Connect with us

Dernières actualités

Argentine-Maroc: Achraf Hakimi fustige le comportement de certains fans marocains

Published

on

Argentine-Maroc: Achraf Hakimi fustige le comportement de certains fans marocains
Spread the love

Le matche du Maroc face l’Argentine hier mercredi sur la pelouse du stade Geoffroy-Guichard fait encore parler sur la toile. La fin de cette rencontre du tournoi olympique de football ne s’est pas déroulée selon les règles de l’art. après le but de l’Albiceleste au temps additionnel (105’), l’arbitre de la rencontre, Glenn Nyberg était obligé de renvoyer les deux acteurs dans les vestiaires à cause de l’atmosphère inadéquate pour un match de football.

De retour après 1h50’, le but qui a créé l’invasion de la pelouse par les marocains a été annulé à l’issue de la vérification de la VAR. finalement, c’est la Maroc qui en a pris le dessus 2-1 pour sa première sortie dans ces Jeux Olympiques de Paris 2024. Bien avant cette interruption les Lionceaux de l’Atlas étaient déjà victimes des jets de projectiles peut-on lire dans la publication d’Afrik Foot de 25 juillet 2024.

Sur les réseaux sociaux, Achraf Hakimi, le capitaine de cette sélection olympique marocaine s’est prononcé sur le comportement « indigne » des supporters. « Nous avons débuté les Jeux Olympiques par une victoire importante. Je déplore l’attitude de certains supporters pendant le match, qui a terni l’image de nos fidèles fans. Un tel comportement n’a pas sa place dans le football. Dima maghrib » a-t-il écrit sur compte X.

Réaction d’Achraf Hakimi sur X

Le Maroc est la seule équipe africaine à avoir gagné un match ce mercredi sur les quatre représentants africains entrés en lice.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.lebledparle.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Henri-Claude Oyima : « BGFIBank Cameroun veut financer des projets structurants et accompagner les PME »

Published

on

Henri-Claude Oyima : « BGFIBank Cameroun veut financer des projets structurants et accompagner les PME »
Spread the love

Le groupe BGFIBank ouvre 10 % du capital de sa maison mère, BGFI Holding Corporation, aux investisseurs de la CEMAC. L’action est proposée à 80 000 FCFA, pour une souscription minimale de 10 titres. En sejour au Cameroun pour presenter l’opération aux investisseurs, Henri-Claude Oyima le Président Directeur Général de BGFI Holding Corporation détaille les conditions de l’opération et les droits des actionnaires et les risques à mesurer, dans cet entretien accordé à Balafon TV et Digital B media.

Monsieur le Président, aujourd’hui, vous proposez au public de devenir actionnaire de BGFI Holding Corporation. Concrètement, qu’achète-t-on et à quelle aventure participe-t-on en devenant actionnaire ?

Merci vraiment pour l’honneur que vous faites à notre groupe en lui permettant de s’exprimer devant le monde des affaires. Il faut dire que BGFIBank n’est pas seulement une banque, c’est un groupe financier qui a plus de 55 ans d’existence et qui a démontré ses capacités, son endurance, son efficacité et ses performances en termes de résultats.

Aujourd’hui, après tant d’années, nous avons souhaité partager avec les investisseurs et les opérateurs économiques de notre sous-région les performances de notre groupe. Nous proposons au marché une opération portant globalement sur 10 % du capital de notre maison mère, BGFI Holding Corporation. Cette opération a pour but de permettre aux opérateurs économiques de notre région de participer également au développement du groupe, qui est le premier fleuron multinational de notre sous-région.

Monsieur le Président, beaucoup de Camerounais se demandent si cette opération est accessible à tous. Faut-il disposer de moyens financiers importants ou être déjà client de BGFIBank pour acheter des actions de BGFI Holding Corporation ? En somme, tout Camerounais peut-il participer à cette opération ?

Je veux d’abord vous rassurer : nous sommes dans la deuxième phase de cette opération. La première nous a permis de mobiliser 3,85 % du capital. Plus de 2 000 Camerounais y ont participé. Les Camerounais connaissent donc déjà notre groupe. Notre filiale au Cameroun, implantée depuis plus de 10 ans, vient de fêter son 15e anniversaire. Notre groupe n’est donc pas une nouveauté pour eux.

