combat placée sous les ordres du chef d’état-major des armées.
(Investir au Cameroun) – La société britannique d’exploration minière Oriole Resources a consacré 1,29 million de livres sterling, soit environ 987 millions de FCFA, à ses activités d’exploration au premier semestre 2026. L’intégralité de ces dépenses a été réalisée au Cameroun et a principalement financé les campagnes de forage sur le projet aurifère Mbe, dans la région de l’Adamaoua, selon les comptes semestriels publiés le 22 septembre 2026.
L’effort financier est presque inchangé par rapport au premier semestre 2025, lorsque l’entreprise avait engagé 1,31 million de livres dans ses travaux au Cameroun. La baisse ressort à environ 1,5 % sur un an.
Oriole indique avoir financé les dépenses du semestre à partir de sa trésorerie disponible, du dernier versement de 220 000 livres reçu de BCM International au titre des accords d’earn-in sur les projets Bibemi et Mbe, ainsi que de 270 000 livres provenant de l’exercice de bons de souscription.
Mbe concentre les dépenses
À Mbe, environ 3 000 mètres de forage ont été réalisés à MB01-N, dans le cadre d’une campagne achevée en février 2026. Une nouvelle phase de 2 476,8 mètres en dix trous a ensuite été conduite entre mars et juin à MB01-S afin d’étendre la zone minéralisée déjà identifiée.
Ces travaux ont contribué à porter, après la clôture du semestre, la ressource minérale inférée du projet à 50,6 millions de tonnes à une teneur moyenne de 1,02 gramme d’or par tonne, soit 1,66 million d’onces d’or contenues.
Ce volume n’est toutefois pas une nouvelle annonce. Oriole avait publié cette estimation le 23 juillet 2026 après l’actualisation des ressources de MB01-S. Les comptes semestriels apportent surtout une information financière : Mbe a absorbé la majeure partie des dépenses d’exploration engagées par Oriole au Cameroun durant les six premiers mois de l’année.
Le projet est désormais détenu à parts égales par Oriole Resources et BCM International. BCM a obtenu sa participation de 50 % après avoir rempli son engagement de financement de 4 millions de dollars de dépenses d’exploration sur Mbe. Les deux partenaires préparent désormais le programme de travaux devant être réalisé dans le cadre de leur coentreprise.
Un bénéfice surtout comptable
Oriole Resources a parallèlement enregistré un bénéfice avant impôt d’environ 0,99 million de livres au premier semestre 2026, contre une perte de 0,57 million un an plus tôt. Ce retournement ne traduit pas le démarrage d’une production minière.
Le groupe attribue principalement ce résultat aux écritures comptables liées à la reconnaissance de la participation de 50 % de BCM dans Mbe. Les comptes intègrent notamment environ 0,47 million de livres correspondant aux contributions de BCM aux frais de gestion durant la période couverte par l’accord d’earn-in, ainsi qu’un gain non monétaire lié au changement de participation dans le projet.
Au 30 juin 2026, la trésorerie d’Oriole ressortait à environ 1,48 million de livres, contre 2,50 millions à fin décembre 2025. Cette baisse intervient alors que l’entreprise poursuit ses travaux au Cameroun sur Mbe, Bibemi, les autres permis du Central Licence Package et le projet de calcaire de Wapouzé.
Baudouin Enama
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21-09-2026 – Or de Mbe : Oriole cède une redevance pour 686 millions de FCFA après la hausse des ressources à 1,66 million d’onces
17-11-2025 – Oriole Resources lève 1,3 milliard de FCFA pour accélérer ses projets aurifères au Cameroun
06-11-2025 – Or de Mbe : accord de 720 millions de FCFA entre Oriole Resources et le Ghanéen BCM Group pour le forage de la mine
10-07-2025 – Or de Mbé : Oriole Resources anticipe un potentiel atteignant 1,34 million d’onces
27-02-2024 – Or : le Britannique Oriole Resources annonce la reprise des travaux d’exploration sur son projet Mbé, au Cameroun
17-01-2024 – Or : le Britannique Oriole Resources annonce une réévaluation de 21% du potentiel du gisement de Bibémi au Cameroun
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À l’approche de la Coupe du Monde U17 Qatar 2026, le Cameroun accélère sa préparation et élargit ses recherches de talents. Les jeunes joueurs camerounais évoluant à l’étranger ainsi que les binationaux seront réunis en France pour un stage de détection et de préparation, du 21 au 27 septembre 2026.
Ce regroupement représente une nouvelle étape importante dans la constitution de la sélection U17. Le staff technique entend profiter de cette semaine pour observer de près plusieurs jeunes profils évoluant hors du Cameroun et évaluer leur capacité à intégrer le groupe appelé à participer au rendez-vous mondial.
Au-delà de la simple détection, ce stage permettra aux encadreurs d’apprécier le niveau technique, le potentiel et la capacité d’adaptation des joueurs convoqués. Les performances réalisées en France pourraient ainsi ouvrir la porte à certains jeunes talents désireux de porter les couleurs du Cameroun sur la scène internationale.
Avec ce rassemblement, les responsables de la sélection U17 veulent mettre toutes les chances de leur côté afin de disposer d’un groupe compétitif pour le Mondial U17 Qatar 2026. Pour les binationaux et les jeunes Camerounais évoluant à l’étranger, l’occasion est également belle de se faire une place au sein de la sélection nationale.
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(Investir au Cameroun) – DHL International Cameroun a dégagé un bénéfice net de 424 000 euros (278,1 millions de FCFA) en 2025, contre 681 000 euros (446,7 millions de FCFA) un an plus tôt. Le résultat de la filiale camerounaise du groupe allemand de logistique DHL recule ainsi de 37,7 % sur un an, selon les données publiées par sa maison mère.
Cette baisse représente environ 168,6 millions de FCFA de bénéfice en moins par rapport à 2024. Les documents consultés ne fournissent toutefois pas le chiffre d’affaires de DHL International Cameroun ni les charges ayant conduit à cette évolution. Ils ne permettent donc pas d’établir la cause du recul du résultat.
Dans le même temps, les capitaux propres de la société ont progressé. Ils atteignent 1,049 million d’euros (688,1 millions de FCFA) à fin 2025, contre 631 000 euros (413,9 millions de FCFA) un an auparavant, soit une hausse de 66,2 %. DHL Group détient 100 % de la filiale, dont le siège est situé à Douala.
Les données publiées par DHL permettent également de situer la filiale camerounaise parmi certaines entités africaines du groupe. En 2025, DHL International Côte d’Ivoire affiche par exemple un bénéfice net de 241 000 euros, contre 153 000 euros au Gabon, 214 000 euros en Ouganda et 62 000 euros au Burkina Faso. Ces chiffres renseignent sur les résultats nets des différentes sociétés, mais ne permettent pas de comparer leur rentabilité en l’absence de données homogènes sur leur chiffre d’affaires ou leurs actifs.
Amina Malloum
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