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Afrique

Facafoot : le comité exécutif rejette la démission de Samuel Eto’o

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Samuel Eto’o a voulu démissionner de son poste de président de la Fédération Camerounaise de Football ce lundi 5 février 2024. C’est en tout cas ce qui ressort du communiqué final de la réunion du Comité exécutif de la Fecafoot qui s’est tenu hier à l’hôtel Hilton de Yaoundé. « Une réunion du Comité Exécutif de la Fédération Camerounaise de Football s’est tenue ce lundi 05 février à l’Hôtel Hilton de Yaoundé. L’ordre du jour portait sur le bilan de la participation de la Sélection Nationale fanion messieurs à la Coupe d’Afrique des Nations Côte d’Ivoire 2023. A l’entame de ladite réunion, le Président de la Fédération Camerounaise de Football, Monsieur Eto’o Fils Samuel, a présenté sa démission aux membres de l’instance exécutive fédérale en les invitant à en faire de même en toute âme et conscience. A l’issue des échanges et de la délibération qui s’en est suivie, les membres du Comité Exécutif ont décidé de poursuivre leurs mandats en cours et subséquemment à l’unanimité, rejeté la démission du Président de la Fédération Camerounaise de Football, en lui renouvelant toute leur confiance afin de continuer dans le même élan, le travail de reconstruction et de développement du football Camerounais, de la base au sommet, tel qu’il l’avait prévu dans son projet plébiscité lors de l’Assemblée Générale élective du 11 décembre 2021 », lit-on dans le communiqué final.

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Aucune autre information de cette réunion n’a filtré dans ce communiqué. Dans la foulée nos sources ont fait savoir que le sujet sur l’avenir de Rigobert Song dont le contrat est arrivé à expiration a été évoqué. Non seulement le contrat du manageur sélectionneur des Lions indomptables a expiré, mais aussi ce dernier n’a pas atteint les objectifs fixés dans ce contrat, à savoir de gagner la Can qui se joue en ce moment en Côte d’Ivoire. Il aurait donc été demandé à chaque membre du Comité exécutif de proposer le nom d’un entraineur. De quoi comprendre que l’aventure de l’ancien capitaine des Lions indomptables pourrait prendre fin.

Dans la même lancée on apprend également que Sebastien Migné aurait présenté sa démission le jour de l’élimination des Lions indomptables, arguant la trop grande ingérence du président de la Fecafoot dans son travail.  Une information qui n’a pas encore été confirmée.

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Albert Atangana

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Afrique

Cameroon’s suspension from EITI may have been prevented – Akere Muna

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Cameroon’s suspension from the Extractive Industries Transparency Initiative (EITI) has stirred discussions concerning the missed alternatives to keep away from such repercussions. Former presidential candidate and distinguished lawyer, Akere Muna, emphasised that the nation’s expulsion from the programme may have been prevented had it heeded their proposals concerning the Glencore scandal.

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On March 1, EITI formally suspended Cameroon from its programme, citing the nation’s “pretty low total rating (53 factors) in EITI implementation.” Regardless of sustaining EITI reporting and enhancing systematic disclosures, the Central African Nation faces suspension till the following validation as a consequence of inadequate progress in civil society engagement and authorities restrictions on freedom of expression and affiliation, as acknowledged on the group’s web site.

The choice is intently tied to Cameroon’s enterprise dealings with Glencore, an organization indicted for bribery in accessing oil and different mineral merchandise in Cameroon and different nations. Akere Muna expressed his sorrow over the suspension, noting it because the “second of its form in lower than three years.” He lamented that his efforts, alongside Minister Abah Abah, to safe Cameroon’s admission into EITI in 2007 now appear futile, attributing the present state of affairs to the Glencore case regardless of their proposed preventive measures.

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Akere highlighted the systemic corruption contributing to the opacity in Cameroon’s extractive business administration. He expressed hope that the Glencore case would reveal the people answerable for the corruption, revealing, “That with this, they may get the names of the gravediggers of our nation from GLENCORE.”