Il s’agit surtout de permettre aux Camerounais de renforcer leur participation dans BGFIBank. Cette opération est ouverte à tous, que vous soyez un ancien actionnaire, un non-client ou un client de BGFIBank. J’invite donc tous ceux qui ont de l’espoir, qui croient en notre CEMAC et qui pensent que les entreprises africaines peuvent se développer et contribuer à la construction de notre région à s’unir à nous dans cette belle opération que nous proposons aux investisseurs.

Vous ambitionnez désormais d’atteindre 10 % du capital, avec plus d’un million d’actions nouvelles proposées à 80 000 FCFA l’unité. Que représente cette nouvelle étape pour les investisseurs qui souhaitent devenir actionnaires de votre banque ?

Cette nouvelle étape s’inscrit dans la continuité de la première opération. Pour qu’une société soit cotée en Bourse, il faut qu’elle dispose d’un flottant minimum de 10 %. C’est une prescription de notre superviseur, la COSUMAF. Lors de la première phase, nous n’avons mobilisé que 3,85 % du capital, pour un montant de 45 milliards de FCFA. Dans cette deuxième phase, nous visons 80 milliards de FCFA. Vous avez indiqué que le prix de l’action est de 80 000 FCFA, alors que sa valeur boursière dépasse aujourd’hui 90 000 FCFA. Cela signifie qu’en achetant l’action à 80 000 FCFA, l’investisseur bénéficie d’une perspective de développement, de croissance et de rentabilité.

Je tiens également à préciser aux investisseurs qui nous écoutent qu’en achetant une action aujourd’hui, ils pourront bénéficier du dividende au titre de l’année 2026. C’est un élément très important, car il n’y a pas de discrimination entre les actionnaires.

Lors de l’assemblée générale, qui se tient habituellement vers le mois de mai de l’année N+1, les investisseurs qui auront souscrit des actions en octobre bénéficieront des mêmes droits que ceux qui détiennent déjà des parts du capital. C’est une opération intéressante et importante pour tout le monde.

L’action est proposée à 80 000 FCFA, avec une souscription minimale de 10 actions, soit 800 000 FCFA. Ce montant couvre-t-il l’ensemble des frais de souscription ou des frais supplémentaires sont-ils à prévoir pour les investisseurs ?

Non, lorsque vous souscrivez, il n’y a pas de frais supplémentaires. Pour ceux qui souhaitent souscrire le minimum, soit 10 actions, ils devront verser uniquement 800 000 FCFA. J’ai toutefois la conviction que les Camerounais souscriront à plus de 10 actions, à la hauteur de l’ambition du pays. Le Cameroun est la plus grande économie de la sous-région. Les investisseurs qui s’intéressent à notre opération ne se limiteront donc pas nécessairement à 10 actions.

Mais, même si vous choisissez d’en acheter 10, vous ne verserez que 800 000 FCFA. Il n’y a pas de frais supplémentaires. Les impôts seront prélevés lorsque vous percevrez vos dividendes, conformément à la fiscalité du pays d’origine, en l’occurrence le Gabon. Les 800 000 FCFA versés à la souscription ne comprennent donc ni impôts ni frais supplémentaires.

Quels avantages concrets un actionnaire tire-t-il de l’achat de vos actions ? Comment sera-t-il informé de l’évolution de son investissement, sachant que la valeur des actions peut fluctuer en Bourse ?

Désormais, BGFI Holding Corporation est cotée à la BVMAC. Vous pourrez donc suivre quotidiennement l’évolution du cours de l’action. L’action que vous achetez à 80 000 FCFA s’échange actuellement sur le marché à environ 89 000 FCFA. Vous constatez ainsi une différence de 9 000 FCFA par action entre le prix de souscription et ce cours de marché.

Deuxièmement, en tant qu’actionnaire, vous participez aux assemblées générales de notre institution. Nous sommes également soumis à une exigence de transparence financière. Peu importe le nombre d’actions souscrites, vous avez le droit d’assister à l’assemblée générale et de poser toutes les questions qui vous viennent à l’esprit. Il n’y a aucune discrimination entre les actionnaires.

