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Ranking FIFA : Les Lions Indomptables gagnent trois places à l’échelle mondiale

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Ranking FIFA : Les Lions Indomptables gagnent trois places à l’échelle mondiale
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L’évolution est plutôt appréciable au niveau mondial. Les Lions quittent la 53e place pour la 49e au mois d’octobre, gagnant ainsi quatre places. Cela est dû à leurs performances remarquées lors des deux récents matchs contre les Harambee Stars dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Sur le plan africain, rien ne bouge. Le Cameroun est toujours 8e, derrière la Côte d’Ivoire et la Tunisie. Il faut tout de même apprécier la nouvelle dynamique impulsée par Marc Brys depuis son arrivée.

Car lors de du dernier classement, les Lions Indomptables avaient chuté de deux places pour se retrouver à la 53e. En Afrique, le Maroc occupe la première place  et se classe 14e mondialement. Il est suivi du Sénégal, 2e et 19e mondial. L’Égypte occupe la 3e place sur le continent et 36e au monde. Les champions d’Afrique 2023 sont 4e et 38e dans le tableau mondial. En novembre prochain, les Lions sont appelés à fournir plus d’efforts pour engranger des places tant en Afrique qu’à l’échelle mondiale.

 

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Forages SNH/Tower Resources : une rallonge des délais en négociation

ange1poireau

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Forages SNH/Tower Resources : une rallonge des délais en négociation
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C ’est un sursis qui pourrait débloquer une situation qui s’éternisait. Dix ans après la signature du contrat de partage de production avec l’État camerounais, l’opérateur britannique Tower Resources n’a toujours pas foré le puits promis sur le bloc Thali, situé dans le bassin sédimentaire du Rio Del Rey. Alors que les délais fixés par l’administration se rapprochent inexorablement, la Société nationale des hydrocarbures (SNH) va recommander au ministère des Mines de repousser l’échéance. « Au Cameroun, la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) indique qu’elle recommandera au ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique d’accorder une extension d’un an de la première période d’exploration de la licence Thali, ce qui porterait son échéance à mars 2027″ indique Tower Resources dans son communiqué.

UN DÉLAI CONDITIONNÉ À UNE RECOMPOSITION DU TOUR DE TABLE

Ce répit accordé à la firme cotée à Londres n’est pas un blanc-seing. Il est lié à une opération financière majeure que la SNH valide dans le même mouvement. L’instance publique recommande en effet d’approuver le projet de farmout de Tower Resources, qui prévoit la cession de 42,5 % de ses parts dans la licence Thali à la société Prime Global Energies Ltd. Cet accord d’amodiation, récemment signé par les deux parties, doit permettre à Tower Resources d’injecter des liquidités fraîches, environ 15 millions de dollars (près de 10 milliards de FCFA), indispensables pour lancer enfin les opérations de terrain. Tower Resources indique toutefois qu’elle reste dans l’attente d’une confirmation écrite officielle de cette recommandation de la part du département ministériel compétent. Pour comprendre les origines de ce feuilleton, il faut revenir à la genèse du projet.

En septembre 2015, la SNH officialisait à Yaoundé la signature d’un contrat de partage de production avec Tower Resources pour le compte du bloc Thali, une zone offshore située dans le bassin du Rio Del Rey, une extension naturelle des riches gisements du Delta du Niger nigérian. À l’époque, l’enthousiasme était palpable. L’opérateur britannique, également intéressé par le bloc voisin Dissoni, présentait un programme ambitieux. La planification initiale prévoyait l’acquisition de données sismiques en trois dimensions dès 2016, avec un lancement effectif des forages programmé sur la période 2017-2018.

 Dix ans plus tard, le constat est celui d’une exploration au point mort. La licence Thali, qui recèle pourtant des prospects identifiés comme la structure NJOM-3, n’a pas vu le moindre forage aboutir. Ce bloc est considéré comme stratégique pour le Cameroun en raison de sa localisation en eaux peu profondes, à proximité de champs pétroliers déjà en activité, ce qui promet des coûts de développement maîtrisés et des possibilités de raccordement rapides en cas de découverte. Mais le développement de l’actif butait depuis des années sur les difficultés de financement de Tower Resources, un petit opérateur londonien contraint de céder des parts pour réunir le capital nécessaire.

