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Des missions d’inspection pour lutter contre les détournements dans les écoles

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Des missions d’inspection pour lutter contre les détournements dans les écoles
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Les équipes de lutte contre la corruption du ministère des Enseignements secondaires (Minesec) ont été déployées dans plusieurs établissements du pays. Objectifs : « à l’effet de contrôler le paiement numérisé des frais exigibles au cours des années scolaires 2021-2022, 2022-2023 et 2023-2024 ».

Dans une correspondance datée du 11 juillet dernier, et adressée à tous les délégués régionaux de son département ministériel, le secrétaire d’État, Boniface Bayaola, informe que « (son) attention a été appelée sur la baisse d’une année à l’autre des effectifs enregistrés à l’unité de gestion des paiements numérisés des frais exigibles ». Afin d’en savoir plus, surtout pour « faire une appréciation objective de cette situation »ses équipes seront déployées dans plusieurs établissements du pays.

L’enquête recommandée par les hautes autorités du ministère des enseignements secondaires fait suite à un constat alarmant. En effet le Minesec voudrait comprendre pourquoi il y a une baisse des fonds perçus par le Minesec au fil des années. Certaines sources indiquent que certains chefs d’établissement continueraient à percevoir les frais exigibles en espèces.

Pourtant, depuis cinq ans, le Minesec exige que les frais d’inscription et les frais d’examen soient payés par voie électronique. Par le passé, les paiements se faisaient directement à la caisse des établissements scolaires. Ce qui avait pour conséquence, des détournements à la pelle de denier Public. Depuis la mise sur pied de la nouvelle approche, les autorités disent avoir fait des économies de l’ordre de plusieurs milliards de FCFA. En 2021, on parle de plus de 48 milliards FCFA qui ont été sécurisés.

Albert Atangana

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Présidentielle 2027 : Vincent Lindon répond sur son candidat favori et assume son engagement politique

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Présidentielle 2027 : Vincent Lindon répond sur son candidat favori et assume son engagement politique
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À quelques mois de l’élection présidentielle française de 2027, Vincent Lindon refuse de dévoiler son choix politique. En pleine promotion du film Les Misérables, dans lequel il incarne Jean Valjean, l’acteur revendique toutefois un cinéma engagé et apporte son soutien à la mobilisation des lycéens.

Vincent Lindon ne compte pas séparer le cinéma des questions de société. À 67 ans, le comédien revient sur le devant de la scène avec Les Misérables, le film de Fred Cavayé attendu dans les salles françaises le mercredi 14 octobre 2026.

Dans un entretien accordé au Parisien le dimanche 11 octobre, l’acteur a évoqué les liens entre le roman de Victor Hugo, publié en 1862, et les tensions sociales actuelles. L’occasion pour lui de parler de politique, alors que la présidentielle de 2027 se rapproche.

Interrogé sur le candidat qu’il pourrait soutenir, Vincent Lindon n’a cependant donné aucun nom. Il préfère renvoyer le public à ses choix artistiques et aux sujets qu’il défend à travers ses films.

Vincent Lindon refuse de dévoiler son candidat pour la présidentielle 2027

La question de ses préférences politiques n’a pas laissé l’acteur sans réponse, mais celui-ci a refusé de livrer un choix à la hâte.

« Je ne peux pas répondre en deux minutes à cette question ou alors ce serait juste une punchline », a-t-il expliqué au Parisien.

Vincent Lindon estime que ses engagements se lisent déjà dans les œuvres auxquelles il participe. « Vous ne demanderiez pas à une personnalité politique ce qu’elle pense d’Autant en emporte le vent. Je fais des films engagés, je porte mon lot », a-t-il déclaré.

Une manière de défendre son implication dans le débat public sans annoncer de soutien à un candidat précis pour 2027.

L’acteur a également réagi avec amusement à un sondage publié par L’Opinion en 2025, qui lui aurait attribué un potentiel électoral de 13 %. Une donnée qui ne signifie pas nécessairement que 13 % des électeurs auraient l’intention de voter pour lui, mais plutôt qu’il aurait pu disposer d’un certain potentiel dans le cadre étudié.

« Mais je n’ai rien demandé », a-t-il répondu avec le sourire, selon le récit de son entretien.

Les Misérables : pourquoi Vincent Lindon fait le lien avec la société actuelle

Dans le film de Fred Cavayé, Vincent Lindon prête ses traits à Jean Valjean, personnage central du roman de Victor Hugo. Pour le comédien, cette œuvre du XIXe siècle conserve une résonance particulière face aux inégalités et aux tensions sociales contemporaines.