Que vous soyez le plus gros ou le plus petit actionnaire, vous bénéficiez du même niveau d’information. Nous avons la même responsabilité envers tous nos actionnaires : leur fournir l’ensemble des informations financières nécessaires.

Notre ouverture au marché nous rend donc beaucoup plus responsables. Elle nous oblige à renforcer la transparence, à maintenir une gouvernance exemplaire et à communiquer à nos actionnaires toutes les informations dont ils ont besoin, selon une fréquence bien définie.

Désormais, c’est le marché qui appréciera nos performances. Tout le monde pourra constater les résultats de nos actions.

Vous avez évoqué les dividendes. Au titre de 2025, BGFI Holding Corporation annonce 2 500 FCFA par action, avant impôts. Les actionnaires de la première phase ont-ils effectivement perçu leurs dividendes et, au-delà de ces revenus, quels sont les autres mécanismes permettant à un actionnaire de rentabiliser son investissement ?

Je vous confirme que les actionnaires de la première tranche ont bien perçu leurs dividendes depuis le 18 mai 2026, jour de l’assemblée générale. Tous ont reçu leur argent et je suis heureux de les avoir salués, aussi bien à Yaoundé qu’à Douala. Ils sont tout à fait satisfaits d’avoir reçu leurs dividendes.

Deuxièmement, lorsque vous êtes actionnaire, vous devenez propriétaire d’une partie du groupe. Vous participez donc à la richesse que nous créons au quotidien.

Ensuite, vous pouvez envisager différentes stratégies d’investissement. Si vous souhaitez réaliser des opérations spéculatives, vous devez suivre l’évolution du cours sur le marché. Nous avons notamment enregistré un pic au mois de septembre, lorsque le cours de l’action a atteint 90 000 FCFA. Un investisseur peut donc attendre une hausse du cours avant de vendre ses titres.

À cet effet, nous avons signé une convention avec BGFI Bourse, qui permet le rachat des actions lorsqu’elles sont mises sur le marché. Vous disposez ainsi d’une possibilité de sortie si vous souhaitez céder vos titres.

En revanche, si vous êtes un investisseur de long terme, vous pouvez conserver vos actions. Elles constituent alors une partie de votre patrimoine que vous pourrez léguer à vos héritiers.

Vous pouvez également nantir ces actions pour obtenir un financement bancaire. Vous pouvez le faire auprès de nos filiales, notamment BGFIBank, ou auprès d’autres institutions financières, sous réserve de leurs conditions d’octroi.

Vous disposez donc de plusieurs mécanismes : percevoir des dividendes, céder vos titres sur le marché ou les utiliser comme garantie pour obtenir un financement.

Quels sont les risques auxquels s’exposent les investisseurs, notamment si la valeur des actions stagne ou baisse dans les prochaines années ?

Le secteur financier est une activité à risque. Aujourd’hui, nous enregistrons de bonnes performances, mais il peut arriver que nous soyons moins performants certaines années. Ce qu’il faut regarder, ce n’est pas seulement la performance d’une année, mais l’évolution de notre groupe sur les 15 dernières années et les résultats obtenus.

Nous avons un plan stratégique ambitieux, appelé BGFI 2030, qui présente des perspectives de développement importantes. Au cours des quatre dernières années, nous avons distribué plus de 80 milliards de FCFA de dividendes.

Cela signifie que, quelles que soient les conditions conjoncturelles, nous entendons continuer à rémunérer nos actionnaires à un certain niveau afin de rentabiliser leur investissement. Nous sommes un groupe solide, qui a une histoire et une expérience.

BGFIBank Cameroun a réalisé 15 milliards de FCFA de bénéfices, en hausse de 18 %, tandis que le groupe atteint 133 milliards. Quels facteurs expliquent ces performances et que révèlent-elles sur la solidité financière de la banque et sa capacité à rassurer les futurs actionnaires ?

Je vous remercie d’avoir rappelé ces chiffres, qui témoignent de la qualité de notre gouvernance. Le premier élément déterminant est la qualité de nos équipes. Nous disposons de femmes et d’hommes de haut niveau, talentueux et vertueux, qui travaillent quotidiennement dans l’intérêt de nos actionnaires, de nos clients et de l’ensemble de nos partenaires.

