Actualités locales
Donald Trump dit qu’il ne « déploie pas de troupes » en Iran

Les Etats-Unis ne déploieront pas de troupes en Iran. L’annonce a été faite par le président Donald Trump au 20e jour de la guerre.
« Non, je ne déploie pas de troupes nulle part. Si c’était le cas, je ne vous le dirais certainement pas. Mais je ne déploie pas de troupes », a affirmé le président américain aux côtés de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi à la Maison Blanche. Cette déclaration intervient près de trois semaines après que les Etats-Unis et Israël aient lancé des frappes contre la République islamique d’Iran.
Par ailleurs, Donald Trump dit avoir demandé au Premier ministre israélien de ne pas attaquer des sites énergétiques iraniens, ajoutant que Benjamin Netanyahu a accepté de ne pas le faire. Toutefois, le locataire de la Maison Blanche dit n’avoir pas encore de plan de fin de guerre en Iran.
Cette guerre a provoqué le blocage du détroit d’Ormuz, par où transite 20% des produits pétroliers. « La hausse durable des prix de l’énergie pourrait accroître les risques pesant sur le commerce mondial, avec des répercussions potentielles sur la sécurité alimentaire et des pressions sur les coûts pour les consommateurs et les entreprises », a averti jeudi la directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce, Ngozi Okonjo Iweala.
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prolonger le mandat des députés menace la démocratie au Cameroun

