Connect with us

Afrique

CHRC partners with University of Douala to address violence against men

Published

on

Spread the love

By Daniel D.

The Cameroon Human Rights Commission (CHRC) has partnered with the University of Douala to empower male students to report incidents of violence and seek redress on the often overlooked issue of violence against men.

A recent panel discussion, organized as a result of this collaborative initiative, brought together over 300 students to deliberate on the theme, “Violence Against Men in the Student Environment.”

Led by Prof. Bidias À Mbassa, a senior lecturer at the University of Douala, the discussion explored the causes and manifestations of physical violence within the student milieu.

Key highlights of the discussion included strategies for reporting human rights violations to the CHRC and raising awareness about available avenues for seeking assistance.

Prof. Ferdin Zo’o Ferdin, Prof. Begni Babagna, and Prof. Hortense Nguedia Mekeu, prominent figures within the university community, were among the panelists who provided valuable insights and guidance to the students.

Dr. Clémentine Kabadiang, a lecturer at the University of Douala, emphasized the importance of fostering a culture of tolerance, patience, and love to eradicate violence within the student environment.

She urged participants to report perpetrators of violence to judicial authorities and actively advocate for change within their communities.

The University Human Rights Club echoed these sentiments, challenging students to bravely speak out against acts of violence and champion efforts to create a safer and more inclusive environment for all. The club emphasized the need for male students to overcome societal stigmas and barriers that often discourage them from seeking help.

In shedding light on the prevalence of violence against men, research conducted by Kola Oyediran and other researchers revealed alarming statistics.

In Cameroon, 26.5% of men reported experiencing psychological violence, 24.4% reported physical victimization, and 2.3% reported sexual victimization in one year alone.

Additionally, data from the Cameroon National Institute of Statistics indicated that 42% of men aged 15–49 reported suffering physical violence since the age of 15, underscoring the pervasive nature of the issue.

Despite the challenges, initiatives such as the partnership between the CHRC and the University of Douala provide hope for progress.

The CHRC presented various avenues for students to report cases of violence, including the toll-free number 1523. The University Human Rights Club also encouraged students to advocate for change and support victims in their quest for justice.

By empowering male students to speak out against violence and facilitating access to support services, the collaboration aims to create a safer and more equitable learning environment for all.

©Mimi Mefo Info

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Afrique

Douala : Un corps retrouvé 6 mois après la disparition du défunt

Published

on

Spread the love

Une découverte tragique a eu lieu au quartier PK14 de Douala, plus précisément au lieu-dit “Antenne Orange Kwalong”. Joseph Bem Djong Issouk, âgé de 61 ans, porté disparu depuis le 27 novembre 2023, a été retrouvé sans vie ce mercredi 24 avril 2024, soit six mois après sa disparition.

Les circonstances entourant ce décès restent pour le moment inconnues, laissant la communauté dans l’attente de plus d’informations. Les autorités ont entamé des enquêtes pour élucider les circonstances de cette triste découverte et déterminer les causes du décès de Joseph Bem Djong Issouk.

Cette nouvelle a profondément ému les habitants de ce quartier, qui depuis plusieurs mois étaient sans nouvelles de ce dernier. Tous espèrent que la lumière sera faite sur ce drame. En attendant les résultats des enquêtes, la communauté reste en deuil et attend des réponses sur cette perte tragique.

Gilles Noubissie

Continue Reading

Afrique

Marafa Hamidou Yaya sort de son silence

Published

on

Spread the love

Après plusieurs années de mutisme, l’ancien secrétaire général à la présidence de la République prend en fin la parole. Dans une interview accordée à nos confrères de Jeune Afrique, Marafa Hamidou Yaya se donne à cœur ouvert. Ses conditions d’incarcération, sa situation sanitaire, sa vision actuelle du Cameroun, la justice, ses regrets etc tout y passe. MMF vous propose un extrait de cette interview.

Pourquoi accepter de prendre la parole aujourd’hui ?