Ces performances sont donc d’abord le résultat de l’engagement permanent de nos collaborateurs. Je tiens à rendre hommage à nos équipes au Cameroun, notamment au directeur général, M. Mahamat Abakal, qui dirige nos activités avec dextérité et passion et entraîne l’ensemble de nos collaborateurs.

À l’échelle du groupe, nous comptons 3 300 collaborateurs, dont l’âge moyen est de 34 ans. C’est donc un groupe relativement jeune.

Le deuxième facteur est notre modèle économique, qui repose sur des plans stratégiques. Depuis 2005, nous fonctionnons selon des plans quinquennaux. Nous avons commencé avec Ambition 2010, puis Cap 2015, Excellence 2020 et Dynamique 2025. Aujourd’hui, nous sommes engagés dans BGFI 2030.

Ces plans reposent sur des piliers stratégiques. Notre projet actuel en compte quatre. Le premier concerne l’organisation et la gouvernance, qui constituent un défi majeur pour notre groupe. Le deuxième porte sur la transformation du capital humain : nous voulons améliorer continuellement les performances de nos collaborateurs.

Le troisième pilier concerne la gestion de nos ressources financières et matérielles. Enfin, le quatrième porte sur l’efficacité commerciale, notamment la relation avec les clients et l’ensemble des parties prenantes. Notre ambition est de faire de BGFIBank le premier réflexe bancaire au Cameroun. Lorsqu’un client a un projet ou une idée, nous voulons qu’il pense naturellement à BGFIBank Cameroun.

Nous mettons l’excellence au cœur de nos activités. Notre organisation est certifiée ISO 9001 depuis plusieurs années, notamment pour ses procédures et ses relations avec les clients. Cette exigence constitue également une caractéristique de notre groupe. Nous accordons aussi une attention particulière à la gestion des risques. Nous disposons d’une cartographie des risques que nous avons identifiés et pour lesquels nous avons défini des niveaux de maîtrise et des dispositifs de contrôle.

Voilà comment nous gouvernons notre groupe : nous recherchons constamment l’excellence afin de faire ce que nous disons, de dire ce que nous faisons et de contrôler nos actions. Pour nos actionnaires, les performances réalisées ces dernières années et nos projections à l’horizon 2030 traduisent notre ambition de poursuivre notre croissance. Nous envisageons d’ouvrir de nouveaux métiers et de nous implanter dans d’autres pays.

Nous avons également prévu d’améliorer nos résultats. Le chiffre de 133 milliards de FCFA que vous évoquez correspond à l’exercice 2025. Pour nous, il appartient déjà au passé. Nous regardons vers 2030, avec des objectifs clairement présentés dans nos documents de communication destinés aux actionnaires.

C’est une belle opération, qui permet à de nouveaux investisseurs de rejoindre notre groupe. Mais pourquoi ouvrons-nous notre capital ? Ce n’est pas parce que le groupe a un besoin urgent de financement. Certaines entreprises ouvrent leur capital pour combler des pertes ou renforcer leurs fonds propres. Ce n’est pas notre situation.

Notre groupe dispose de 333 milliards de FCFA de fonds propres. Nous recherchons 80 milliards de FCFA dans le cadre de cette opération, alors que notre plan stratégique BGFI 2030 prévoit 250 milliards de FCFA d’investissements. Ces investissements concernent notamment la digitalisation, la mutualisation de nos activités, la transformation du groupe, la construction de sièges sociaux pour nos filiales et le renforcement de leurs fonds propres afin de leur donner davantage de moyens.

En 15 ans d’existence au Cameroun, quelle autre banque dispose d’un capital de 70 milliards de FCFA ? Nous sommes la seule, à notre connaissance, à atteindre ce niveau dans un délai aussi court. C’est une marque de confiance du marché. Nous sommes là pour durer et notre destin est lié à celui du Cameroun. C’est pourquoi nous disons aux investisseurs camerounais qu’ils sont chez eux. Ils peuvent nous faire confiance, car nous partageons un objectif commun : financer davantage l’économie camerounaise et, au-delà, celles des autres pays dans lesquels nous sommes implantés.

