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Qui sera la première dame sénégalaise ?

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©JEROME FAVRE/EPA/MAXPPP – epa11240935 Opposition presidential candidate Bassirou Diomaye Faye (C) leaves the polling station after casting his vote during Senegal’s presidential election in Ndiaganiao, Thies Region, Senegal, 24 March 2024. The Senegalese are called to the polls today to elect the fifth President of the Republic. There are 7,371,854 Senegalese from Senegal and from the diaspora registered on the electoral register according to the National Autonomous Electoral Commission (CENA). EPA-EFE/JEROME FAVRE

Marié à deux femmes, Bassirou Diomaye Faye, le nouveau président sénégalais, aura -t-il à choisir une de ses deux épouses pour les cérémonies officielles ?

La question revient sur les lèvres de plusieurs internautes alors que Bassirou Diomaye Faye vient d’être élu président de la République du Sénégal. Marié à deux femmes, plusieurs internautes se cherchent à savoir si le nouvel homme fort du Sénégal aura à faire un choix entre les deux élues de son cœur.

À la question de savoir qui des deux épouses du président élu du Sénégal devra porter le titre de Première dame, il faut d’emblée savoir que la loi sénégalaise reconnait la polygamie. En plus de cela, la fonction de première dame n’existe pas dans la constitution ni dans aucun autre texte sénégalais. C’est dire que les deux épouses du nouveau chef de l’État sénégalais sont tout simplement vues par la loi sénégalaise comme de simples citoyennes.

Maintenant le tout va dépendre si le chef de l’État se fera souvent accompagner par ses deux épouses dans les cérémonies officielles.  Si c’est une épouse qui l’accompagnera, elle sera décrite comme « première dame », et s’il se fait accompagner des deux, elles seront décrites comme « les premières dames ». Pour plusieurs observateurs, il n sera d’ailleurs pas encombrant de voir ce jeune président accompagné de ses deux épouses.

A noter que le titre de première dame n’existe pas dans plusieurs pays dans le monde. Mais les pays comme les Etats-Unis et les monarchies ont prévu le statut de First Lady/First Gentleman (ainsi que reine/roi consorts etc.)

Essama Aloubou

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Kemi Seba dénonce la position de l’occident après la réponse de l’Iran envers Israël

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Selon Kemi Seba, l’attaque de l’Iran contre Israël est un droit légitime de défense. Après des menaces répétées envers Israël, la République islamique d’Iran a finalement lancé une série de missiles et de drones vers Israël le samedi 13 avril. Cette attaque a suscité diverses réactions au sein de la communauté internationale. Certains Chefs d’Etat à l’instar d’Emmanuel Macron et Joe Biden, ont condamné les agissement de l’Iran. Prenant à contrepied ces présidents, Kemi Seba soutient qu’il s’agit d’une réponse légitime aux agressions perpétrées premièrement par Israël. 

Il n’y a pas que vous sur terre

« Si j’ai bien compris, « Israël » a le droit de coloniser, de génocider (les Palestiniens), d’agresser n’importe quel pays, ça passe. L’Occident dira que c’est de la « légitime défense ». Mais si un pays, à l’Image de l’Iran ose, après avoir été violemment agressé, se défendre contre l’entité sioniste ou plus globalement l’Occident , on l’accusera de terrorisme. Ce 2 poids 2 mesures va bientôt cesser. Les 3/4 de l’Humanité sont fatigués de devoir se plier à vos règles que vous-mêmes chers dirigeants occidentaux, vous ne cessez de violer. Il n’y a pas que vous sur Terre qui avez le droit de vivre et de respirer », a réagi Kemi Seba sur les réseaux sociaux.

En clair pour le panafricaniste, l’Occident voudrait imposer une vision unilatérale des choses concernant le conflit naissant entre Israël et l’Iran.

