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Le Cameroun finit l’année au 57e rang mondial !

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Le Cameroun finit l’année au 57e rang mondial !
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Le Cameroun fait du surplace au nouveau classement FIFA. Les Lions Indomptables finissent l’année 2025 au 57e rang mondial.

La FIFA a publié ce lundi 22 décembre, son dernier classement FIFA de l’année 2025. Si plusieurs pays font des progrès notables, le Cameroun eux, ont fait du surplace. Les Lions Indomptables restent 57e au plan mondial. Sur le continent, les poulains de David Pagou ferment le top 10.

Le 19 novembre dernier, le Cameroun avait perdu trois points, résultats de non-qualification des Lions à la Coupe du monde 2026. C’est avec ce statu quo au classement que l’équipe nationale du Cameroun entame la Coupe d’Afrique des Nations. En cas de bons résultats durant cette 35e édition de la CAN, le Cameroun pourra rebondir au classement dès 2026.

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Depuis que Hayatou n’est plus là CAF c’est n’importe quoi

angepoireau

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Depuis que Hayatou n’est plus là CAF c’est n’importe quoi
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L’entraîneur de l’USM Alger Lamine Ndiaye était dépité au moment d’évoquer les récentes décisions du Jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) retirant le sacre de la CAN 2025 au Sénégal.

Le technicien sénégalais dénonce une décision « ridicule » et met en cause la gouvernance de la Confédération africaine de football (CAF) depuis le départ de Issa Hayatou.

« C’est ridicule tout simplement. Honnêtement, il n’y a pas de mots. Moi je dis que depuis que Hayatou n’est plus la CAF c’est n’importe quoi », a indiqué l’entraineur sénégalais de l’USM Alger, en conférence de presse.

Le technicien sénégalais identifie la dérive à la Confédération africaine de football (CAF) à l’avènement de Ahmad Ahmad, éphémère successeur de Issa Hayatou à la présidence de la CAF. « C’est là où les problèmes ont commencé.

« À la création de la CAF, c’était dit que le siège c’était toujours au Caire mais aujourd’hui les réunions ne se tiennent plus au Caire. Donc ça veut tout dire. C’est malheureux, mais vraiment, on ne mérite pas ça », a insisté le coach Lamine Ndiaye.

« Même si on peut condamner beaucoup de choses, ça-là, c’est une décision stupide. Et je crois que le TAS va rétablir la situation. Je l’espère. Sinon, ça ne sert à rien d’organiser cette compétition. Parce que j’ai l’impression que le football n’a plus sa place. C’est plus le business. Ce n’est plus le football, avec tous les grands joueurs qu’on a en Afrique, on mérite plus de respect.

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Un membre djiboutien du Jury d’appel dément toute implication dans la décision contre le Sénégal

angepoireau

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Un membre djiboutien du Jury d’appel dément toute implication dans la décision contre le Sénégal
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Un parfum de scandale au sein du jury d’appel de la Confédération africaine de footbal (CAF) après la décision rendue, dépossédant le Sénégal de son sacre continental.

Le membre djiboutien de la Commission d’appel du Jury de la CAF a nié toute implication dans la prise de décision ayant abouti à la sanction contre le Sénégal et au couronnement du Maroc.

Dans une déclaration relayée par la Radio Télévision Djiboutienne (RTD), Mohamed Robleh Djama a tenu à clarifier sa position face aux informations circulant sur les réseaux sociaux.

« Je suis avocat et membre du jury d’appel de la CAF. Mon nom circule sur internet comme quoi j’aurais participé à la prise de décision qui avait condamné l’équipe du Sénégal par un match forfait. Je tenais à préciser que je n’ai pas participé à cette rencontre », a-t-il affirmé.

À sa suite, le président de la Fédération djiboutienne de football a également pris la parole pour dissiper toute ambiguïté.

