Le groupe BGFIBank ouvre 10 % du capital de sa maison mère, BGFI Holding Corporation, aux investisseurs de la CEMAC. L’action est proposée à 80 000 FCFA, pour une souscription minimale de 10 titres. En sejour au Cameroun pour presenter l’opération aux investisseurs, Henri-Claude Oyima le Président Directeur Général de BGFI Holding Corporation détaille les conditions de l’opération et les droits des actionnaires et les risques à mesurer, dans cet entretien accordé à Balafon TV et Digital B media.
Monsieur le Président, aujourd’hui, vous proposez au public de devenir actionnaire de BGFI Holding Corporation. Concrètement, qu’achète-t-on et à quelle aventure participe-t-on en devenant actionnaire ?
Merci vraiment pour l’honneur que vous faites à notre groupe en lui permettant de s’exprimer devant le monde des affaires. Il faut dire que BGFIBank n’est pas seulement une banque, c’est un groupe financier qui a plus de 55 ans d’existence et qui a démontré ses capacités, son endurance, son efficacité et ses performances en termes de résultats.
Aujourd’hui, après tant d’années, nous avons souhaité partager avec les investisseurs et les opérateurs économiques de notre sous-région les performances de notre groupe. Nous proposons au marché une opération portant globalement sur 10 % du capital de notre maison mère, BGFI Holding Corporation. Cette opération a pour but de permettre aux opérateurs économiques de notre région de participer également au développement du groupe, qui est le premier fleuron multinational de notre sous-région.
Monsieur le Président, beaucoup de Camerounais se demandent si cette opération est accessible à tous. Faut-il disposer de moyens financiers importants ou être déjà client de BGFIBank pour acheter des actions de BGFI Holding Corporation ? En somme, tout Camerounais peut-il participer à cette opération ?
Je veux d’abord vous rassurer : nous sommes dans la deuxième phase de cette opération. La première nous a permis de mobiliser 3,85 % du capital. Plus de 2 000 Camerounais y ont participé. Les Camerounais connaissent donc déjà notre groupe. Notre filiale au Cameroun, implantée depuis plus de 10 ans, vient de fêter son 15e anniversaire. Notre groupe n’est donc pas une nouveauté pour eux.
Il s’agit surtout de permettre aux Camerounais de renforcer leur participation dans BGFIBank. Cette opération est ouverte à tous, que vous soyez un ancien actionnaire, un non-client ou un client de BGFIBank. J’invite donc tous ceux qui ont de l’espoir, qui croient en notre CEMAC et qui pensent que les entreprises africaines peuvent se développer et contribuer à la construction de notre région à s’unir à nous dans cette belle opération que nous proposons aux investisseurs.
Vous ambitionnez désormais d’atteindre 10 % du capital, avec plus d’un million d’actions nouvelles proposées à 80 000 FCFA l’unité. Que représente cette nouvelle étape pour les investisseurs qui souhaitent devenir actionnaires de votre banque ?
Cette nouvelle étape s’inscrit dans la continuité de la première opération. Pour qu’une société soit cotée en Bourse, il faut qu’elle dispose d’un flottant minimum de 10 %. C’est une prescription de notre superviseur, la COSUMAF. Lors de la première phase, nous n’avons mobilisé que 3,85 % du capital, pour un montant de 45 milliards de FCFA. Dans cette deuxième phase, nous visons 80 milliards de FCFA. Vous avez indiqué que le prix de l’action est de 80 000 FCFA, alors que sa valeur boursière dépasse aujourd’hui 90 000 FCFA. Cela signifie qu’en achetant l’action à 80 000 FCFA, l’investisseur bénéficie d’une perspective de développement, de croissance et de rentabilité.
Je tiens également à préciser aux investisseurs qui nous écoutent qu’en achetant une action aujourd’hui, ils pourront bénéficier du dividende au titre de l’année 2026. C’est un élément très important, car il n’y a pas de discrimination entre les actionnaires.
Lors de l’assemblée générale, qui se tient habituellement vers le mois de mai de l’année N+1, les investisseurs qui auront souscrit des actions en octobre bénéficieront des mêmes droits que ceux qui détiennent déjà des parts du capital. C’est une opération intéressante et importante pour tout le monde.