Le contexte pétrolier mondial, longtemps défavorable aux petits explorateurs, a également joué un rôle dans cette inertie. Avec cette extension de délai et l’entrée imminente de Prime Global Energies à son capital, l’ultimatum est désormais connu de tous : il faudra forer avant mars 2027.

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CAMWATER : le directeur général dénonce la fraude autour des kits de branchement

ange1poireau

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CAMWATER : le directeur général dénonce la fraude autour des kits de branchement
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Le Directeur général de la Cameroon Water Utilities Corporation (CAMWATER), Dr Blaise Moussa, a vivement dénoncé des pratiques frauduleuses qui, selon lui, entravent l’accès normal des populations aux services d’eau potable. Dans une déclaration rendue publique récemment, le patron de l’entreprise publique s’est insurgé contre les plaintes persistantes d’usagers affirmant ne pas trouver de matériel pour se raccorder au réseau.

 Selon lui, ces accusations ne reflètent pas la réalité des stocks disponibles au sein de l’entreprise. « Je suis fatigué d’entendre dire que les kits de branchement sont introuvables alors que chacune des douze délégations régionales dispose de milliers de kits qui ne sont pas transformés en branchements effectifs et en abonnements », a déclaré Blaise Moussa.

PLUS DE 80 000 KITS DISPONIBLES

 Le directeur général a révélé que CAMWATER dispose actuellement de plus de 80 000 kits complets de branchement répartis dans ses magasins à travers le pays. Malgré cette disponibilité, de nombreux ménages continuent pourtant de signaler des retards dans la réalisation de leurs raccordements. Pour la direction de l’entreprise, cette situation serait en grande partie liée à des comportements frauduleux de certains agents indélicats. Ces derniers informeraient faussement les usagers d’une rupture de stock, tout en proposant les équipements de manière officieuse contre des paiements illégaux. « Ces brebis galeuses mentent aux potentiels abonnés et tentent de leur extorquer de l’argent en prétendant que le matériel est indisponible », a dénoncé le directeur général, promettant des sanctions exemplaires contre les agents impliqués. Selon lui, la direction de CAMWATER n’hésitera pas à engager des procédures disciplinaires pouvant aller jusqu’au licenciement pour tout personnel reconnu coupable de corruption ou de création artificielle de pénuries.

 UNE PRIORITÉ : AMÉLIORER L’ACCÈS À L’EAU POTABLE

Cette sortie du directeur général intervient dans un contexte où l’entreprise fait face à des critiques récurrentes liées aux délais de raccordement et à la qualité de la communication avec les usagers. Dans plusieurs villes, des ménages affirment attendre pendant des mois leur connexion au réseau d’eau potable. Pourtant, la direction assure avoir engagé plusieurs initiatives visant à accélérer les branchements. Une campagne de raccordements massifs a notamment été lancée afin de répondre à la forte demande des populations, avec la mobilisation d’équipes techniques et la mise à disposition de matériel en quantité suffisante dans les agences commerciales. Dans cette dynamique, CAMWATER a également annoncé un programme visant la réalisation de près de 200 000 nouveaux branchements sur l’ensemble du territoire national afin d’améliorer l’accès des ménages à l’eau potable.

Parallèlement, l’entreprise intensifie sa lutte contre les pratiques illégales qui affectent le réseau de distribution, notamment les branchements clandestins et les fraudes. Ces dernières années, plusieurs opérations de contrôle ont permis de démanteler des réseaux illégaux alimentant des centaines de ménages, causant d’importantes pertes financières et des perturbations dans la distribution de l’eau. Afin d’encourager la transparence, la direction de CAMWATER invite les usagers à signaler toute tentative de corruption ou toute irrégularité rencontrée lors des procédures de branchement.