Dans les colonnes du Parisien, il explique que le livre continue de faire écho aux mouvements populaires et aux débats sur la justice sociale.

« Chaque fois que le peuple manifeste, on peut faire référence aux Misérables », souligne-t-il, en opposant les personnages qui incarnent la solidarité à ceux qui représentent la répression ou l’exploitation.

L’acteur estime également que le cinéma doit pouvoir traiter ces questions. Selon lui, les films engagés ont leur place dans une société traversée par des revendications sociales et des désaccords politiques.

Le roman de Victor Hugo, paru en 1862, suit notamment le parcours de Jean Valjean, ancien forçat confronté aux injustices de son époque. Son histoire met en scène la pauvreté, la rédemption, les inégalités et le rapport entre la loi et la justice, des thèmes que Vincent Lindon rapproche des préoccupations actuelles.

Vincent Lindon soutient les lycéens et défend leurs revendications

Le 8 octobre 2026, sur France Inter, Vincent Lindon s’est également exprimé sur la mobilisation des lycéens. Invité de l’émission L’Invité de 8h20 : le grand entretien, l’acteur a défendu les revendications des jeunes, notamment sur les conditions d’accueil dans les établissements scolaires et le partage des moyens.

Dans cet entretien animé par Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos, il a comparé la situation actuelle aux mouvements de Mai 1968.

« En mai 68, c’était le rejet de la société de consommation. Aujourd’hui, c’est une crise contre la pénurie », a-t-il expliqué, en évoquant les besoins matériels des élèves, les sanitaires et l’égalité des chances.

Le comédien a aussi insisté sur le fait que les jeunes réclament, selon lui, des droits légitimes. Père d’enfants ayant fréquenté le collège et le lycée, il a souligné que leurs revendications lui semblaient particulièrement significatives.

Pour illustrer son propos, Vincent Lindon a repris une formule associée à Jean Valjean : « À trop vouloir l’ordre, on finit par trouver le chaos. » Une citation qui fait directement écho au personnage qu’il incarne dans le film de Fred Cavayé, dont la sortie en salles est annoncée pour le 14 octobre 2026.

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« T’es nul, t’as les pieds carrés » : Didier Deschamps avait été sévèrement recadré par Jean Tigana à l’OM

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Avant de devenir l’un des entraîneurs les plus titrés du football français, Didier Deschamps a lui aussi connu des débuts difficiles. En 1989, alors qu’il découvrait l’Olympique de Marseille à seulement 20 ans, le futur champion du monde aurait essuyé une remarque particulièrement cinglante de Jean Tigana, selon une anecdote rapportée dans un ouvrage consacré aux perles du football.

Aujourd’hui associé aux plus grands succès des Bleus, Didier Deschamps n’a pas toujours bénéficié du même respect dans les vestiaires. Au début de sa carrière, le milieu de terrain devait encore faire ses preuves face à des coéquipiers beaucoup plus expérimentés.

C’est dans ce contexte qu’une anecdote impliquant Jean Tigana, ancienne figure de l’équipe de France, a refait surface. Rapportée par le magazine Parlons Basket, elle raconte un échange particulièrement brutal entre les deux joueurs à l’époque où ils évoluaient ensemble à Marseille.

Jean Tigana aurait sèchement recadré Didier Deschamps à l’OM

Nous sommes en 1989. Didier Deschamps, alors âgé de 20 ans, découvre l’Olympique de Marseille et doit s’imposer dans un effectif ambitieux, où plusieurs joueurs possèdent déjà une solide expérience du haut niveau.

Parmi eux figure Jean Tigana. Ancien international français et membre du célèbre « carré magique » du milieu de terrain des Bleus, aux côtés de Michel Platini, Alain Giresse et Luis Fernandez, le joueur ne passait pas pour un coéquipier particulièrement tendre lorsqu’il s’agissait de recadrer ses partenaires.

Selon l’anecdote reprise par Parlons Basket, Tigana aurait adressé au jeune Deschamps cette remarque particulièrement virulente au cours d’un match :

« T’es nul, t’es une merde et t’as les pieds carrés. Qu’est-ce que tu fous là ? »

Cette phrase est rapportée dans l’ouvrage 300 perles de foot cultissimes. Faute de témoignage direct supplémentaire dans le récit disponible, elle doit toutefois être considérée comme une anecdote rapportée, et non comme une déclaration dont les circonstances exactes seraient établies indépendamment.

De cette période à la gloire mondiale, Deschamps a changé de dimension

Les années suivantes ont donné une tout autre portée à la carrière de Didier Deschamps. Le milieu de terrain s’est progressivement imposé au plus haut niveau, jusqu’à devenir l’un des cadres de l’équipe de France.