L’action est proposée à 80 000 FCFA, avec une souscription minimale de 10 actions, soit 800 000 FCFA. Ce montant couvre-t-il l’ensemble des frais de souscription ou des frais supplémentaires sont-ils à prévoir pour les investisseurs ?
Non, lorsque vous souscrivez, il n’y a pas de frais supplémentaires. Pour ceux qui souhaitent souscrire le minimum, soit 10 actions, ils devront verser uniquement 800 000 FCFA. J’ai toutefois la conviction que les Camerounais souscriront à plus de 10 actions, à la hauteur de l’ambition du pays. Le Cameroun est la plus grande économie de la sous-région. Les investisseurs qui s’intéressent à notre opération ne se limiteront donc pas nécessairement à 10 actions.
Mais, même si vous choisissez d’en acheter 10, vous ne verserez que 800 000 FCFA. Il n’y a pas de frais supplémentaires. Les impôts seront prélevés lorsque vous percevrez vos dividendes, conformément à la fiscalité du pays d’origine, en l’occurrence le Gabon. Les 800 000 FCFA versés à la souscription ne comprennent donc ni impôts ni frais supplémentaires.
Quels avantages concrets un actionnaire tire-t-il de l’achat de vos actions ? Comment sera-t-il informé de l’évolution de son investissement, sachant que la valeur des actions peut fluctuer en Bourse ?
Désormais, BGFI Holding Corporation est cotée à la BVMAC. Vous pourrez donc suivre quotidiennement l’évolution du cours de l’action. L’action que vous achetez à 80 000 FCFA s’échange actuellement sur le marché à environ 89 000 FCFA. Vous constatez ainsi une différence de 9 000 FCFA par action entre le prix de souscription et ce cours de marché.
Deuxièmement, en tant qu’actionnaire, vous participez aux assemblées générales de notre institution. Nous sommes également soumis à une exigence de transparence financière. Peu importe le nombre d’actions souscrites, vous avez le droit d’assister à l’assemblée générale et de poser toutes les questions qui vous viennent à l’esprit. Il n’y a aucune discrimination entre les actionnaires.
Que vous soyez le plus gros ou le plus petit actionnaire, vous bénéficiez du même niveau d’information. Nous avons la même responsabilité envers tous nos actionnaires : leur fournir l’ensemble des informations financières nécessaires.
Notre ouverture au marché nous rend donc beaucoup plus responsables. Elle nous oblige à renforcer la transparence, à maintenir une gouvernance exemplaire et à communiquer à nos actionnaires toutes les informations dont ils ont besoin, selon une fréquence bien définie.
Désormais, c’est le marché qui appréciera nos performances. Tout le monde pourra constater les résultats de nos actions.
Vous avez évoqué les dividendes. Au titre de 2025, BGFI Holding Corporation annonce 2 500 FCFA par action, avant impôts. Les actionnaires de la première phase ont-ils effectivement perçu leurs dividendes et, au-delà de ces revenus, quels sont les autres mécanismes permettant à un actionnaire de rentabiliser son investissement ?
Je vous confirme que les actionnaires de la première tranche ont bien perçu leurs dividendes depuis le 18 mai 2026, jour de l’assemblée générale. Tous ont reçu leur argent et je suis heureux de les avoir salués, aussi bien à Yaoundé qu’à Douala. Ils sont tout à fait satisfaits d’avoir reçu leurs dividendes.
Deuxièmement, lorsque vous êtes actionnaire, vous devenez propriétaire d’une partie du groupe. Vous participez donc à la richesse que nous créons au quotidien.
Ensuite, vous pouvez envisager différentes stratégies d’investissement. Si vous souhaitez réaliser des opérations spéculatives, vous devez suivre l’évolution du cours sur le marché. Nous avons notamment enregistré un pic au mois de septembre, lorsque le cours de l’action a atteint 90 000 FCFA. Un investisseur peut donc attendre une hausse du cours avant de vendre ses titres.
