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Afrique

L’Etat annonce un projet de 52 bus rapide à Yaoundé

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L’une des composante fondamentale de ce projet Move Yaoundé, qui va coûter près de 120 milliards de FCFA, sous financement de l’Union européenne, la GIZ et l’AFD, est la construction d’une voie spéciale de 22 kilomètres linéaires, pour la circulation des 52 Bus Rapid Transit (BRT), sur l’itinéraire Olembé – Poste centrale – Ahala.

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Le ministère de l’Habitat et du développement urbain qui coordonne le projet, de concert avec la Team Europe (Union européenne ; GIZ ; AFD), et la communauté urbaine de Yaoundé, ont lancé le projet MoVe Yaoundé hier à Yaoundé.

Selon les experts, le projet entend remodeler le centre ville de Yaoundé, avec des corridors verts et une modernisation des services de taxis jaunes, ainsi que des transports par bus rapid transit (BRT) offrant un haut niveau de services confortables, rapides et aux couts abordables pour les citoyens de Yaoundé.

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« Nous sommes très heureux de lancer ce projet Move Yaoundé, mobilité Verte Yaoundé, aux côtés de l’Ambassadeur de l’Union européenne, tête de file des partenaires financiers pour le projet de construction de la voie de contournement de la ville de Yaoundé. Nous lançons alors des projets complémentaires pour fluidifier la circulation dans la ville de Yaoundé. En plus de la construction de la section urbaine de l’autoroute Yaoundé – Nsimalen et de plusieurs autres projets en cours d’exécution dans la ville de Yaoundé. Désormais à Yaoundé il y aura des passages pour piétons, il y aura de la verdure, il y aura le passage du bus Transit rapide (BRT), il y aura des services de taxis jaunes améliorés. Voilà pourquoi à l’occasion de ce lancement, nous avons invité toutes les parties prenantes, les bayam salams, les chefs de quartiers, les maires d’arrondissements, les présidents des associations et syndicats de transport des moto taximen et des taximen. Nous devons tous travailler ensemble, main dans la main, pour la réussite de tous ces beaux projets impulsés par le Chef l’État, pour que la modernisation de Yaoundé, notre la cité capitale “, a expliqué Célestine Ketcha Courtes.

L’ambassadeur de l’Union européenne quant à lui n’a pas manqué de dire sa satisfaction : « Je suis très heureux de lancer ce jour avec madame la ministre de l’Habitat et du développement urbain, ce projet Move Yaoundé, qui est très important pour l’avenir et le futur de cette très belle ville. Un projet très important pour la mobilité urbaine ; pour faciliter la circulation des personnes ; pour faciliter le transport urbain ; pour éviter des heures d’attentes ; pour éviter les embouteillages. C’est donc un projet très concret, avec des impacts directs sur l’amélioration du niveau de vie des populations. Ce projet de bus rapid transit (BRT) va permettre de transporter plus de 100 000 passagers jour, en 2028, entre le Nord et le Sud de la ville de Yaoundé. C’est aussi l’occasion de rappeler que le projet de contournement de la ville de Yaoundé, qui s’ajoutera à ce projet, permettra d’éviter que les camions et les poids lourds, ne passent plus dans le centre ville de Yaoundé ».

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Joseph Essama

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Afrique

Cameroon’s suspension from EITI may have been prevented – Akere Muna

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Cameroon’s suspension from the Extractive Industries Transparency Initiative (EITI) has stirred discussions concerning the missed alternatives to keep away from such repercussions. Former presidential candidate and distinguished lawyer, Akere Muna, emphasised that the nation’s expulsion from the programme may have been prevented had it heeded their proposals concerning the Glencore scandal.

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On March 1, EITI formally suspended Cameroon from its programme, citing the nation’s “pretty low total rating (53 factors) in EITI implementation.” Regardless of sustaining EITI reporting and enhancing systematic disclosures, the Central African Nation faces suspension till the following validation as a consequence of inadequate progress in civil society engagement and authorities restrictions on freedom of expression and affiliation, as acknowledged on the group’s web site.