Le patron du football djiboutien a souligné que son pays n’est en aucun cas impliqué dans cette décision, précisant que son représentant au sein de la commission n’a ni été convoqué ni pris part aux délibérations.

« En tant que président de la Fédération djiboutienne de football, je confirme que la République de Djibouti n’est pas concernée. Notre représentant au niveau de cette commission n’a pas été convoqué ni participé à cette réunion. Nous ne sommes ni l’appelant ni l’appelé », a souligné le président de la Fédération djiboutienne de football.

Ces déclarations ajoutent à la confusion dans le processus qui a conduit le Jury d’appel de la CAF à prendre il y a deux jours la décision retirant le trophée de la CAN 2025 au Sénégal.

De son côté, le gouvernement du Sénégal a demandé une enquête internationale indépendante pour des soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes de la CAF.

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prolonger le mandat des députés menace la démocratie au Cameroun

angepoireau

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prolonger le mandat des députés menace la démocratie au Cameroun
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Selon l’avocat et spécialiste des droits humains, de la justice et de la démocratie, la prolongation du mandat des députés à l’Assemblée nationale n’est pas une simple décision technique, c’est une épreuve pour la démocratie au Cameroun. 

Le mandat des députés à l’Assemblée nationale est, à compter du 31 mars 2026, prorogé jusqu’au 20 décembre 2026. Selon Nkongho Felix Agbor, « le projet de prorogation du mandat des députés soulève de sérieuses préoccupations d’ordre constitutionnel et démocratique ».

« PROLONGATION DU MANDAT DES DÉPUTÉS : UNE ÉPREUVE POUR NOTRE ENGAGEMENT DÉMOCRATIQUE

Le projet de loi actuellement soumis au Parlement visant à proroger le mandat des députés du 31 mars au 20 décembre 2026 soulève de sérieuses préoccupations d’ordre constitutionnel, démocratique et de gouvernance qui ne peuvent être ignorées.

Certes, l’article 15(4) de notre Constitution permet une telle prorogation en cas de crise grave ou lorsque les circonstances l’exigent.

Toutefois, cette disposition n’a jamais été conçue pour devenir un outil de convenance administrative ou un mécanisme de facilité politique.

Les justifications avancées — notamment les contraintes financières et la nécessité d’une meilleure préparation des élections — ne constituent pas, en elles-mêmes, une « crise grave » au sens de la Constitution. Elles soulèvent plutôt des questions plus profondes relatives à la planification, à la gouvernance et aux priorités de l’État.

La démocratie ne saurait être une question de convenance. Elle repose sur le droit fondamental des citoyens de choisir leurs représentants à des échéances régulières et prévisibles. Tout report du processus électoral, surtout lorsqu’il prolonge le mandat des élus sans renouvellement du mandat populaire, doit être abordé avec la plus grande prudence.

Nous devons nous interroger :

Sommes-nous en train d’instaurer un précédent où les calendriers électoraux deviennent flexibles au gré de ceux qui détiennent le pouvoir ?

Sommes-nous en train de banaliser des prorogations qui érodent progressivement les garanties constitutionnelles ?

Le Cameroun fait déjà face à des préoccupations croissantes en matière de confiance institutionnelle, de crédibilité électorale et de participation citoyenne. De telles décisions risquent d’affaiblir davantage la confiance du public dans notre système démocratique.

Si des défis logistiques ou financiers existent, la solution ne réside pas dans le report de la démocratie, mais dans le renforcement de nos institutions, l’amélioration de la planification électorale et une gestion transparente et responsable des ressources publiques.

En ce moment crucial, le Parlement doit s’élever au-dessus des considérations partisanes et agir dans l’intérêt supérieur du peuple camerounais. L’intégrité de notre ordre constitutionnel et la crédibilité de notre démocratie en dépendent.

La démocratie ne doit pas être retardée. Elle doit être défendue.

Nkongho Felix Agbor « Agbor Balla »
Avocat | Défenseur des droits humains »

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