À quoi seront consacrés les 80 milliards de FCFA mobilisés : au développement de BGFI ou à d’autres projets ? Et quelle part reviendra au Cameroun ?

Le total du bilan du groupe BGFI s’élevait à 7 500 milliards de FCFA en 2025. Vous comprenez donc que les 80 milliards de FCFA recherchés ne représentent pas, à eux seuls, les ressources nécessaires pour financer l’ensemble de nos ambitions. Ce que vous devez retenir, c’est que notre plan stratégique BGFI 2030 identifie quatre pôles de croissance qui constituent les moteurs du développement du groupe.

BGFIBank Cameroun figure parmi ces pôles. Pourquoi ? Parce que notre objectif est de porter son total de bilan à 1 000 milliards de FCFA au-delà de 2027. Pour atteindre ce montant, nous devons collecter davantage de ressources et accompagner les entreprises dans leurs besoins de financement. Mais, comme vous le savez, nous sommes soumis à la supervision de la Commission bancaire et devons respecter des ratios réglementaires, notamment le ratio de solvabilité.

Nous devons également respecter les limites de concentration des risques, notamment celle qui plafonne généralement les engagements sur une même contrepartie à 25 % des fonds propres éligibles. Plus les fonds propres sont importants, plus nous pouvons accompagner des financements de grande ampleur, dans le respect des exigences réglementaires.

Notre objectif est donc d’accompagner la croissance du Cameroun. Avec un capital de 70 milliards de FCFA, auquel s’ajoutent les prêts subordonnés accordés à BGFIBank Cameroun, nous voulons permettre à notre filiale de disposer, à terme, d’au moins 100 milliards de FCFA de fonds propres. Cela nous permettra de financer des projets structurants, d’accompagner les PME et de soutenir les entreprises à forte valeur ajoutée pour notre économie.

À l’échelle du groupe, notre objectif est d’atteindre près de 10 000 milliards de FCFA de total de bilan à l’horizon 2030.

Monsieur le Président, pourquoi privilégier la Bourse alors que BGFI pourrait mobiliser ses propres fonds ? À travers cette opération, souhaitez-vous aussi inciter d’autres entreprises de la CEMAC à investir le marché boursier, comme l’entrée de BGFI Holding l’a fait pour la BVMAC ?

Notre marché financier est effectivement en retard. Aujourd’hui, le compartiment obligataire est celui qui attire le plus les investisseurs. Il faut que la BVMAC se développe et que les principales entreprises de notre sous-région ouvrent également leur capital pour partager leurs performances avec les opérateurs économiques de la région.

Nous pensons que c’est aussi notre rôle, en tant que premier groupe financier de notre sous-région, de permettre aux opérateurs économiques de participer à cette opération.

Avec un flottant de 10 %, vous avez désormais la possibilité, vous tous qui êtes ici, de participer au développement de notre groupe et de devenir des acteurs de cette aventure.

Que retenez-vous de vos rencontres avec les investisseurs à Yaoundé et à Douala, et quel message adressez-vous aux Camerounais ?

Je tiens d’abord à remercier nos actionnaires actuels et futurs au Cameroun pour leur participation. J’ai passé des moments très agréables à Yaoundé et hier à Douala. J’ai rencontré des personnes qui connaissent la Bourse et qui s’intéressent aux activités des entreprises multinationales de notre sous-région. Les échanges ont été enrichissants, avec des participants qui maîtrisent les enjeux de ce type d’opération.

Je tiens donc à exprimer ma gratitude à toutes les personnes qui ont pris part à ces rencontres. Je veux également rappeler que l’opération que nous proposons est une très belle opportunité. Nous ne sommes pas dans une opération spéculative, mais dans une démarche de renforcement de nos capacités et d’accompagnement du développement d’une entreprise en pleine croissance.

Nous sommes un groupe qui présente des perspectives de développement et qui a l’habitude de distribuer des dividendes. Nous entretenons également un dialogue régulier avec le marché financier.