À cet effet, nous avons signé une convention avec BGFI Bourse, qui permet le rachat des actions lorsqu’elles sont mises sur le marché. Vous disposez ainsi d’une possibilité de sortie si vous souhaitez céder vos titres.
En revanche, si vous êtes un investisseur de long terme, vous pouvez conserver vos actions. Elles constituent alors une partie de votre patrimoine que vous pourrez léguer à vos héritiers.
Vous pouvez également nantir ces actions pour obtenir un financement bancaire. Vous pouvez le faire auprès de nos filiales, notamment BGFIBank, ou auprès d’autres institutions financières, sous réserve de leurs conditions d’octroi.
Vous disposez donc de plusieurs mécanismes : percevoir des dividendes, céder vos titres sur le marché ou les utiliser comme garantie pour obtenir un financement.
Quels sont les risques auxquels s’exposent les investisseurs, notamment si la valeur des actions stagne ou baisse dans les prochaines années ?
Le secteur financier est une activité à risque. Aujourd’hui, nous enregistrons de bonnes performances, mais il peut arriver que nous soyons moins performants certaines années. Ce qu’il faut regarder, ce n’est pas seulement la performance d’une année, mais l’évolution de notre groupe sur les 15 dernières années et les résultats obtenus.
Nous avons un plan stratégique ambitieux, appelé BGFI 2030, qui présente des perspectives de développement importantes. Au cours des quatre dernières années, nous avons distribué plus de 80 milliards de FCFA de dividendes.
Cela signifie que, quelles que soient les conditions conjoncturelles, nous entendons continuer à rémunérer nos actionnaires à un certain niveau afin de rentabiliser leur investissement. Nous sommes un groupe solide, qui a une histoire et une expérience.
BGFIBank Cameroun a réalisé 15 milliards de FCFA de bénéfices, en hausse de 18 %, tandis que le groupe atteint 133 milliards. Quels facteurs expliquent ces performances et que révèlent-elles sur la solidité financière de la banque et sa capacité à rassurer les futurs actionnaires ?
Je vous remercie d’avoir rappelé ces chiffres, qui témoignent de la qualité de notre gouvernance. Le premier élément déterminant est la qualité de nos équipes. Nous disposons de femmes et d’hommes de haut niveau, talentueux et vertueux, qui travaillent quotidiennement dans l’intérêt de nos actionnaires, de nos clients et de l’ensemble de nos partenaires.
Ces performances sont donc d’abord le résultat de l’engagement permanent de nos collaborateurs. Je tiens à rendre hommage à nos équipes au Cameroun, notamment au directeur général, M. Mahamat Abakal, qui dirige nos activités avec dextérité et passion et entraîne l’ensemble de nos collaborateurs.
À l’échelle du groupe, nous comptons 3 300 collaborateurs, dont l’âge moyen est de 34 ans. C’est donc un groupe relativement jeune.
Le deuxième facteur est notre modèle économique, qui repose sur des plans stratégiques. Depuis 2005, nous fonctionnons selon des plans quinquennaux. Nous avons commencé avec Ambition 2010, puis Cap 2015, Excellence 2020 et Dynamique 2025. Aujourd’hui, nous sommes engagés dans BGFI 2030.
Ces plans reposent sur des piliers stratégiques. Notre projet actuel en compte quatre. Le premier concerne l’organisation et la gouvernance, qui constituent un défi majeur pour notre groupe. Le deuxième porte sur la transformation du capital humain : nous voulons améliorer continuellement les performances de nos collaborateurs.
Le troisième pilier concerne la gestion de nos ressources financières et matérielles. Enfin, le quatrième porte sur l’efficacité commerciale, notamment la relation avec les clients et l’ensemble des parties prenantes. Notre ambition est de faire de BGFIBank le premier réflexe bancaire au Cameroun. Lorsqu’un client a un projet ou une idée, nous voulons qu’il pense naturellement à BGFIBank Cameroun.