The choice is intently tied to Cameroon’s enterprise dealings with Glencore, an organization indicted for bribery in accessing oil and different mineral merchandise in Cameroon and different nations. Akere Muna expressed his sorrow over the suspension, noting it because the “second of its form in lower than three years.” He lamented that his efforts, alongside Minister Abah Abah, to safe Cameroon’s admission into EITI in 2007 now appear futile, attributing the present state of affairs to the Glencore case regardless of their proposed preventive measures.

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Akere highlighted the systemic corruption contributing to the opacity in Cameroon’s extractive business administration. He expressed hope that the Glencore case would reveal the people answerable for the corruption, revealing, “That with this, they may get the names of the gravediggers of our nation from GLENCORE.”

Following Glencore’s admission of paying bribes in Cameroon, Akere has initiated authorized motion in a Cameroonian courtroom to uncover these accountable for the corruption. Glencore admitted to paying 7 billion CFA francs ($11 million) in bribes to officers of the Nationwide Hydrocarbons Company (SNH) and Nationwide Refining Firm (SONARA) to safe preferential entry to grease between 2011 and 2016, as reported by Reuters.

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Regardless of the intense allegations and the suspension from EITI, Cameroon has but to press expenses. Nonetheless, the current expulsion from the transparency initiative is predicted to accentuate efforts to carry these accountable accountable.

In its 2021 report back to EITI, Cameroon acknowledged its heavy dependence on the oil and fuel sector, which constitutes round 4% of GDP, 16% of presidency revenues, and 31% of exports. EITI, whereas suspending Cameroon, emphasised that extra might be executed to foster public debate and reform throughout the nation’s extractive business governance.

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EITI, established in 2003, contains governments, firms, business teams, worldwide organisations, civil society organisations, and buyers. Its mission is to advocate for the open and accountable administration of oil, fuel, and mineral assets globally.

Mimi Mefo Information

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Afrique

CDHC : Mouangue Kobila  “passe à l’acte” avec sa “victime”

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Après avoir accusé son patron, le président de la Fee des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC) de harcèlement sexuel, Judith Esperance Tsemo a finalement été licenciée après plusieurs conseils de self-discipline où elle ne s’est pas présentée. La décision de son renvoi signée de la essential celui-même qu’elle accuse pour des affaires de mœurs sonne comme une déculottée aux droits de l’homme dans une establishment dont la principale mission est la safety des droits de l’homme.

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Le harcèlement sous toutes ses formes pourrait désormais passer pour être le mode de gouvernance à la Fee des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC). Après avoir dit être harcelée sexuellement par James Mouangue Kobila, le président de la CDHC, voici dame Judith Esperance Tsemo qui est encore harcelé sur le plan professionnel. Hier 28 février, sa décision de licenciement a été signée de la essential de celui-même qui est accusé d’être son harceleur. Un acte qui raisonne comme une bravade aux droits de l’homme dans une establishment qui a pour mission de protéger les droits de l’homme.

Le licenciement de celle qui était jusque-là chef service de la traduction à la CDHC intervient après un énième conseil de self-discipline où cette dernière ne s’est pas présentée. « Le Conseil de self-discipline, siégeant en ses classes des 25 janvier, 13 et 27 février 2024 a, après avoir délibéré et constaté que les faits qui lui (Ndlr) sont reprochés sont établis, émis un avis en faveur de son licenciement…pour fautes lourdes”, fait savoir un doc du Conseil de self-discipline Advert Hoc. Le Conseil de self-discipline de la Cdhc lui reproche les “défaillances et négligences graves dans l’accomplissement de vos tâches professionnelles; insubordination caractérisée et désobéissance envers la hiérarchie…” A cela s’ajoute, les “retards excessifs en permanence, absences non justifiées, répétées et prolongées.”

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Une fois relayée, la décision de licenciement signée par James Mouangue Kobila est très mal perçue au sein de l’opinion et des professionnels du droit. « Le préalable avant de prendre la sanction contre cette dame aurait été que le président de la fee qui signe le doc puisse être blanchi des accusations portées contre lui, surtout qu’elles visent les bonnes mœurs », commente un juriste.  Début janvier, le président de la CDHC avait été la cible d’une plainte pour, entre autres, « harcèlement sexuel », « outrage privé à la pudeur », « menaces sous circumstances », « chantage », « blessures légères » et « diffamation ». Des accusations portées par dame Tsemo. L’affaire est encore pendante devant les tribunaux.