La situation de mon pays, le Cameroun, est trop grave pour que je reste silencieux. Il est de mon devoir de m’exprimer, quitte à ce que mon régime d’incarcération, déjà extrêmement strict, soit durci après la publication de cette interview. Il est probable que ce durcissement affectera mes codétenus. J’espère qu’ils me le pardonneront.

Quelles sont vos conditions de détention ?

Je perds la vue. Tous les spécialistes recommandent une « opération de la dernière chance » pour m’éviter de devenir totalement aveugle. Comme cette opération n’est possible qu’à l’étranger, j’ai adressé au président de la République plusieurs demandes d’autorisation d’évacuation médicale. Elles sont restées sans réponse. Il en va de même des appels humanitaires qui lui ont été adressés par des personnalités nationales et étrangères de premier rang, auxquelles je veux dire ici toute ma gratitude. Le silence du président Biya a fait dire à une ancienne ambassadrice des États-Unis au Cameroun : « Je suppose que Paul Biya attend que Marafa devienne aveugle ! C’est franchement une punition digne du Moyen Âge. Pas de l’Afrique moderne. »

Si cette évacuation n’a pas lieu rapidement, le seul remède sera inévitablement à terme de me retirer les globes oculaires. En effet, je souffre de violents maux de tête de plus en plus fréquents à cause de la pression oculaire. Ce handicap rend mes conditions d’incarcération au secrétariat d’État à la Défense [SED] encore plus difficiles qu’auparavant. Je ne bénéficie ni d’assistance ni d’aménagements. Dans mes demandes d’évacuation sanitaire, j’ai sollicité un placement en résidence surveillée, ce qui me permettrait de recevoir une aide pour les gestes du quotidien. Comme je l’ai indiqué, tout cela est resté sans réponse.

Avez-vous le sentiment d’être retenu en prison parce que vous représentez une force politique que certains souhaitent neutraliser ?

Sur les six condamnés dans ce dossier, combien sont aujourd’hui encore en prison ? Un seul, moi. Le dernier à avoir été libéré l’a été il y a quatre ans. Ceci alors que, contrairement à d’autres, j’ai été condamné pour une prétendue « complicité intellectuelle », sans le moindre signe de détournement ou d’enrichissement personnel. Mon maintien en détention et la torture que je subis, en particulier à travers le refus de soins, car il s’agit bien de torture en termes juridiques, ne peuvent donc avoir qu’un caractère politique. C’est pour cela que l’ONU demande ma libération immédiate depuis 2016, et que les États-Unis, avec d’autres pays, me placent sur leur liste de prisonniers politiques depuis de nombreuses années.

Mon cas n’est pas isolé. L’opération Épervier a donné lieu à des condamnations extrêmement lourdes, qui apparaissent aujourd’hui comme aléatoires, arbitraires, politiquement biaisées ou infondées. Sous ce régime, le recours à la torture est devenu systémique. Il en a fait une pratique d’État, dont a été victime en janvier 2014 Christiane Soppo, mon ancienne collaboratrice, assassinée à coups de machette. Dans une lettre ouverte de mars 2014, j’écrivais que « le martyre de Madame Soppo représent[ait] […] l’émergence d’une justice parallèle, extrajudiciaire, aux mains de groupes d’individus qui, en fonction de leurs intérêts, prononcent des sentences de mort secrètes exécutées par des hommes de sac et de corde ».

Si le pouvoir vous perçoit comme une menace, vous le paierez de votre liberté ou de votre vie ?

C’est une pratique d’État dont a été victime en janvier 2023 votre confrère, le courageux journaliste Martinez Zogo, mort sous les sévices atroces de membres des services de renseignement. Ces déchaînements de violence ne sont pas des épisodes isolés mais s’inscrivent dans un système stable et institutionnalisé. Cette violence extrême n’est pas que délibérée. Elle est mise en scène, transformée en spectacle. Il était très facile pour ses tortionnaires de faire disparaître le corps de Martinez Zogo. Ils ont fait en sorte qu’il soit retrouvé. C’est la même logique, bien sûr poussée beaucoup moins loin, qui explique le caractère public de l’acharnement que je subis. Le message à nos compatriotes est clair. Si le pouvoir vous perçoit comme une menace, vous le paierez de votre liberté ou de votre vie.

