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Innovative metal fabricator, Eric Jaidzeka, unveils Mini Truck designed for rough roads

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By Tata Mbunwe

Metal fabricator and welder, Wirngo Eric Jaidzeka, has once again captivated Cameroonians with his latest creation – a mini truck designed for transporting goods on rough roads.

Jaidzeka, who is based in Bonaberi, Douala, is celebrated for his innovative metal productions, which include motorcycles, tricycles, agricultural machinery, concrete mixers, and more.

The newly unveiled mini truck is constructed from solid iron and metal sheets, powered by a Suzuki truck engine, and features a complete four-wheel suspension system.

Jaidzeka told MMI it took his team two months of dedicated work to realize this project, although the timeline was extended due to simultaneous manufacturing of other items.

Parts for the vehicle, including the engine and electrical system, and the windscreen were sourced locally from shops in Douala.

Meanwhile he manufactured the metal system and coupled the parts to form the unique truck design.

The mini truck, priced at FCFA 3.5 million, was purposefully built for a cocoa farmer in Kumba who has encountered other products made by Jaidzeka.

The truck is built to navigate rough roads and will enable the user to transport produce from the farm to the market with ease.

“It can be used for the transportation of goods from the city to the village and from bush farms to town,” Jaidzeka explained.

The farmer in Kumba was referred to Jaidzeka by another satisfied user of his previous innovations.

Jaidzeka’s reputation for quality and durability has led to a growing market fueled by word-of-mouth recommendations from previous clients.

“Every other invention I’ve made previously are doing amazing, that’s why the market is growing because of recommendations from previous clients,” he told MMI.

Originally from the crisis-hit town of Kumbo in the North West, Jaidzeka migrated to Douala but has not ceased his metal fabrications.

While there are thousands of metal manufacturers in the country, Jaidzeka stands out by venturing beyond conventional metal products like doors and windows, diving into industrial and mechanical welding.

Last year, he unveiled an emergency motorbike ambulance capable of navigating through traffic during emergencies.

Despite the influx of Chinese and Japanese machinery in the country, Jaidzeka emphasizes carving his own niche by producing solutions tailored to local realities.

“My productions last longer than anyone you can see in the market because I understand our environment and am not out to compete with any other company,” he asserted.

“My mission is to give our people something different that can last and help boost our economy.”

Operating at a small scale, Jaidzeka relies on his personal finances and goodwill donations to run his factory.

He says his dedication to quality and local relevance has garnered positive feedback from users, who attest to the durability of his products compared to imported alternatives.

“Every other tricycle in the market lasts a maximum of two years… but mine I use high-quality materials for the chassis and the cabin even though we all use the same engine, tires, etc.,” Jaidzeka explained.

With each innovation, Eric Jaidzeka is not only contributing to local economic growth but also providing practical solutions that enhance the lives of Cameroonians while establishing his reputation as a pioneer in the field of metalworking.

©Mimi Mefo Info

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Eyebe Ayissi pris en flagrant délit de tentative de bradage des terres

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Le ministre des domaines et du cadastre avait préalablement octroyé 400 000 hectares de terres à une société avant d’être rappelé à l’ordre par la présidence de la République.

L’Etat du Cameroun vient d’éviter de justesse, l’un des plus grands accaparement foncier de son histoire. Le processus d’attribution de 400 000 hectares de terres par Henry Eyebe Ayissi, le ministre des domaines et du cadastre à la société Lyrebird Capital Company Limited (LCCL) pour la production industrielle du manioc dans l’arrondissement de Nanga-Eboko, dans la région du Centre du Cameroun a été stopper net par la présidence de la République. « Prenant acte des informations contenues dans la correspondance sus référencée en date du 5 avril 2024, par laquelle le ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République m’a interpellé relativement à l’objet repris en marge, j’ai l’honneur de vous faire connaître qu’en exécution des hautes instructions de la présidence de la République, les termes de ma correspondance (…) du 12 décembre 2023 vous accordant une dérogation spéciale pour la mise en œuvre de la procédure de concession provisoire sur une parcelle du domaine nationale d’une superficie d’environ 400 000 hectares, répartie dans 12 groupements (…) de l’arrondissement de Nanga-Eboko, ont été rétractés », lit-on dans une lettre confidentielle du ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières, adressée le 29 avril 2024 à M. Jean Baptiste Nganda, le représentant de cette entreprise au Cameroun.

Entreprise fictive

En mars dernier, un message porté du préfet du département de la Haute Sanaga, Albert Nanga Dang invitait alors les autorités traditionnelles, des responsables administratifs et municipaux des arrondissements de Nanga-Eboko et de Minta à prendre part, le 2 avril 2024 à Nanga-Eboko, à une réunion d’information et de concertation relative «au projet industriel culture du manioc, dans les arrondissements de Nanga-Eboko et Minta», et aux «dérogations spéciales accordées à la société Lyrebird Capital Company LTD». Des dérogations spéciales qui concernaient, selon une lettre du ministre Eyébé Ayissi, qui avait fuité sur les réseaux sociaux, la mise à disposition d’une superficie de 400 000 hectares au profit d’une entreprise dont on a jamais entendu parler au Cameroun.  Une situation qui a suscité des vives réactions au sein de l’opinion.  «Chères autorités administratives, municipales et traditionnelles de l’arrondissement de Nanga-Eboko, il n’est pas possible, quelles que soient les motivations qui sont les vôtres, de valider un projet qui tend à céder à une entreprise fictive ou à n’importe quelle d’ailleurs, 400 000 hectares de terre sur les 700 000 que compte l’arrondissement de Nanga-Eboko. Les populations restent très attentives aux conclusions de la réunion convoquée le 2 avril 2024. La paix sociale est l’une des caractéristiques des populations de cette unité administrative», avait prévenu sur Facebook l’universitaire Joël Meyolo.

Selon Alex Gustave Azebaze, « les recherches révèlent que créée en 2020, la société Lyrebird Capital Limited dont le bénéficiaire Ndanga est le promoteur, n’existe même plus depuis janvier 2024. Elle aurait été dissoute à cette date selon un fichier des entreprises privées consulté en ligne ». « Je suspectais déjà le caractère bizarre voire fictif des entreprises dont la fameuse “société de manioc, des finances et de l’immobilier” sous la bannière desquelles le ministre camerounais en charge des affaires foncières aurait dealé. Cette donnée documentaire vient conforter nos craintes tout en interrogeant le sérieux des diligences administratives précédant une telle décision ministérielle. Que Henri Eyebe Ayissi ait été amené par la présidence de la République à rétracter sa décision renseigne suffisamment sur cette légèreté à un tel niveau », commente-t-il.

Lutte

De leur côté les ONG en charge de la protection de l’environnement n’avait pas gardé le silence. « Elles disaient craindre un processus rampant de déforestation et de dégradation des forets du Cameroun ».  Par le passé, les ONG internationales, avaient déjà aidé les populations autochtones à préserver leur patrimoine foncier. L’entreprise Neo Industry (cacao), dans la région du Sud, et Herakles Farms (palmier à huile), dans la région du Sud-Ouest avait déjà fait les frais.

Neo Industry qui entendait cultiver le cacao avait vu sa concession provisoire (26 000 hectares) être annulée en 2021, au terme d’un bras de fer de 5 ans entre les populations et l’État. Herakles Farms avait tout simplement abandonné son exploitation après le démarrage effectif de ses palmeraies dans la région du Sud-Ouest, fruit d’une concession de 20 000 hectares obtenue de l’État du Cameroun.

Enquête administrative

Pour certains observateurs, cette affaire qui entendait concéder 4.000 Km2 du territoire national, issus des terres de 12 groupements (chefferies supérieures selon la terminologie administrative depuis le texte de 1974 sur les chefferies traditionnelles au Cameroun) ne doit pas s’arrêter là. Lumière doit être faite sur les raisons qui ont poussé le ministre des domaines à prendre une telle décision. « Une enquête administrative voire parlementaire et judiciaire nous semble absolument nécessaire pour déterminer ce qui a pu autant facilement emporter la décision initiale d’un membre aussi ancien du gouvernement de la République à prendre une telle décision susceptible de troubler à la fois l’ordre public et social dans une partie importante du territoire national camerounais. Ce serait justice afin de tirer toutes les conséquences politiques d’une telle forfaiture bien que déjà administrativement stoppée », pense, Alex Gustave Azebaze.

Jeanne Ndome  

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20 mai : Les militants du FSNC ont défilé avec les cartes électorales en main

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La célébration de la 52ème fête de l’unité nationale au Cameroun a été une occasion pour la population de l’Extrême-Nord, dans le Diamaré, de magnifier la paix et l’unité qui caractérisent le pays.

Cette fête de l’unité nationale est un moment de communion entre les Camerounais et, à travers cette célébration du 20 mai, les militants du FSNC ont montré au public de Maroua que nous sommes déjà à la veille des élections. Chaque militant défilera avec sa carte d’électeur en main. Il est important que les autres partis d’opposition suivent cet exemple si nous voulons changer ce pays devenu un pays bâtard, indique un militant du FSNC.

Le passage des forces de défense et de sécurité a été un moment émouvant pour les populations de la ville de Maroua.

Le défilé très rythmé a également permis aux élèves d’exprimer leur attachement à la paix à travers des chants patriotiques sous cette chaleur accablante.

Le vivre-ensemble à Maroua se manifeste à travers la présence de plusieurs partis politiques tels que le RDPC, l’UNDP, le MPSC, le FSNC, le MDR et l’UNDP.

Cependant, devant la tribune officielle, c’est le FSNC qui a été en tête parmi les autres partis politiques présents sur le terrain.

Un carré de plus de 1500 militants a défilé devant la tribune pendant environ 10 minutes, chacun tenant sa carte d’électeur, ce qui a été vivement applaudi par le public venu des quatre coins de la ville.

Le FSNC nous a surpris alors que nous étions en train d’organiser l’établissement des cartes nationales d’identité pour nos militants afin qu’ils puissent obtenir leur carte d’électeur. Mais regardez, un défilé de plus de 1500 personnes, chacune avec sa carte d’électeur. J’ai l’impression que nous, le parti au pouvoir, sommes toujours en retard, indique un militant du RDPC.

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SDF stages comeback in Anglophone Regions on National Day

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By David Atangana

The one time main opposition party in Cameroon, the Social Democratic Front (SDF), staged a comeback in the two English-speaking regions on May 20, with militants participating in the National Day march past for the first time since the Anglophone Crisis escalated.

The party took part in 20th May activities in some towns of the crisis-hit regions, including Buea, headquarters of the South West, where it pulled an unprecedented crowd.

Clad in the party’s colours of green and white, militants were part of the civilian march pass in Buea as well as Mbengwi and Santa, in the North West region.

It was the first time for the party to take part in a public event in the two Regions since the escalation of the Anglophone Crisis in 2016.

The political scene of the two Regions has been dominated by the governing Cameroon People’s Democratic Movement (CPDM) which has hitherto occupied elective positions without any adversary.

The presence of the SDF at this year’s National Day in the two regions is a signal for a tough political competition in next year’s elections especially in the North West region, which was the SDF’s base before the Anglophone Crisis erupted.

Officials of the SDF say the party is coming back powerfully.

“We participated in all the regions and administrative units of the country,” a former SDF Member of Parliament from the North West Region told MMI.

He hinted that the 34th anniversary of the party, coming up on May 26, will not be business as usual.

“We have something huge coming on May 26. We are relaunching the party as it happened in the 1990s,” he said.

The new party Chairman, Osih Joshua Nambangi, Member of Parliament for Wouri, is yet to give the party the populism it once enjoyed under its late founding leader, Ni John Fru Ndi.

Osih Joshua, for the past months, has been touring the country holding consultative talks and availing himself with militants.

The party, which currently has four members of Parliament, hopes to regain lost glories as the country braces for local and Presidential Elections come 2025.

©Mimi Mefo Info

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