Nous mettons l’excellence au cœur de nos activités. Notre organisation est certifiée ISO 9001 depuis plusieurs années, notamment pour ses procédures et ses relations avec les clients. Cette exigence constitue également une caractéristique de notre groupe. Nous accordons aussi une attention particulière à la gestion des risques. Nous disposons d’une cartographie des risques que nous avons identifiés et pour lesquels nous avons défini des niveaux de maîtrise et des dispositifs de contrôle.
Voilà comment nous gouvernons notre groupe : nous recherchons constamment l’excellence afin de faire ce que nous disons, de dire ce que nous faisons et de contrôler nos actions. Pour nos actionnaires, les performances réalisées ces dernières années et nos projections à l’horizon 2030 traduisent notre ambition de poursuivre notre croissance. Nous envisageons d’ouvrir de nouveaux métiers et de nous implanter dans d’autres pays.
Nous avons également prévu d’améliorer nos résultats. Le chiffre de 133 milliards de FCFA que vous évoquez correspond à l’exercice 2025. Pour nous, il appartient déjà au passé. Nous regardons vers 2030, avec des objectifs clairement présentés dans nos documents de communication destinés aux actionnaires.
C’est une belle opération, qui permet à de nouveaux investisseurs de rejoindre notre groupe. Mais pourquoi ouvrons-nous notre capital ? Ce n’est pas parce que le groupe a un besoin urgent de financement. Certaines entreprises ouvrent leur capital pour combler des pertes ou renforcer leurs fonds propres. Ce n’est pas notre situation.
Notre groupe dispose de 333 milliards de FCFA de fonds propres. Nous recherchons 80 milliards de FCFA dans le cadre de cette opération, alors que notre plan stratégique BGFI 2030 prévoit 250 milliards de FCFA d’investissements. Ces investissements concernent notamment la digitalisation, la mutualisation de nos activités, la transformation du groupe, la construction de sièges sociaux pour nos filiales et le renforcement de leurs fonds propres afin de leur donner davantage de moyens.
En 15 ans d’existence au Cameroun, quelle autre banque dispose d’un capital de 70 milliards de FCFA ? Nous sommes la seule, à notre connaissance, à atteindre ce niveau dans un délai aussi court. C’est une marque de confiance du marché. Nous sommes là pour durer et notre destin est lié à celui du Cameroun. C’est pourquoi nous disons aux investisseurs camerounais qu’ils sont chez eux. Ils peuvent nous faire confiance, car nous partageons un objectif commun : financer davantage l’économie camerounaise et, au-delà, celles des autres pays dans lesquels nous sommes implantés.
À quoi seront consacrés les 80 milliards de FCFA mobilisés : au développement de BGFI ou à d’autres projets ? Et quelle part reviendra au Cameroun ?
Le total du bilan du groupe BGFI s’élevait à 7 500 milliards de FCFA en 2025. Vous comprenez donc que les 80 milliards de FCFA recherchés ne représentent pas, à eux seuls, les ressources nécessaires pour financer l’ensemble de nos ambitions. Ce que vous devez retenir, c’est que notre plan stratégique BGFI 2030 identifie quatre pôles de croissance qui constituent les moteurs du développement du groupe.
BGFIBank Cameroun figure parmi ces pôles. Pourquoi ? Parce que notre objectif est de porter son total de bilan à 1 000 milliards de FCFA au-delà de 2027. Pour atteindre ce montant, nous devons collecter davantage de ressources et accompagner les entreprises dans leurs besoins de financement. Mais, comme vous le savez, nous sommes soumis à la supervision de la Commission bancaire et devons respecter des ratios réglementaires, notamment le ratio de solvabilité.
Nous devons également respecter les limites de concentration des risques, notamment celle qui plafonne généralement les engagements sur une même contrepartie à 25 % des fonds propres éligibles. Plus les fonds propres sont importants, plus nous pouvons accompagner des financements de grande ampleur, dans le respect des exigences réglementaires.
Notre objectif est donc d’accompagner la croissance du Cameroun. Avec un capital de 70 milliards de FCFA, auquel s’ajoutent les prêts subordonnés accordés à BGFIBank Cameroun, nous voulons permettre à notre filiale de disposer, à terme, d’au moins 100 milliards de FCFA de fonds propres. Cela nous permettra de financer des projets structurants, d’accompagner les PME et de soutenir les entreprises à forte valeur ajoutée pour notre économie.