Des canaux de dénonciation, notamment via des numéros dédiés, ont été mis en place pour recueillir les plaintes et protéger l’identité des dénonciateurs. Pour Blaise Moussa, la restauration de l’intégrité et de l’efficacité du service public de l’eau constitue désormais une priorité. L’objectif affiché par la direction est de garantir un accès plus rapide et plus équitable à l’eau potable pour les populations sur l’ensemble du territoire.

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Normalisation des produits : le gouvernement lance un programme d’accompagnement de 100 PME

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Normalisation des produits : le gouvernement lance un programme d’accompagnement de 100 PME
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Le gouvernement camerounais renforce son dispositif de soutien aux petites et moyennes entreprises. À travers le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT), un programme visant à former et accompagner 100 entreprises dans la normalisation et la certification de leurs produits vient d’être lancé. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’Opération de Soutien au Secteur Privé Camerounais affecté par la pandémie de la Covid-19 (OSSP-CMR), un projet gouvernemental destiné à renforcer la résilience des entreprises face aux chocs économiques récents et à favoriser la relance de l’activité productive.

Le dispositif cible prioritairement les très petites entreprises, les petites entreprises, les artisans ainsi que les coopératives légalement constituées. Selon un communiqué signé par le coordonnateur national du projet, le professeur Christian Arnault Emini, cent structures seront retenues pour bénéficier d’une formation spécialisée et d’un accompagnement technique visant à faciliter la mise en conformité de leurs produits avec les normes nationales et internationales.

RENFORCER LA COMPÉTITIVITÉ DES PRODUITS LOCAUX

L’objectif principal du programme est d’aider les entreprises à améliorer la qualité et la traçabilité de leurs produits afin de mieux accéder aux marchés organisés. Les autorités entendent notamment favoriser l’intégration des productions locales dans des circuits commerciaux plus structurés, tant au niveau national qu’international. Dans cette perspective, les bénéficiaires recevront un appui technique destiné à améliorer leurs procédés de production et à garantir le respect des standards de qualité exigés par les organismes de certification.

La démarche vise également à accroître les capacités productives des PME tout en maintenant des exigences élevées en matière de qualité. Cette stratégie répond à un constat largement partagé par les pouvoirs publics : malgré leur dynamisme, de nombreuses petites entreprises camerounaises peinent encore à accéder aux marchés formels en raison de l’absence de certification ou de conformité aux normes techniques.

UN PROJET FINANCÉ PAR LA COOPÉRATION INTERNATIONALE

 Le programme est mis en œuvre en partenariat avec le ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat ainsi que le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Plusieurs institutions techniques seront également mobilisées pour l’évaluation et la certification des produits. L’Agence nationale des normes et de la qualité sera chargée de délivrer les certificats de conformité aux entreprises dont les produits satisfont aux exigences réglementaires.

Par ailleurs, certaines analyses seront réalisées par des laboratoires spécialisés afin de garantir la conformité des produits aux standards requis. Ce dispositif s’inscrit dans un programme plus large financé notamment grâce à un prêt de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA). Doté d’un financement global d’environ 12,8 milliards de FCFA, ce projet vise à soutenir la relance économique et à consolider les bases d’une croissance inclusive en renforçant la résilience des PME camerounaises.

Selon le ministère de l’Économie, près de 90 % des entreprises camerounaises ont été affectées par la pandémie de Covid-19, ce qui a conduit le gouvernement à mettre en place plusieurs mécanismes d’appui financier et technique pour soutenir le tissu productif national.

 DES RÉSULTATS DÉJÀ PERCEPTIBLES

Les premières phases du programme ont déjà permis d’apporter des financements et des équipements à plusieurs entreprises. En décembre 2025 par exemple, 179 entreprises ont bénéficié d’appuis financiers et techniques d’un montant global d’environ 855 millions de FCFA, dans le cadre de ce dispositif gouvernemental.

Les autorités espèrent que l’appui à la normalisation et à la certification permettra désormais à un plus grand nombre d’entreprises camerounaises d’améliorer leur compétitivité, d’accéder à de nouveaux marchés et de contribuer davantage à la transformation structurelle de l’économie. Les entreprises intéressées sont invitées à soumettre leur candidature en ligne via la plateforme numérique du projet OSSP-CMR. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 22 mars 2026.

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