Following Glencore’s admission of paying bribes in Cameroon, Akere has initiated authorized motion in a Cameroonian courtroom to uncover these accountable for the corruption. Glencore admitted to paying 7 billion CFA francs ($11 million) in bribes to officers of the Nationwide Hydrocarbons Company (SNH) and Nationwide Refining Firm (SONARA) to safe preferential entry to grease between 2011 and 2016, as reported by Reuters.

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Regardless of the intense allegations and the suspension from EITI, Cameroon has but to press expenses. Nonetheless, the current expulsion from the transparency initiative is predicted to accentuate efforts to carry these accountable accountable.

In its 2021 report back to EITI, Cameroon acknowledged its heavy dependence on the oil and fuel sector, which constitutes round 4% of GDP, 16% of presidency revenues, and 31% of exports. EITI, whereas suspending Cameroon, emphasised that extra might be executed to foster public debate and reform throughout the nation’s extractive business governance.

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EITI, established in 2003, contains governments, firms, business teams, worldwide organisations, civil society organisations, and buyers. Its mission is to advocate for the open and accountable administration of oil, fuel, and mineral assets globally.

Mimi Mefo Information

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Afrique

CDHC : Mouangue Kobila  “passe à l’acte” avec sa “victime”

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Après avoir accusé son patron, le président de la Fee des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC) de harcèlement sexuel, Judith Esperance Tsemo a finalement été licenciée après plusieurs conseils de self-discipline où elle ne s’est pas présentée. La décision de son renvoi signée de la essential celui-même qu’elle accuse pour des affaires de mœurs sonne comme une déculottée aux droits de l’homme dans une establishment dont la principale mission est la safety des droits de l’homme.

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Le harcèlement sous toutes ses formes pourrait désormais passer pour être le mode de gouvernance à la Fee des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC). Après avoir dit être harcelée sexuellement par James Mouangue Kobila, le président de la CDHC, voici dame Judith Esperance Tsemo qui est encore harcelé sur le plan professionnel. Hier 28 février, sa décision de licenciement a été signée de la essential de celui-même qui est accusé d’être son harceleur. Un acte qui raisonne comme une bravade aux droits de l’homme dans une establishment qui a pour mission de protéger les droits de l’homme.

Le licenciement de celle qui était jusque-là chef service de la traduction à la CDHC intervient après un énième conseil de self-discipline où cette dernière ne s’est pas présentée. « Le Conseil de self-discipline, siégeant en ses classes des 25 janvier, 13 et 27 février 2024 a, après avoir délibéré et constaté que les faits qui lui (Ndlr) sont reprochés sont établis, émis un avis en faveur de son licenciement…pour fautes lourdes”, fait savoir un doc du Conseil de self-discipline Advert Hoc. Le Conseil de self-discipline de la Cdhc lui reproche les “défaillances et négligences graves dans l’accomplissement de vos tâches professionnelles; insubordination caractérisée et désobéissance envers la hiérarchie…” A cela s’ajoute, les “retards excessifs en permanence, absences non justifiées, répétées et prolongées.”

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Une fois relayée, la décision de licenciement signée par James Mouangue Kobila est très mal perçue au sein de l’opinion et des professionnels du droit. « Le préalable avant de prendre la sanction contre cette dame aurait été que le président de la fee qui signe le doc puisse être blanchi des accusations portées contre lui, surtout qu’elles visent les bonnes mœurs », commente un juriste.  Début janvier, le président de la CDHC avait été la cible d’une plainte pour, entre autres, « harcèlement sexuel », « outrage privé à la pudeur », « menaces sous circumstances », « chantage », « blessures légères » et « diffamation ». Des accusations portées par dame Tsemo. L’affaire est encore pendante devant les tribunaux.