À l’échelle du groupe, notre objectif est d’atteindre près de 10 000 milliards de FCFA de total de bilan à l’horizon 2030.
Monsieur le Président, pourquoi privilégier la Bourse alors que BGFI pourrait mobiliser ses propres fonds ? À travers cette opération, souhaitez-vous aussi inciter d’autres entreprises de la CEMAC à investir le marché boursier, comme l’entrée de BGFI Holding l’a fait pour la BVMAC ?
Notre marché financier est effectivement en retard. Aujourd’hui, le compartiment obligataire est celui qui attire le plus les investisseurs. Il faut que la BVMAC se développe et que les principales entreprises de notre sous-région ouvrent également leur capital pour partager leurs performances avec les opérateurs économiques de la région.
Nous pensons que c’est aussi notre rôle, en tant que premier groupe financier de notre sous-région, de permettre aux opérateurs économiques de participer à cette opération.
Avec un flottant de 10 %, vous avez désormais la possibilité, vous tous qui êtes ici, de participer au développement de notre groupe et de devenir des acteurs de cette aventure.
Que retenez-vous de vos rencontres avec les investisseurs à Yaoundé et à Douala, et quel message adressez-vous aux Camerounais ?
Je tiens d’abord à remercier nos actionnaires actuels et futurs au Cameroun pour leur participation. J’ai passé des moments très agréables à Yaoundé et hier à Douala. J’ai rencontré des personnes qui connaissent la Bourse et qui s’intéressent aux activités des entreprises multinationales de notre sous-région. Les échanges ont été enrichissants, avec des participants qui maîtrisent les enjeux de ce type d’opération.
Je tiens donc à exprimer ma gratitude à toutes les personnes qui ont pris part à ces rencontres. Je veux également rappeler que l’opération que nous proposons est une très belle opportunité. Nous ne sommes pas dans une opération spéculative, mais dans une démarche de renforcement de nos capacités et d’accompagnement du développement d’une entreprise en pleine croissance.
Nous sommes un groupe qui présente des perspectives de développement et qui a l’habitude de distribuer des dividendes. Nous entretenons également un dialogue régulier avec le marché financier.
Aujourd’hui, notre groupe est implanté dans 12 pays et ambitionne d’en couvrir 15 dans les prochaines années. Nous comptons 3 300 collaborateurs, jeunes, engagés et déterminés à servir nos clients et nos actionnaires. Nous portons une ambition forte pour le développement de l’Afrique.
Envisagez-vous d’investir dans d’autres secteurs que la banque et la finance, ou d’y diversifier vos activités en explorant de nouvelles opportunités ?
Nous ne quittons pas le secteur bancaire. Je vous l’ai dit, nous ne sommes pas seulement un groupe bancaire, mais un groupe financier. Nous exerçons aujourd’hui plusieurs métiers. Le premier est la banque classique, qui consiste à collecter des dépôts et à accorder des crédits.
À côté de cette activité, nous avons développé la banque privée, qui s’occupe de la gestion de fortune. Les clients fortunés peuvent nous confier la gestion de leur patrimoine afin que nous les accompagnions dans sa préservation et son développement. Nous exerçons également dans l’assurance, aussi bien l’assurance non-vie que l’assurance-vie. Nous sommes aussi présents dans les services financiers spécialisés, notamment le crédit-bail et l’affacturage. Ce sont des métiers distincts de la banque classique.
Par ailleurs, nous avons développé une chaîne hôtelière. Nous avons récemment signé un accord avec Accor afin de bénéficier de son accompagnement dans cette nouvelle activité de diversification du groupe.
Nous disposons également d’une structure importante pour le développement de nos activités : la BGFI Business School. Elle accueille aujourd’hui environ 600 étudiants par an, issus de l’ensemble de la région Afrique centrale. L’établissement est basé au Gabon et nous préparons l’ouverture d’une filiale à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Le Cameroun constitue la prochaine étape de ce développement.
Par Défis Actuels
Défis Actuels du 12/10/2026