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Le Pr François Marc Modzom suspend les enseignements dans une classe de l’ESSTIC pour indiscipline « collective caractérisée »

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Directeur de l’Ecole Supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication depuis moins d’un an, François Marc Modzom ne badine pas avec le respect scrupuleux de la discipline au sein de l’institution académique dont il a la charge. Le patron de cette école, creuset de la formation des journalistes et professionnels de la communication au Cameroun, a suspendu l’ensemble de la classe de journalisme 2ème année. Dans un communiqué commis ce 15 avril 2024, l’ancien patron de la CRTV Radio évoque qu’une situation d’indiscipline « collective caractérisée » a motivé cette décision.  François Marc Modzom précise que la réintégration des élèves dans leur classe, sera précédée par la présentation d’une lettre d’engagement individuel signée par l’étudiant et son tuteur légal.

Amougou Belinga, le parrain éconduit de la promotion « indisciplinée »

Il ne s’agit guère de la première fois que cette classe se retrouve au cœur d’une polémique académique. L’an dernier, elle avait tenté de faire de l’homme d’affaires et propriétaire de médias Jean Pierre Amougou Belinga, le parrain de leur promotion. Un choix vivement contesté par l’opinion publique, et qui n’avait pas reçu l’approbation du directeur d’alors, le Pr Alice Nga Minkala. Celle-ci avait pris la résolution de suspendre toutes les activités liées aux cérémonies de parrainage au sein de l’école. Le dénouement de cet autre scandale est suivi de très près par les étudiants.

Communique

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Mahamat Idriss Deby promet de respecter la constitution

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Dans une interview accordée à RFI et France 24, le président tchadien de transition, Mahamat Idriss Déby, candidat à l’élection présidentielle du 6 mai prochain, a indiqué qu’il ne peut effectuer plus de deux mandats successifs à la tête de l’État, telle que l’indique la Constitution.

Mahamat Déby, le président de la transition tchadienne et candidat à la présidentielle du 6 mai prochain promet de respecter la Constitution s’il est élu. C’est une des grandes révélations qu’il a faites dans un entretien accordé à RFI et France 24, à N’Djamena la capitale tchadienne. Concrètement, celui qui assure la transition au Tchad depuis la mort brutale de son père en 2021 a juré qu’il ne fera pas plus de deux mandats successifs au pouvoir.

« Vous allez voir que le 6 mai prochain, les Tchadiens vont choisir, ils vont élire le président qui va diriger ce pays pendant les cinq années prochaines et le choix du peuple sera respecté », assure-t-il. Le scrutin est toutefois qualifié de « mascarade » par ses détracteurs, qui redoutent l’installation d’une « dynastie Déby » au pouvoir.

Interrogé sur la mort du principal opposant Yahya Dilo, tué lors d’une fusillade de l’armée en février dernier, Mahamat Idriss Déby a affirmé que : « l’affaire est dans la main de la justice, nous allons attendre la décision de la justice. Et nous avons dit très clairement que nous sommes aussi ouverts à une enquête internationale indépendante. Ce qui veut dire que nous avons rien à cacher sur cette histoire ».

Le président de la transition tchadienne s’est également prononcé sur la présence militaire française au Tchad. Mahamat Idriss Déby explique que la « coopération ne doit pas se limiter à la défense (..) C’est la coopération économique qui nous tient plus à cœur aujourd’hui ». Jusqu’à ce jour, un contingent d’un millier d’hommes et trois bases militaires françaises sont installés au Tchad.

Au sujet de la coopération avec Moscou. Mahamat a affirmé que : »nous avons parlé de beaucoup de sujets, parmi lesquels la coopération militaire ». A la question de savoir s’il compte remplacer le partenariat sécuritaire historique avec la France par un nouveau partenariat avec la Russie, Mahamat est clair : son pays « n’est pas un esclave qui va changer de maître ». Fin janvier, le président tchadien de transition a rencontré le président russe Vladimir Poutine à Moscou.

Essama Aloubou

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