Un licenciement qui est en effet un non-sens et qui augmente plutôt la suspicion chez le citoyen.  « L’ayant fait licencié avant toute décision préalable, il a créé un esprit de suspicion grave. Le citoyen lambda peut croire qu’il a voulu évincer près de lui une personne gênante tant sa personne que l’establishment qu’il incarne. Remark peut-il prononcer le licenciement d’une employée en lui refusant le droit au préavis qui lui est reconnu de droit ? Sur quelle base ou quelle décision interne ce texte a été pris ? Qu’entend-il par faute lourde ? Remark cette faute a été constatée ? Telles peuvent être autant de questions qui devront trouver des réponses », commente un avocat au barreau du Cameroun.

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« Et à coup sûr si cette dame se tourne vers le juge administratif pour solliciter la suspension puis l’annulation de cet acte, ou devant le juge social pour réclamer ses droits pour licenciement abusif, elle aura achieve de trigger », ajoute-t-il.

Entre temps, plusieurs ONG dont Mandela Middle exige la démission de James Mouangue Kobila, qui selon elles, « n’est plus digne de défendre les intérêts de la Fee des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC) ».

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Joseph Essama

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La nièce de Paul Biya fait arrêter un journaliste

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Ancien reporter du journal Le Zenith, Elie Baho a été capturé à Eseka, puis conduit au groupement territorial de gendarmerie par les éléments de cette unité.

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La chape de plomb airplane toujours sur les journalistes au Cameroun. Cette fois c’est le journaliste Elie Baho qui en les frais. Sur la base d’une plainte qui aurait été déposée par Cathy Meba, l’une des nièces de Paul Biya, le journaliste a été arrêté à Eseka selon nos sources et conduit manu militari au groupement territorial de gendarmerie. On reprocherait au journaliste les faits de diffamation, selon nos sources. D’ailleurs sur sa web page Fb, le journaliste a écrit hier en fin d’après-midi : « je suis désolé pour mon erreur. Je ferai en sorte que cela ne se reproduise plus jamais. Je m’excuse sincèrement ». Une sortie qui laisse croire que l’ancien Reporter du Zenith a reconnu les faits qui lui sont reprochés telle qu’a confirmé Cathy Meba, jointe au téléphone par MMF.

Si le journaliste Elie Baho n’a pas bonne presse auprès de plusieurs de ses confrères qui l’accusent de ne pas travailler dans les règles de l’artwork, son arrestation pose plusieurs problèmes. L’ex Grand Reporter du journal Le Zénith a été arrêté en violation de toutes règles de procédure : sans titre de justice selon ses proches. Pire, il a été filmé au cours de son interrogatoire.  Dans une vidéo en circulation sur les réseaux sociaux, on aperçoit Elie Baho en pleine interrogatoire dans le bureau du Colonel Ayissi Nanga Parfait, au groupement territorial de gendarmerie. Une vidéo qui viole ses droits et porte atteinte à sa dignité. Nos sources laissent croire que la vidéo aurait été filmée par Cathy Meba et mise en circulation par cette dernière. Contactée pour répondre à cette query, la conseillère régional du Sud  a nié les faits. « Je sais juste qu’il a été interpellé et qu’il a reconnu les faits et il mesure la gravité de ses propos. Mais la suite je ne connais pas », a –t-elle déclaré.

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Le journaliste Elie Baho avait déjà annoncé il y a quelques mois qu’il subissait des menaces. Quelques jours après, on a appris que des personnes non identifiées se sont rendues dans le quartier du journaliste vers Odza à Yaoundé pour chercher son domicile, sans le trouver.  

Entre le 5 et le 6 novembre 2023, il avait également annoncé qu’un adjudant l’avait contacté au téléphone pour avoir une rencontre avec lui afin de discuter de certains sujets.

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D’après les témoignages du voisinage, le 21 novembre matin aux environs de 5h30, ce sont les éléments de la Semil (sécurité militaire) qui ont été aperçus à bord de deux pickup dans son quartier. <>, avait confié une supply, au lanceur d’alerte Paul Chouta.

Albert Atangana  

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Rejoint le groupe WhatsApp

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