Selon l’avocat et spécialiste des droits humains, de la justice et de la démocratie, la prolongation du mandat des députés à l’Assemblée nationale n’est pas une simple décision technique, c’est une épreuve pour la démocratie au Cameroun.
Le mandat des députés à l’Assemblée nationale est, à compter du 31 mars 2026, prorogé jusqu’au 20 décembre 2026. Selon Nkongho Felix Agbor, « le projet de prorogation du mandat des députés soulève de sérieuses préoccupations d’ordre constitutionnel et démocratique ».
« PROLONGATION DU MANDAT DES DÉPUTÉS : UNE ÉPREUVE POUR NOTRE ENGAGEMENT DÉMOCRATIQUE
Le projet de loi actuellement soumis au Parlement visant à proroger le mandat des députés du 31 mars au 20 décembre 2026 soulève de sérieuses préoccupations d’ordre constitutionnel, démocratique et de gouvernance qui ne peuvent être ignorées.
Certes, l’article 15(4) de notre Constitution permet une telle prorogation en cas de crise grave ou lorsque les circonstances l’exigent.
Toutefois, cette disposition n’a jamais été conçue pour devenir un outil de convenance administrative ou un mécanisme de facilité politique.
Les justifications avancées — notamment les contraintes financières et la nécessité d’une meilleure préparation des élections — ne constituent pas, en elles-mêmes, une « crise grave » au sens de la Constitution. Elles soulèvent plutôt des questions plus profondes relatives à la planification, à la gouvernance et aux priorités de l’État.
La démocratie ne saurait être une question de convenance. Elle repose sur le droit fondamental des citoyens de choisir leurs représentants à des échéances régulières et prévisibles. Tout report du processus électoral, surtout lorsqu’il prolonge le mandat des élus sans renouvellement du mandat populaire, doit être abordé avec la plus grande prudence.
Nous devons nous interroger :
Sommes-nous en train d’instaurer un précédent où les calendriers électoraux deviennent flexibles au gré de ceux qui détiennent le pouvoir ?
Sommes-nous en train de banaliser des prorogations qui érodent progressivement les garanties constitutionnelles ?
Le Cameroun fait déjà face à des préoccupations croissantes en matière de confiance institutionnelle, de crédibilité électorale et de participation citoyenne. De telles décisions risquent d’affaiblir davantage la confiance du public dans notre système démocratique.
Si des défis logistiques ou financiers existent, la solution ne réside pas dans le report de la démocratie, mais dans le renforcement de nos institutions, l’amélioration de la planification électorale et une gestion transparente et responsable des ressources publiques.
En ce moment crucial, le Parlement doit s’élever au-dessus des considérations partisanes et agir dans l’intérêt supérieur du peuple camerounais. L’intégrité de notre ordre constitutionnel et la crédibilité de notre démocratie en dépendent.
La démocratie ne doit pas être retardée. Elle doit être défendue.
Nkongho Felix Agbor « Agbor Balla »
Avocat | Défenseur des droits humains »
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le mandat des députés prorogé jusqu’au 20 décembre 2026
Le texte a été déposé cet après-midi du 19 mars à l’Assemblée nationale lors d’une conférence des présidents. Avant d’être adopté par la représentation nationale au cours d’une plénière présidée par le nouveau chef de chambre, Théodore Datouo.
Le projet de loi N° 2092/PJL/AN portant prorogation du mandat des députés a été officiellement déposé à l’Assemblée nationale. Le texte prévoit une extension du mandat actuel du 31 mars au 20 décembre 2026. Selon l’exposé des motifs, cette mesure s’appuie sur l’article 15 (4) de la Constitution, invoquant des contraintes économiques et organisationnelles.
Le gouvernement met en avant la nécessité d’alléger les dépenses liées aux élections et de permettre une meilleure préparation du scrutin. Pour rappel, une première prorogation avait déjà été actée en juillet 2024, repoussant l’échéance initiale à mars 2026.
Voici l’intégralité du Projet de loi portant prorogation du mandat des députés :
PROJET DE LOI PORTANT PROROGATION DU MANDAT DES DÉPUTÉS À L’ASSEMBLÉE NATIONALE
Le présent projet de loi a pour objet de proroger le mandat des députés à l’Assemblée nationale, initialement prévu pour expirer le 31 mars 2026, jusqu’au 20 décembre 2026.
Il est élaboré conformément à l’article 15 alinéa 4 de la loi n° 96/06 du 16 janvier 1996 portant révision de la Constitution du 2 juin 1972, lequel dispose qu’en cas de crise grave ou lorsque les circonstances l’exigent, le Président de la République peut, après consultation du Président du Conseil constitutionnel et des bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat, demander au Parlement de décider, par voie législative, de proroger ou de réduire son mandat.
Cette prorogation vise, d’une part, à alléger la charge financière que représentent les élections pour le budget de l’État, dans un contexte économique difficile, notamment après l’organisation de l’élection présidentielle et des élections régionales ayant mobilisé d’importantes ressources financières, matérielles et sécuritaires.
D’autre part, ce délai supplémentaire permettra à l’organisme chargé de l’organisation matérielle des élections de mieux se préparer afin d’assurer un processus électoral plus serein et mieux organisé.
Conformément à l’article précité, les consultations requises ont été effectuées et les avis motivés du Président du Conseil constitutionnel ainsi que ceux des bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat ont été transmis au Président de la République.
Tel est l’objet du présent projet de loi soumis à l’examen de l’Assemblée nationale.
ARTICLE 1 :
Le mandat des députés à l’Assemblée nationale est, à compter du 31 mars 2026, prorogé jusqu’au 20 décembre 2026.
ARTICLE 2 :
La présente loi sera enregistrée, publiée selon la procédure d’urgence et insérée au Journal officiel en français et en anglais.
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CAN 2025 – Hugo Broos : «C’est très dur pour le Sénégal de perdre le titre, mais les règles sont les règles»

Hugo Broos a réagi à la décision du jury d’appel de la CAF de déclarer le Sénégal en finale de la CAN 2025 et d’attribuer le titre au Maroc sur tapis vert à 3-0.
Le sélectionneur des Bafana Bafana d’Afrique du Sud, Hugo Broos s’est exprimé sur la décision du Jury d’appel de la Confédération africaine de football d’attribuer le titre de champion d’Afrique de la CAN 2025 au Maroc, alors que le Sénégal l’avait remporté sur le terrain, au terme du temps réglementaire.
Contrairement à ceux qui dénoncent une décision illégale, jetant du discrédit sur le football africain, l’ancien entraîneur des Lions Indomptables du Cameroun y voit le respect des règles du jeu. « C’est très dur pour le Sénégal de perdre le titre, mais les règles sont les règles : Si tu quittes le terrain, c’est un forfait », a déclaré le technicien belge à la SABC Sport. Une déclaration qui vient renforcer la position du Maroc dans ce dossier.
Dénonçant une décision inique, le Sénégal a annoncé saisir le Tribunal arbitral du sport. Le gouvernement et la Fédération assurent user de tous les moyens pour que le verdict du terrain soit respecté. De son côté, la CAF a assuré que toutes équipes africaines seront traitées de la même manière et qu’elle respectera le verdict du TAS.
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