Aujourd’hui, notre groupe est implanté dans 12 pays et ambitionne d’en couvrir 15 dans les prochaines années. Nous comptons 3 300 collaborateurs, jeunes, engagés et déterminés à servir nos clients et nos actionnaires. Nous portons une ambition forte pour le développement de l’Afrique.

Envisagez-vous d’investir dans d’autres secteurs que la banque et la finance, ou d’y diversifier vos activités en explorant de nouvelles opportunités ?

Nous ne quittons pas le secteur bancaire. Je vous l’ai dit, nous ne sommes pas seulement un groupe bancaire, mais un groupe financier. Nous exerçons aujourd’hui plusieurs métiers. Le premier est la banque classique, qui consiste à collecter des dépôts et à accorder des crédits.

À côté de cette activité, nous avons développé la banque privée, qui s’occupe de la gestion de fortune. Les clients fortunés peuvent nous confier la gestion de leur patrimoine afin que nous les accompagnions dans sa préservation et son développement. Nous exerçons également dans l’assurance, aussi bien l’assurance non-vie que l’assurance-vie. Nous sommes aussi présents dans les services financiers spécialisés, notamment le crédit-bail et l’affacturage. Ce sont des métiers distincts de la banque classique.

Par ailleurs, nous avons développé une chaîne hôtelière. Nous avons récemment signé un accord avec Accor afin de bénéficier de son accompagnement dans cette nouvelle activité de diversification du groupe.

Nous disposons également d’une structure importante pour le développement de nos activités : la BGFI Business School. Elle accueille aujourd’hui environ 600 étudiants par an, issus de l’ensemble de la région Afrique centrale. L’établissement est basé au Gabon et nous préparons l’ouverture d’une filiale à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Le Cameroun constitue la prochaine étape de ce développement.

Par Défis Actuels
Défis Actuels du 12/10/2026

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Virginia Fonseca et Vini Jr. : leur rupture confirmée après un nouvel épisode de tensions

Published

on

Virginia Fonseca et Vini Jr. : leur rupture confirmée après un nouvel épisode de tensions
Spread the love

C’est officiel : Virginia Fonseca et Vinicius Jr. ne sont plus en couple. Après plusieurs jours de rumeurs, l’entourage de l’influenceuse brésilienne a confirmé leur séparation le dimanche 11 octobre 2026. Une annonce qui intervient moins d’un mois après l’échange de leurs bagues de couple et quelques jours après un déplacement de Virginia à Miami.

Leur histoire d’amour connaît un nouveau coup d’arrêt. Virginia Fonseca, influenceuse et entrepreneuse brésilienne, et Vini Jr., attaquant du Real Madrid, ont décidé de mettre fin à leur relation.

Selon la chaîne brésilienne CNN Brasil, qui a obtenu une confirmation de l’équipe de communication de Virginia le 11 octobre, la séparation s’est faite d’un commun accord, sans dispute annoncée.

« Virginia Fonseca et Vini Jr. ne sont plus ensemble. Il n’y a pas eu de conflit, il n’y a pas eu de dispute, seulement la compréhension qu’ils ne souhaitaient plus poursuivre leur relation en tant que couple », a indiqué l’entourage de l’influenceuse.

Cette annonce met fin aux spéculations apparues sur les réseaux sociaux dès le samedi 10 octobre. Plusieurs éléments avaient alors attiré l’attention des internautes, notamment le départ de Virginia pour les États-Unis et l’absence de sa bague de couple dans une vidéo publiée en ligne.

Virginia Fonseca et Vini Jr. : ce qui s’est passé avant la rupture

Les premières rumeurs ont circulé après des informations publiées par le journaliste Léo Dias et le compte spécialisé Daily do Garotinho. Selon ces sources, Virginia Fonseca et Vinicius Jr. auraient eu un désaccord le vendredi 9 octobre à Madrid, en Espagne, où évolue l’attaquant brésilien.

Aucun détail indépendant n’a toutefois permis d’établir précisément les circonstances de cette supposée dispute. L’équipe de Virginia a, de son côté, insisté sur l’absence de conflit dans son communiqué annonçant la séparation.