Capitaine des Bleus lors de la Coupe du monde 1998 remportée à domicile, il a également conduit la sélection au titre européen en 2000. Deux succès majeurs qui ont définitivement inscrit son nom dans l’histoire du football français.

Sa carrière d’entraîneur a ensuite prolongé cette réussite. Nommé sélectionneur en 2012, Deschamps a conduit la France au sacre mondial en Russie en 2018. Les Bleus ont également atteint la finale de la Coupe du monde 2022 au Qatar, avant de poursuivre leur parcours international sous sa direction.

Après la Coupe du monde 2026, son mandat de sélectionneur s’est achevé, mettant fin à quatorze années à la tête de la sélection française.

La petite pique de Deschamps à Tigana au sujet du vin

Malgré les années écoulées, une autre déclaration de Didier Deschamps a entretenu l’intérêt autour de sa relation avec Jean Tigana. Interrogé par RMC au sujet de son ancien coéquipier, le sélectionneur avait évoqué avec ironie leur proximité géographique dans le sud de la France.

« Je sais qu’il est à Cassis, mais je ne l’ai jamais vu. On ne doit pas avoir les mêmes horaires. Et puis je ne bois pas de vin ! »

La remarque faisait référence à l’activité viticole de Jean Tigana, installé dans la région de Cassis. Sur un ton humoristique, Deschamps laissait entendre que les deux anciens partenaires ne se croisaient guère malgré leur proximité.

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Cameroun : l’Interprofession avicole conteste les résultats d’une étude sur les poulets et les œufs

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Cameroun : l’Interprofession avicole conteste les résultats d’une étude sur les poulets et les œufs
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Une polémique enfle sur la filière avicole au Cameroun. Elle fait suite à une étude publiée le 16 septembre dernier, affirmant avoir détecté des métaux lourds et d’autres agents jugés dangereux dans des poulets et des œufs produits au Cameroun. Dans un communiqué rendu public le 6 octobre 2026 à Yaoundé, le président de l’Interprofession avicole du Cameroun (IPAVIC) conteste les résultats de cette étude et l’opportunité de sa publication.

Pour l’interprofession, ces conclusions méritent d’être examinées avec prudence avant d’être généralisées à l’ensemble de la production nationale. Le document à l’origine de la controverse porte, selon le communiqué, sur 48 poulets et 180 œufs. Un échantillon que les professionnels invitent à mettre en perspective avec l’ampleur de la filière camerounaise.

L’IPAVIC souhaite donc que la question de la qualité des produits avicoles soit abordée sur la base d’éléments scientifiques suffisamment solides pour apprécier la situation de l’ensemble de la filière, plutôt qu’à partir de résultats dont la portée serait, selon elle, difficile à généraliser.

Derrière la réaction de l’IPAVIC se joue donc la défense d’un secteur devenu stratégique pour l’alimentation des ménages et l’activité économique. L’Interprofession rappelle que la production avicole serait passée de 68 millions de poulets en 2011 à 101 millions en 2020. Cette progression est présentée comme le résultat des investissements consentis par les entrepreneurs camerounais et comme un pas vers une plus grande autonomie du pays en matière de production avicole.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Dans ce contexte, l’interprofession redoute qu’une communication alarmiste sur la qualité des produits locaux ne fragilise la confiance des consommateurs, alors que les producteurs se préparent à une période particulièrement importante pour leurs activités.

La période de publication de cette étude n’est pas anodine, de l’avis de l’IPAVIC. À l’approche des fêtes de fin d’année, la consommation de poulets et d’œufs connaît traditionnellement une hausse. Pour les aviculteurs, un recul de la demande aurait des conséquences directes sur les exploitations, les emplois et les revenus générés par toute la chaîne de production.

L’IPAVIC se pose donc plusieurs questions sur les effets de la médiatisation de cette étude, notamment sur les éventuels bénéficiaires d’une perte de confiance des consommateurs dans les produits avicoles camerounais et sur les intérêts qui pourraient être servis par un éventuel recul de la production locale.

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Ces interrogations relèvent, à ce stade, du questionnement des professionnels. Le communiqué de l’IPAVIC ne fournit toutefois pas d’éléments permettant d’attribuer la publication ou la médiatisation de l’étude à un acteur cherchant délibérément à affaiblir la filière.

Au-delà de la controverse, l’enjeu reste celui de la confiance. Entre les producteurs qui défendent leurs investissements, les consommateurs qui veulent être rassurés sur ce qu’ils mettent dans leurs assiettes et les chercheurs appelés à documenter les risques sanitaires, le débat appelle surtout des données vérifiables et représentatives.

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 06/10/2026

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