Lorsque j’étais enfant, notre hymne national, changé depuis, célébrait la sortie du Cameroun de la « barbarie » et de la « sauvagerie » passées. Bien sûr, dans le contexte colonial, c’était une référence à la prétendue arriération de notre peuple. Mais aujourd’hui, pour de bon, le régime nous plonge dans une barbarie et une sauvagerie véritables, maniées avec calcul comme des vecteurs d’oppression.

S’il vous était donné de revenir en arrière, auriez-vous accordé votre confiance en la justice camerounaise ?

Je m’attendais à mon arrestation. De hauts responsables du régime m’avaient suggéré

de m’exiler. Mais j’ai suivi mon cœur. J’ai choisi de me présenter devant la justice de mon pays. Mes compatriotes n’auraient pas compris que je ne le fasse pas. On ne peut pas exercer des responsabilités publiques, en tout cas avec la conviction sincère et le sens du devoir qui m’ont toujours animés, et choisir la fuite. Ai-je eu tort ? Si les sacrifices ont été nombreux et pénibles, ma plus grande douleur est de n’avoir pas pu assister Jeannette, ma femme, dans les derniers temps de sa maladie, dont elle est morte en 2017 en France. J’en avais demandé l’autorisation. Elle m’a été refusée.

Avez-vous le sentiment d’avoir été trahi par le président Paul Biya ?

Non, pas personnellement, car nous n’avions aucun pacte. Il ne m’avait jamais assuré de son appui ou de son amitié, et je ne lui avais jamais demandé de le faire. Je reste honoré des importantes responsabilités qu’il m’a confiées, car elles m’ont permis d’œuvrer au bien du pays, à ma mesure et malgré les nombreuses résistances auxquelles j’ai fait face. Si trahison il y a, ce n’est pas vis-à-vis de moi, mais envers notre Constitution, qui fait du président de la République le garant de l’indépendance de la justice. Or, ainsi que l’illustrent mon cas personnel et de multiples scandales récents, la justice est instrumentalisée au vu et au su de tous. Le peuple camerounais est le témoin désabusé et inquiet de cette dérive. Je pense au philosophe Pascal : ne pouvant fortifier la justice, le président a justifié la force.

Paul Biya a-t-il encore les moyens de retourner cette situation ?

Oui et non. Non, parce que le marasme est trop général et que le système que le président a mis en place, et dont héritera son successeur, rend tout changement de fond impossible. Oui, car c’est toujours lui qui dirige notre pays et qui est responsable de ses destinées. Oui, encore une fois, car il est en capacité de prendre la seule mesure qui, dans les circonstances actuelles, serait salvatrice : redonner la parole au peuple ! Les prochaines élections, qu’il s’agisse des législatives ou de la présidentielle, ne suffiront pas à remettre le pays sur la bonne voie, et ce quels qu’en soient les vainqueurs.

Ce qu’il faut au pays, et ce à quoi j’appelle, c’est l’organisation d’une sorte de Commission Vérité, Réconciliation et Refondation. La dimension « Vérité et Réconciliation » évoque bien sûr ce qu’a fait l’Afrique du Sud pour exposer au grand jour les crimes du régime d’apartheid. La même démarche est nécessaire au Cameroun, où le caractère systémique des crimes et scandales d’État que j’évoquais plus haut est tel que certains n’ont même pas conscience de leur responsabilité. Je pense en particulier à certains juges et à certains policiers, instrumentalisés par le régime.

Les coups d’États se multiplient et se banalisent en Afrique. Pensez-vous qu’il faille en craindre un au Cameroun ?