Le voyage de l’influenceuse à Miami, le même jour, a également alimenté les spéculations. Elle s’y est rendue pour retrouver son ancien mari, le chanteur Zé Felipe, afin que leurs enfants puissent passer du temps avec leur père, qui séjournait aux États-Unis pour ses projets musicaux.

Autre détail remarqué par les internautes : Virginia ne portait pas sa bague de couple dans une story tournée à bord de son jet privé. Le bijou avait pourtant été échangé quelques semaines auparavant avec le joueur du Real Madrid.

Ces indices ont rapidement nourri les discussions en ligne, avant que la confirmation officielle de la séparation ne tombe le dimanche.

Une séparation quelques semaines après l’échange de leurs bagues

La rupture intervient après plusieurs mois d’une relation marquée par des hauts et des bas. Virginia Fonseca et Vini Jr. avaient officialisé leur histoire en octobre 2025, avant de traverser une première crise qui avait conduit à une séparation en mai 2026.

Les deux célébrités avaient finalement repris leur relation en juillet. Ils avaient ensuite partagé plusieurs moments ensemble, notamment lors d’événements publics et de séjours en Europe.

Selon CNN Brasil, leur nouvelle séparation survient moins d’un mois après l’échange de leurs bagues de couple. À l’époque, Virginia avait partagé des images de ce moment avec ses abonnés, laissant apparaître les bijoux portés par les deux partenaires.

Cette reprise avait donc laissé penser que leur relation était repartie sur de nouvelles bases. La confirmation du 11 octobre met désormais un terme à cette nouvelle période de leur histoire commune.

Vini Jr. expulsé contre Villarreal : une soirée mouvementée à Madrid

La rupture a été annoncée au lendemain d’une rencontre agitée pour Vinicius Jr. Le samedi 10 octobre, l’attaquant brésilien a commencé sur le banc lors du match entre le Real Madrid et Villarreal, comptant pour la huitième journée de Liga.

Selon le média sportif brésilien ge, le joueur est entré en seconde période et a cru inscrire un but avant que l’arbitrage vidéo ne change le cours de l’action.

Après examen des images, l’arbitre a constaté que Vini Jr. avait tiré les cheveux de Nathan Saliba au début de l’action. Le but a été annulé et le Brésilien a reçu un carton rouge direct. Malgré cette expulsion, le Real Madrid a remporté la rencontre sur le score de 1-0 grâce à Yan Diomandé, selon le compte rendu officiel du club espagnol.

Cet épisode sportif s’est déroulé alors que les rumeurs sur sa vie sentimentale se multipliaient. Rien ne permet cependant d’établir un lien entre cet incident sur le terrain et la séparation annoncée par l’entourage de Virginia.

De son côté, l’influenceuse a poursuivi ses activités sur les réseaux sociaux le dimanche 11 octobre. Elle a notamment publié des contenus promotionnels pour sa marque de parfums WePink, ainsi que des photos avec ses filles.

Zé Felipe a également partagé des images de ses retrouvailles avec ses enfants aux États-Unis. Au moment de l’annonce, ni Virginia Fonseca ni Vinicius Jr. n’avaient publié de déclaration personnelle détaillée sur les raisons de leur rupture.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Clarence Seedorf nommé entraîneur des Corinthians : l’ancien sélectionneur du Cameroun face à un défi urgent

Published

on

Clarence Seedorf nommé entraîneur des Corinthians : l’ancien sélectionneur du Cameroun face à un défi urgent
Spread the love

Sept ans après sa dernière expérience sur un banc, Clarence Seedorf retrouve un poste d’entraîneur. L’ancien milieu de terrain du Real Madrid et de l’AC Milan prend les commandes des Corinthians, au Brésil, avec pour mission de sortir le club de la zone dangereuse du championnat. Son contrat court jusqu’à la fin de 2027.

C’est un retour inattendu pour Clarence Seedorf. À 50 ans, l’ancien international néerlandais a été nommé entraîneur des Corinthians le dimanche 11 octobre 2026. Le club brésilien mise sur son expérience du football de haut niveau pour redresser une équipe en difficulté en championnat.

Selon CNN Brasil, qui a annoncé sa nomination, Seedorf doit diriger les Corinthians jusqu’à la fin de la saison 2026, avec un contrat qui court jusqu’au 31 décembre 2027. Une information confirmée par l’ agence de presse Reuters.