Un licenciement qui est en effet un non-sens et qui augmente plutôt la suspicion chez le citoyen.  « L’ayant fait licencié avant toute décision préalable, il a créé un esprit de suspicion grave. Le citoyen lambda peut croire qu’il a voulu évincer près de lui une personne gênante tant sa personne que l’establishment qu’il incarne. Remark peut-il prononcer le licenciement d’une employée en lui refusant le droit au préavis qui lui est reconnu de droit ? Sur quelle base ou quelle décision interne ce texte a été pris ? Qu’entend-il par faute lourde ? Remark cette faute a été constatée ? Telles peuvent être autant de questions qui devront trouver des réponses », commente un avocat au barreau du Cameroun.

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« Et à coup sûr si cette dame se tourne vers le juge administratif pour solliciter la suspension puis l’annulation de cet acte, ou devant le juge social pour réclamer ses droits pour licenciement abusif, elle aura achieve de trigger », ajoute-t-il.

Entre temps, plusieurs ONG dont Mandela Middle exige la démission de James Mouangue Kobila, qui selon elles, « n’est plus digne de défendre les intérêts de la Fee des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC) ».

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Joseph Essama

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Afrique

La nièce de Paul Biya fait arrêter un journaliste

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Ancien reporter du journal Le Zenith, Elie Baho a été capturé à Eseka, puis conduit au groupement territorial de gendarmerie par les éléments de cette unité.

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La chape de plomb airplane toujours sur les journalistes au Cameroun. Cette fois c’est le journaliste Elie Baho qui en les frais. Sur la base d’une plainte qui aurait été déposée par Cathy Meba, l’une des nièces de Paul Biya, le journaliste a été arrêté à Eseka selon nos sources et conduit manu militari au groupement territorial de gendarmerie. On reprocherait au journaliste les faits de diffamation, selon nos sources. D’ailleurs sur sa web page Fb, le journaliste a écrit hier en fin d’après-midi : « je suis désolé pour mon erreur. Je ferai en sorte que cela ne se reproduise plus jamais. Je m’excuse sincèrement ». Une sortie qui laisse croire que l’ancien Reporter du Zenith a reconnu les faits qui lui sont reprochés telle qu’a confirmé Cathy Meba, jointe au téléphone par MMF.

Si le journaliste Elie Baho n’a pas bonne presse auprès de plusieurs de ses confrères qui l’accusent de ne pas travailler dans les règles de l’artwork, son arrestation pose plusieurs problèmes. L’ex Grand Reporter du journal Le Zénith a été arrêté en violation de toutes règles de procédure : sans titre de justice selon ses proches. Pire, il a été filmé au cours de son interrogatoire.  Dans une vidéo en circulation sur les réseaux sociaux, on aperçoit Elie Baho en pleine interrogatoire dans le bureau du Colonel Ayissi Nanga Parfait, au groupement territorial de gendarmerie. Une vidéo qui viole ses droits et porte atteinte à sa dignité. Nos sources laissent croire que la vidéo aurait été filmée par Cathy Meba et mise en circulation par cette dernière. Contactée pour répondre à cette query, la conseillère régional du Sud  a nié les faits. « Je sais juste qu’il a été interpellé et qu’il a reconnu les faits et il mesure la gravité de ses propos. Mais la suite je ne connais pas », a –t-elle déclaré.

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Le journaliste Elie Baho avait déjà annoncé il y a quelques mois qu’il subissait des menaces. Quelques jours après, on a appris que des personnes non identifiées se sont rendues dans le quartier du journaliste vers Odza à Yaoundé pour chercher son domicile, sans le trouver.  

Entre le 5 et le 6 novembre 2023, il avait également annoncé qu’un adjudant l’avait contacté au téléphone pour avoir une rencontre avec lui afin de discuter de certains sujets.

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D’après les témoignages du voisinage, le 21 novembre matin aux environs de 5h30, ce sont les éléments de la Semil (sécurité militaire) qui ont été aperçus à bord de deux pickup dans son quartier. <>, avait confié une supply, au lanceur d’alerte Paul Chouta.

Albert Atangana  

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Rejoint le groupe WhatsApp

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