Il y a eu sept coups d’État ces trois dernières années en Afrique. L’adhésion au modèle démocratique recule de manière radicale. Aujourd’hui, selon une étude, 53 % des Africains pourraient soutenir un coup d’État dès lors qu’ils estiment leurs dirigeants incapables ou corrompus. Les raisons ? Une pauvreté et une insécurité persistantes ou grandissantes, la perception d’une corruption omniprésente, mais aussi le déferlement d’une vague mondiale de populisme à laquelle l’Afrique n’échappe pas. Ce populisme, en

Europe ou aux États-Unis, se traduit par la stigmatisation de l’immigré comme profiteur, parasite et délinquant.

En Afrique, ce que l’on commence à appeler « l’afro-populisme » conduit au rejet massif de tout ce qui a une coloration occidentale, y compris le modèle démocratique. Même si je comprends et partage le désarroi, voire le désespoir, de nombre de mes compatriotes et de nombre d’Africains, je reste persuadé que cette voie du populisme est stérile. La seule solution offerte par les populistes, c’est le rejet de l’autre. On ne bâtit pas l’avenir sur ces sables mouvants. Le populisme est aussi irréaliste. On peut rejeter l’histoire commune de la France et de l’Afrique, rejeter son héritage inégalitaire, voire prédateur. On ne peut pas rejeter la géographie : l’Europe et l’Afrique seront pour toujours voisins.

Qu’en est-il de votre avenir à vous ?

Je crois pouvoir encore aider mon pays. J’ai pour cela la volonté, les idées et l’expérience. Toutefois, ma santé et ma survie sont entièrement soumises à l’arbitraire du président de la République, Paul Biya. Mais pour ce qui est de mon engagement futur au service de mon pays, il reste aux mains de la Providence. Ma génération semble avoir échoué dans son rêve de construire un Cameroun nouveau. Une mission plus impérieuse nous appelle. Elle consiste à empêcher que le Cameroun ne s’autodétruise irréversiblement.

Avec Jeune Afrique

Continue Reading

Afrique

Volleyball: Cash flow tension at MINSEP threatens Cameroon’s participation in competitions

Published

on

Spread the love

By Gilles Noubissie

The Cameroon national volleyball team finds itself entangled in a financial dispute that threatens its participation in future competitions.

Ivan Kody, a member of the team, has raised concerns about the unpaid participation bonuses from the African Nations Cup 2023, which have been pending for over nine months.

The delay in addressing the players’ grievances has had serious repercussions, leading many to boycott the upcoming 2024 African Games.

This decision reflects the frustration and discontent among the athletes who feel neglected and undervalued.

Christian Tchapmi, the director of communications at Fecavolley, responded to the allegations when the editorial team of Mimi Mefo Info contacted him.

He emphasized that there has been no repression against the players for demanding their rightful bonuses.

He acknowledged that the players received partial payments upon their return from the competition, where they achieved a commendable fourth place overall.

However, Tchapmi clarified that the responsibility for the payment of bonuses lies with the Ministry of Sports (MIMSEP).

Due to cash flow issues raised by the government, Fecavolley pre-financed several competitions, including the U19 World Championships and the African Senior Women’s Nations Championships.

Despite their efforts, the federation has been met with bureaucratic delays in obtaining the remaining funds from the Ministry of Sports.

Tchapmi assured that Fecavolley has taken official steps and provided all necessary documentation to expedite the resolution of the issue.

“This is not blackmail,” Tchapmi emphasized, seeking to allay fears among the players.

“Arrangements have been made to ensure that the remaining bonuses are paid to the players.”

The financial tension within MINSEP (Ministry of Sports and Physical Education) is a cause for concern, as it not only affects the morale and well-being of the athletes but also jeopardizes the country’s representation in international competitions.

Without timely resolution, the future of Cameroon’s volleyball team hangs in the balance, casting a shadow over their aspirations for success on the global stage.

©Mimi Mefo Info

Continue Reading

Trending