Le technicien succède à Fernando Diniz, remercié après une série de sept défaites consécutives en championnat. Le club de São Paulo traverse une période délicate et cherche à éviter une relégation en deuxième division brésilienne.

« Prendre en charge ce défi est un honneur, mais aussi une énorme responsabilité. Je suis ici pour tout donner et construire une équipe qui se bat sur chaque ballon, chaque minute et pour chaque victoire », a déclaré le nouvel entraîneur, cité par CNN Brasil.

Corinthians : Seedorf arrive pour éviter la relégation

La situation sportive des Corinthians explique l’urgence de ce recrutement. Le club peine à enchaîner les bons résultats et se retrouve sous la menace d’une relégation en Série B.

Le président Osmar Stabile a justifié le choix de l’ancien milieu de terrain par son profil et sa capacité à encadrer le groupe dans une période difficile.

« C’est une grande joie de pouvoir compter sur un professionnel de la dimension de Seedorf », a-t-il déclaré, selon CNN Brasil. Le dirigeant a également exprimé sa confiance dans le travail du nouvel entraîneur et de son staff pour permettre au club de surmonter ses difficultés en championnat.

Marcelo Paz, responsable exécutif du football au sein des Corinthians, a lui aussi défendu ce recrutement. Il a mis en avant le palmarès de Seedorf comme joueur, sa formation et sa connaissance du football brésilien, acquise notamment lors de son passage à Botafogo.

Avant de finaliser cette nomination, les dirigeants auraient étudié plusieurs autres pistes, dont Ramón Díaz, Sebastián Beccacece, Fábio Carille et Sylvinho, selon les informations rapportées par la presse brésilienne.

De l’AC Milan au Cameroun : le parcours de Clarence Seedorf

Avant de retrouver un banc au Brésil, Clarence Seedorf a connu plusieurs expériences comme entraîneur. Il a commencé au Milan AC en janvier 2014, quelques mois après la fin de sa carrière de joueur. Il a ensuite dirigé le Shenzhen FC, en Chine, puis le Deportivo La Corogne, en Espagne.

Son dernier poste remonte à 2018-2019, lorsqu’il a pris la tête de la sélection camerounaise avec Patrick Kluivert comme adjoint. Les Lions indomptables avaient été éliminés en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 par le Nigeria, sur le score de 3-2.

D’après les statistiques de National Football Teams, Seedorf a dirigé le Cameroun lors de 12 rencontres, avec quatre victoires, cinq matches nuls et trois défaites. Son passage s’est achevé en juillet 2019, après l’élimination à la CAN en Égypte.

Depuis, l’ancien international néerlandais n’avait plus occupé de poste d’entraîneur principal. Comme le rappelle UOL Esporte, cette longue absence des bancs constitue l’une des principales interrogations autour de son retour à la tête des Corinthians.

Quatre Ligues des champions et une expérience du football brésilien

Comme joueur, Clarence Seedorf possède un palmarès qui pèse dans la balance. Il a remporté quatre fois la Ligue des champions avec trois clubs différents : l’Ajax Amsterdam en 1995, le Real Madrid en 1998, puis l’AC Milan en 2003 et en 2007.

Il a également porté les couleurs de l’Inter Milan et de Botafogo, au Brésil, où il a évolué entre 2012 et 2013 avant de raccrocher les crampons.

Cette expérience brésilienne constitue un argument avancé par Marcelo Paz pour expliquer le choix des Corinthians. Seedorf connaît le championnat local, parle portugais et dispose d’une expérience internationale acquise dans plusieurs grands clubs européens.

Le défi reste toutefois différent de celui qu’il a connu comme joueur. Il devra rapidement trouver des solutions pour une équipe en difficulté, alors qu’il n’a plus dirigé de club depuis son passage en Espagne en 2018.

Le premier rendez-vous des Corinthians après l’annonce de sa nomination est le derby contre Palmeiras. Pour cette rencontre, l’équipe doit être dirigée par William Batista, entraîneur de la formation des moins de 20 ans, tandis que Seedorf prépare sa prise de fonctions.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici